• Économie, Écologie...

    Blanchiment : Enquête sur des banques françaises aux Etats-Unis

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    Les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole font l’objet d’une enquête pour blanchiment d’argent et violations de sanctions américaines contre certains pays, a indiqué vendredi à l’AFP une source proche du dossier.

    «L’enquête veut déterminer si elles ont potentiellement blanchi de l’argent sale et violé l’embargo américain en faisant des affaires avec un certain nombre de pays comme Cuba, l’Iran et le Soudan», a dit cette source, confirmant des informations du Wall Street Journal.

    Selon elle, d’autres grandes banques internationales seraient aussi citées dans l’enquête. Elle s’est en revanche refusée de dire quand cette enquête avait débuté et de préciser les noms des autres banques impliquées.

    L’enquête est menée conjointement par le Trésor des Etats-Unis, le département américain

  • Politique,  vidéo

    Marine Le Pen Vs Pierre Moscovici : le ministre de l’économie malmené est obligé de mentir (vidéo).

    Incroyable émission. Je n’ai jamais vu un menteur comme Moscovici. Il n’a aucun argument et ne sais dire qu’une chose :  » vous surfez sur les peurs ». Marine Le Pen n’a pas eu de mal à le ridiculiser… Sous la vidéo vous trouverez quelques rectificatifs des mensonges proférés par le ministre de l’économie… la liste n’est pas exhaustive.

    Sur la dette et les absurdités en économie débitées par le gros Mosco lire le communiqué de B. Lemaire conseillé de MLP:

    Moscovici face à Marine Le Pen : quand la mauvaise foi est érigée à la hauteur d’un principe de gouvernement

    Jacques Sapir répond à Moscovici qui le traite d’économiste d’extrême droite :

    http://russeurope.hypotheses.org/1940

    Moscovici et Calvi prétendent qu’il n’y a jamais eu d’association LGBT dans les classes. Là encore mensonge et propagande, la preuve

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    http://www.sos-homophobie.org/interventions-en-milieu-scolaire/interventions-en-milieu-scolaire

    Moscovici affirme que le crédit agricole n’a pas de problème et accuse Marine Le Pen de créer de fausses rumeurs. Là encore mensonges et propagandes la preuve:

    1- le journal La Tribune : Les banques européennes ont besoin de 84 milliards d’euros de fonds propres

    Crédit agricole a le déficit de capitaux le plus important, de 31,5 milliards d’euros, tandis que Deutsche Bank et Commerzbank ont des déficits respectifs de 19 milliards et 7,7 milliards d’euros, précise le magazine.

    2-Economie Matin : Le Crédit Agricole aurait besoin de 31 milliards d’euros à son capital, d’après l’OCDE

    3-Le Figaro : Il est urgent de recapitaliser le Crédit Agricole.

    4- Les Échos : Risque systémique : les banques françaises parmi les plus mal classées selon une étude suisse

    Marine Le Pen fait remarquer que le peuple italien est de plus en plus hostile à l’euro. Moscovici lui reproche de jouer sur les peurs et de mentir. Là encore mensonges et propagandes la preuve :

    L’Italie et l’euro : un sondage explosif ( source : Investiroggi)

    En Italie, un sondage explosif vient d’être publié. La dernière enquête de Scenarieconomici.it révèle que la majorité des Italiens souhaiterait le retour à la lire. Un parti anti-euro ferait aujourd’hui 24% des voix.

    Les Italiens sont de plus en plus eurosceptiques et de moins en moins moins favorables à la monnaie

  • Économie, Écologie...

    « Produits dérivés : quelles banques sont des Fukushima en puissance ? »

    Épargnants de la Société Générale, de BNP Paris Bas, du Crédit Agricole, de HSBC ou de la Deutsche Bank… aux abris!!!

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    Lire l’article du Monde : Les produits dérivés dépassent leur niveau d’avant-crise

    Interview de Christophe Nijdam Analyste secteur bancaire chez AlphaValue
    g40k
    Vous publiez une étude intitulée « Produits dérivés : quelles banques sont des Fukushima en puissance ? ». Pourquoi ce titre alarmiste ?
    Le marché des dérivés a retrouvé en 2013 son niveau d’avant la crise. C’est préoccupant. En effet, le G20 avait identifié deux causes principales de contagion systémique après la chute de Lehman Brothers : d’une part l’insuffisante liquidité de certaines banques, d’autre part leurs positions excessives et opaques en matière de dérivés.
    Sur ce marché, on ne sait pas qui détient quoi, par conséquent la faillite d’un établissement peut entraîner celle de tous les autres par effet de domino. C’est un marché peu transparent, dont l’essentiel des transactions se fait « de gré à gré » entre établissements financiers. C’est surtout un marché devenu monstrueux : au premier semestre 2013, il représentait 693 000 milliards de dollars, soit dix fois le PIB mondial, contre « seulement » trois fois le PIB mondial il y a quinze ans au moment du renflouement de LTCM (septembre 1998) qui avait déjà failli mettre à terre la finance internationale via les dérivés. Ce qui est alarmant, ça n’est pas le titre de notre étude mais c’est plutôt le constat au travers de ces chiffres que les banques n’ont pas toutes tiré les leçons de la crise.

    Pourquoi les dérivés sont-ils dangereux ?
    Le dérivé en lui-même n’est pas dangereux. C’est une police d’assurance destiné aux entreprises qui veulent se couvrir contre les variations de change, de taux d’intérêts (swap de taux), du cours des matières premières ou encore contre le risque de défaillance d’un débiteur (CDS). C’est donc un produit utile. Le problème, c’est que seul 10% du marché des dérivés sert au besoin légitime d’assurance des entreprises, le reste étant de la spéculation de la part de certains établissements financiers (banques et hedge funds

  • Économie, Écologie...

    La France a perdu plus de 1.000 agences bancaires en quatre ans

    Parmi les quatre premiers réseaux français, Société Générale est le seul à avoir clairement annoncé des fermetures d’agences en France. SocGen devrait ainsi fermer «quelques dizaines» d’agences en 2013/2014 sur les 3.250 qu’elle compte aujourd’hui.

    Crédit Agricole devrait supprimer cette année plus de 1.400 postes au sein de ses caisses régionales. Dans l’ensemble de l’Union européenne, les banques ont fermé près de 20.000 agences entre 2008 et 2013, dont environ 15.000 dans la zone euro, relève la BCE.

    20 Minutes

  • Économie, Écologie...

    Les banques françaises présentent le plus important risque systémique en Europe !

    Par Philippe Herlin – Chercheur en finance / Contributeur pour Goldbroker.com

    Après des déficits publics à la dérive, dont nous avons parlé la semaine dernière, la France doit aussi s’inquiéter pour son secteur bancaire. En effet, selon Euromoney, d’après une étude du Center for Risk Management de Lausanne, les banques françaises présentent le plus important risque systémique en Europe !

    Logos of French banks Credit Agricole, left, societe Generale and BNP Paris are seen in Rennes, western France, Monday, Sept. 26, 2011. (AP Photo/David Vincent)

    Pour évaluer ce risque systémique, l’institut de Lausanne a mesuré le besoin en capital dont a besoin une banque s’il survient une crise financière mondiale. Cette crise est définie par une chute de 40% des indices boursiers mondiaux sur un semestre.

    Et c’est le Crédit Agricole qui arrive en première position, avec 86 milliards d’euros, suivi de la Deutsche Bank (82 milliards d’euros), Barclays (71 milliards d’euros), BNP Paribas (68 milliards d’euros). La Société Générale arrive en 6e position, Natixis et l’assureur AXA en 13e et 14e position. Et encore Dexia est-elle considérée comme une banque belge alors qu’en réalité la France intervient en garantie à hauteur de 45,5%. Au total, c’est 271 milliards d’euros qu’il faudrait apporter aux banques françaises dans une telle situation !

    Viennent ensuite le Royaume-Uni (206 milliards d’euros), l’Allemagne (135 milliards d’euros), l’Italie (90 milliards d’euros).

    Cette inquiétante première position s’explique notamment par l’effet de levier qui est en France le plus élevé d’Europe selon le Center for Risk Management de Lausanne avec un

  • Économie, Écologie...

    L’Ain ne remboursera pas un prêt… toxique

    Quoi ! mais comment ! le crédit agricole aurait refourgué des prêts toxiques aux collectivités locales ?!? . Pas grave Mimolette et son gouvernement de smicards fera payer les français pour rembourser.

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    Le Conseil général de l’Ain a décidé de ne pas rembourser au Crédit Agricole Centre-Est les intérêts d’un emprunt toxique contracté par le département en 2006, a-t-on appris mercredi auprès de son président, Rachel Mazuir (PS).

    « J’ai inscrit les intérêts au budget, mais je ne paierai pas », a assuré à l’AFP M. Mazuir, au lendemain de la réunion de l’assemblée départementale, qui a approuvé sa démarche. Le département a également décidé d’assigner la banque en justice en raison du préjudice subi par la collectivité.

    Comme une soixantaine d’autres collectivités locales confrontées au même problème, le département de l’Ain doit aujourd’hui faire face au remboursement d’un prêt toxique de 20 millions, dont les taux d’intérêt étaient alignés sur les variations de l’Euribor 3 mois (la moyenne des taux à trois mois des banques de la zone euro).

    Par conséquent, les taux n’ont cessé de progresser pour atteindre près de 11% en cette fin d’année et « sans doute 17% prochainement », selon M. Mazuir.

    « En deux ans, les intérêts sont passés de 500.000 à 2 millions d’euros » et le département affiche aujourd’hui une dette de 440 millions d’euros pour un budget total (fonctionnement et investissement) de 600 millions, a précisé M. Mazuir.

    Une proposition du Crédit Agricole de transformer le prêt en le portant à 32 millions au total, à un taux de 4,5%, n’a pas été acceptée par le département.

    S’il n’incrimine pas les responsables régionaux de la banque mais « ceux qui ont conçu ces produits et qui auraient vendu des réfrigérateurs à des esquimaux », M. Mazuir affirme que son « devoir est de défendre les citoyens », qui n’ont pas à subir les conséquences des emprunts toxiques.

    Les contribuables de l’Ain verront quand même la taxe sur le foncier bâti augmenter de 9% en 2013, ce qui, selon M. Mazuir, « place le département au 87e rang le plus bas de France ».

  • Économie, Écologie...

    Olivier Delamarche : « Les marchés vont se péter la figure »

    Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 26 février 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur.

    « Sans QE il n’y a plus de marché, Ben Bernanke a choisi la fuite en avant et la planche à billets. Crédit Agricole et Peugeot sont en faillite. L’économie italienne est en récession avec un taux de dette qui ne cesse de croître. Vous ne pouvez pas coller sur la tête des gens des impôts épouvantables et penser qu’on va avoir de la croissance. »