• Économie, Écologie...

    Toulouse : Les entreprises du BTP lancent un SOS

    Avec 1 500 emplois perdus depuis 2010 en Midi Pyrénées le secteur du BTP subit de plein fouet le désengagement financier des collectivités territoriales, une frilosité qui pèse lourd sur l’entretien du réseau routier départemental en Haute-Garonne.

    Depuis 2009, le chiffre d’affaires des 350 entreprises membres de la fédération des travaux publics de la Haute-Garonne chute chaque année de 7 % en moyenne. L’érosion a culminé à moins 7,6 % en 2012, et le mauvais démarrage du 1er trimestre 2013 ne permet pas d’espérer la moindre embellie avant le nouveau coup de frein à l’activité attendu en amont des municipales de 2014. Preuve du sérieux de la situation, le budget primitif de la région prévoit une baisse globale de 12,7 % des investissements dans les travaux publics pour 2013. Et un effondrement de 17 % de ces mêmes investissements pour la Haute-Garonne.

    Dans le département, ce sont les routes départementales qui paient le tribut le plus visible à une crise des financements publics marquée depuis deux ans par une baisse de 40 % des investissements dédiés à l’entretien du réseau. Après avoir longtemps serré les dents, les entreprises du secteur accusent le coup. «Aux dépôts de bilan emblématiques de la Scam en 2010 et de la Pyrénéenne en 2012 il faut désormais ajouter la disparition de deux à quatre PME d’une vingtaine de salariés chaque mois sur la région», observe Jean-Marc Castillon, le vice président de la

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    BTP : 5.000 suppressions d’emploi en 2013

    Le secteur des Travaux Publics devrait perdre 5.000 emplois en 2013, à cause d’un recul prévu de 2,5% de son activité en volume, après une diminution de 3.000 postes en 2012, a prédit mardi Patrick Bernasconi, le président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP).

    Avec un chiffre d’affaires de 39,9 milliards d’euros en 2012, soit une baisse de 1,5% en euros constants par rapport à 2011, « le secteur est redescendu à son niveau d’activité d’il y a 10 ans et 20.000 emplois ont été détruits depuis 2007″, a déclaré M. Bernasconi lors d’une conférence de presse.

    Europe 1

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    Pour Cécile Duflot le BTP est non délocalisable. Vraiment ?

    Comment peut-on être écologiste et défendre une politique d’urbanisation tous azimut ?. Comment peut-on être écologiste et militer pour toujours plus d’immigration ?. Comment peut-on être écologiste et se dire progressiste ? Comment peut-on être écologiste et se dire internationaliste, mondialiste et europeïste ?
    Comment peut-on être écologiste et militer dans la secte post-soixante-huitarde Europe-écologie-les verts ?

    Comment être écologiste sans être un bobo ?
    Comment se réclamer de l’écologie quand cécile Duflot s’en réclame ?

    Ce sont toutes ces questions qui viennent à l’esprit quand on entend  la ministre de l’Egalité des Territoires et du Logement (sic) prétendre que l’emploi dans le BTP n’est pas délocalisable.
    De qui se moque le légume sec des Khmers verts ?. Cécile Duflot ne sait-elle pas  que l’immigration est l’une des principales variables d’ajustements de ce secteur. Ne connait-elle pas la règle mondialiste qui consiste à délocaliser les hommes quand on ne peut pas délocaliser son entreprise ?

    Un article de Marianne démontre que

    pour l’année dernière, l’Institut national de la statistique et des études économiques appréciait à près de 20 % la part des travailleurs étrangers dans l’activité du bâtiment. Toujours selon l’Insee, parmi l’ensemble des activités économiques exercées en France, le domaine de la construction est celui dans lequel le nombre de travailleurs étrangers actifs est le plus important. La restauration, longtemps secteur dans lequel les salariés extranationaux étaient les plus représentés, est donc passée au second rang en 2010.Certains à la CGT ont avancé un chiffre de 30 à 40 % pour la part de travailleurs étrangers dans le BTP.

    (…)Cependant, il est certain qu’à la faveur des difficultés économiques, on constate, par exemple, un retour des travailleurs espagnols et portugais dans les régions du sud de la France. « Ils viennent pour des chantiers précis, travaillent pendant un semaine, quinze jours, à bas coût et repartent dans leur pays. Ils font du ponctuel », explique Jean-Pascal François, responsable à la Fédération nationale des salariés de la construction (CGT).

    Il poursuit : « Certes, l’activité en tant que telle n’est pas délocalisable, mais on fait venir sur nos chantiers des travailleurs qui n’ont pas les mêmes droits, ni les mêmes formations, ni les mêmes exigences que les travailleurs nationaux ». Il évoque « une concurrence déloyale dans un secteur déjà très concurrentiel ».

    Article complet à lire sur Marianne

    Que faut-il de plus pour faire comprendre à la fine fleur des écolo-bobos que l’immigration pèse à la baisse sur les salaires et que cela équivaut à une délocalisation ?
    Est-elle seulement capable de produire autre chose que le catéchisme multiculturaliste et bienpensant qu’elle récite bêtement comme peut le faire une bigote avec le « Notre père » ou le « Je vous salue marie » ?

    Cécile Duflot est l’archétype de l’immigrationiste gauchiste, alliée objective du Medef et de la bourgeoisie la plus crasse… Marx l’aurait désignée comme l’idiote utile du capitalisme ! Mais chut, n’allez pas lui dire une chose pareille, elle se croit de gôche ….

    Si l’écologie vous intéresse, on vous conseille d’aller voir du côté de Laurent Ozon et sa maison commune, du localisme des identitaires, d’ Alain de Benoist, ou des racines et des elfes..etc