• Économie, Écologie...

    Le programme Macron accusé de plomber le déficit public

    La fondation Concorde, un think tank libéral, estime que certaines mesures seront très coûteuses. COE-Rexecode, proche du patronat, pense qu’Emmanuel Macron devra prendre des mesures correctrices.

    C’est une charge en règle contre le programme Macron que livre dans un rapport publié mercredi la fondation Concorde, aux idées libérales. Selon elle, le candidat d’En marche, qui se targue de ramener le déficit public à 1% en 2022, conduira la France à une impasse budgétaire de 52,5 milliards d’euros à horizon 2022!

    La fondation estime en effet que certaines mesures seront très coûteuses. Elle chiffre ainsi à 7 milliards par an le surcoût lié à la généralisation de l’assurance-chômage aux démissionnaires et aux indépendants. Une évaluation sévère, l’Institut Montaigne, libéral également, évaluant cette mesure à 4,8 milliards par an en hypothèse médiane. L’institut COE-Rexecode, proche du patronat, est lui sur un chiffrage à 3,7 milliards. Les équipes d’En marche parlent, elles, d’un projet équilibré par d’autres mesures, notamment par un contrôle renforcé des chômeurs.

    Le programme ne favorise pas assez les entreprises, selon la fondation Concorde

    La fondation Concorde ne croit pas davantage aux 15 milliards

  • Économie, Écologie...,  vidéo

    Nouveau dérapage du déficit public et de la dette en France (vidéo/F.Lenglet)

    Plus d’impôt mais moins de recettes fiscales ?. Réponse : courbe de Laffer, trop d’impôts tuent l’impôt


    Déficit public 2013 de 4,3% : encore raté ! par rtl-fr

    Le déficit public de la France s’est élevé à 4,3 % du produit intérieur brut (PIB) en 2013, soit plus que l’objectif de 4,1 % prévu par le gouvernement, selon les premiers résultats des comptes nationaux des administrations publiques, publiés lundi 31 mars par l’Insee.

    Le budget pour l’année 2014 prévoit de ramener le déficit à 3,6 % à la fin de l’année, et 2,8 % fin 2015 — une trajectoire déjà qualifiée d’incertaine par la Cour des comptes en janvier.

    La dette publique a atteint 1 925,3 milliards d’euros fin 2013, soit l’équivalent de 93,5 % du PIB, s’inscrivant légèrement au-dessus de la marque de 93,4 % retenue par le gouvernement. Pour 2012, l’Insee a révisé les chiffres à la hausse : le déficit public est passé de 4,8 % à 4,9 %, et la dette, de 90,2 % à 90,6 % du PIB.

    DISCRÉTION DU GOUVERNEMENT

  • Économie, Écologie...

    Déficit : La Bundesbank met en garde la France

    Le président de la Banque centrale allemande, Jens Weidmann, a mis en garde la France sur son déficit public, affirmant que Paris devait impérativement concrétiser ses engagements en matière budgétaire.

    « Les Etats membres de l’Union européenne ont convenu de budgets équilibrés à moyen terme », a souligné Jens Weidmann dans le quotidien régional allemand WAZ. « Pour regagner la confiance, nous ne devons pas seulement mettre de nouvelles règles par écrit et promettre qu’on s’y tiendra dans le futur, mais on doit aussi les concrétiser », a-t-il poursuivi.

    « La France a certes réduit son déficit budgétaire ces dernières années », a-t-il relevé. « Mais selon les prévisions de la Commission européenne, il sera toujours de près de 4% cette année et va même légèrement augmenter l’an prochain », a-t-il rappelé. « Pour moi ce ne sont pas des économies ».Pour le dirigeant de la très respectée Bundesbank, « la France a, en tant que poids lourd de l’Union monétaire, un rôle de modèle ».

    « Un besoin urgent d’emplois durables »

    Jens Weidmann a également insisté sur le fait que le chômage des jeunes était dans certains pays européens « dramatique ». « Mais des programmes de dépenses et de stimulation à court terme de la croissance et une augmentation des dettes pour les générations à venir ne créent pas des emplois durables dont on a pourtant urgemment besoin », a-t-il estimé.

    Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a appelé lundi la France à poursuivre ses réformes, rappelant que Paris ne devait « pas abandonner le chemin des réformes » après le sursis octroyé par Bruxelles pour réduire ses déficits publics.

    A l’instar de l’Espagne, Paris a obtenu un sursis de deux ans, soit jusqu’en 2015, pour atteindre ses objectifs budgétaires, alors que la Commission européenne table sur une récession cette année en France et prévoit un dérapage de ses déficits contribuant à une hausse inquiétante du chômage.

    (Avec AFP)

  • Économie, Écologie...

    La dette publique de la France atteint un montant record

    Le déficit public de la France n’a été ramené en 2012 que de 5,3% à 4,8% du produit intérieur brut (PIB), en dérapage par rapport à l’objectif du gouvernement qui visait 4,5% en accord avec ses partenaires européens, a annoncé vendredi l’Insee.

     

    Le dette publique a, elle, continué d’exploser atteignant fin 2012 un nouveau record à 1 833,8 milliards d’euros soit 90,2% du PIB, plus que les 89,9% prévus par le gouvernement, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques. Elle s’élevait à 85,8% en 2011.

    Le déficit public qui comprend les comptes de l’Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale a été révisé à 5,3% du PIB en 2011, au lieu de 5,2% d’abord annoncés par l’Insee. Cette révision ajoutée à la recapitalisation de la banque Dexia intervenue en décembre et à une hausse des dépenses expliquent le dérapage.

    Dans le détail, les dépenses sont passées de 55,9% du PIB en 2011 à 56,6% en 2012, un taux supérieur aux prévisions du gouvernement (56,3%). Le taux de prélèvements obligatoires est en revanche conforme aux prévisions, à 44,9% du PIB en 2012 après 43,7% l’année précédente, «sous l’effet de la hausse des impôts» (+5,3%), a précisé l’Insee.

    Le gouvernement français s’était engagé à réduire le déficit public à 3% du PIB en 2013 mais a reconnu il y a un mois qu’il n’y parviendrait pas. Des discussions sont en cours avec la Commission européenne afin d’obtenir un délai d’un an.

     

    AFP

  • Économie, Écologie...

    France: Bruxelles prévoit une croissance de 0,1% en 2013 et un déficit public à 3,7%

    Et encore, la commission est trop optimiste. Les pronostics de la commission sont toujours en dessous de la réalité. La situation sera donc pire, mais Bruxelles ne fera rien contre la France. La France va donc pouvoir aggraver son déficit public, c’est ce qu’elle fait depuis des années… et Bruxelles passera l’éponge. .. comme toujours. En revanche la France n’a plus aucune carte en main. Mimolette va devoir obéir aux consignes. C’est l’esclave des marchés, des banques, et de l’Allemagne. On vous l’a dit : pour être en adéquation avec l’Europe de Bruxelles, il faut abandonner notre modèle social. Ou alors reprendre notre liberté de nation souveraine. Autant dire qu’avec Mimolette c’est inimaginable. Si Mimolette ne taille pas dans le gras , les taux sur les marchés vont se contracter… et là ça va tourner à la vilaine farce. Attendez-vous donc à devoir payer les énormes bêtises commises par des incapables que le système vous a vendu comme des génies. On n’a pas fini de voir des miséreux se transformer en torche humaine à la porte de pôle emploi…. Merci le PS, Merci les verts, Merci l’UMP…. Merci les Merdia.

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    Le déficit public de la France devrait atteindre 3,7% du PIB fin 2013, au lieu des 3% auquel le pays s’est engagé, et il se creuserait légèrement à 3,9% fin 2014 à politique inchangée, estime la Commission européenne.

    L’exécutif européen table sur une croissance économique de 0,1% cette année en France avant une accélération à 1,2% en 2014. Le chômage devrait continuer à croître pour atteindre 10,7% de la population active cette année et 11 % l’an prochain.

    Conséquence de la persistance des déficits, la dette publique de la France devrait atteindre 93,4% du PIB cette année et 95,0% l’an prochain.

    La Commission européenne estime que le déficit structurel de la France se creusera légèrement l’an prochain à politique inchangée, à 2,2% fin 2014 après 1,9% fin 2013.

  • Économie, Écologie...

    Croissance et déficit public : Hollande est-il un menteur ou un incompétent ?

    Aucun esprit un peu honnête pouvait prétendre qu’il y aurait 0,8% de croissance en 2013 en France. Pourtant, depuis des mois, Mimolette prétend le contraire. Aujourd’hui il fait marche arrière. Il a donc menti. Comme il a menti sur les 3% de déficit. Là encore, FMI, INSEE,OCDE,Cour des comptes, ont alerté depuis de long mois le gouvernement qu’il ne parviendrait pas à atteindre le taux des 3% fixé par Bruxelles. Et là encore Mimolette a soutenu qu’il serait sur le chemin du redressement. Aujourd’hui Jean-Marc Ayrault annonce que les 3% ne seront pas tenus.

    Chronique de Jean-François Achilli sur RMC

    [audio:http://www.prechi-precha.fr/wp-content/uploads/2013/02/holl3.mp3|titles=Hollande est un menteur]

    Mensonge ou Incompétence ?

    Le mensonge est un vilain défaut chez les de Gôche comme chez les de droite. Mais chez les socialistes cela se double d’une prétentieuse incompétence. Car il faut se rappeler que dans son premier programme  pour la présidentielle, le PS envisageait une croissance de… 2,5% en 2012; on a fini à O%. Aujourd’hui on est donc en droit de s’interroger : Hollande-il un menteur ? ou est-il simplement incompétent ?

    Nous pouvons penser qu’il est les deux à la fois. Le mensonge permettant souvent de dissimuler l’incompétence; L’un ne va pas sans l’autre.

    D’échec en échec.

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