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    Delanoë aura bien son bureau et une secrétaire payés par la mairie de Paris

    Le Conseil de Paris à finalement voté une délibération accordant des moyens pour trois ans à l’ancien maire de Paris.

     Au terme d’une semaine de polémiques parisiennes, la décision a été tranchée en fin de matinée par le Conseil de Paris: la masse de courrier reçu par Bertrand Delanoë justifie qu’on lui attribue des moyens. Pour les trois prochaines années, l’ancien maire pourra disposer d’une secrétaire et d’un bureau dans un hôtel particulier occupé par la Direction des Affaires Culturelles (DAC), près de la Place des Vosges.

    Ce n’est qu’au terme d’une séance électrique que l’équipe d’Anne Hidalgo est parvenue à rassembler suffisamment de voix, malgré les vives contestations de la droite et d’une partie de la majorité. La délibération votée propose «qu’au terme de son mandat (soit) mis à disposition de chaque ancien maire, à sa demande, un bureau dans les locaux municipaux, doté du mobilier usuel, d’une ligne téléphonique et d’un poste informatique ainsi que des moyens de secrétariat adaptés, pour une durée de trois ans».

    Réaction de la présidente du groupe UMP Nathalie Kosciusko-Morizet: «C’est très problématique. C’est le retour des privilèges, le retour des amis. On s’octroie des bureaux, des secrétaires. Anne Hidalgo n’a même pas réduit son salaire, comme je l’avais fait à Longjumeau. Pour elle, l’exemplarité c’est pour les autres», a-t-elle fustigé.

    Le centre s’est joint aux critiques formulées par l’UMP: «Je ne comprends pas l’opportunité de proposer cette délibération (…) et gâcher votre propre conseil», a lancé en séance le porte-parole du groupe UDI-Modem Yann Wehrling. «Au-delà de ce caractère inopportun, je trouve qu’on gâche une autre chose, c’est l’image de Bertrand Delanoë. Il est sorti de manière remarquable de cette assemblée, et avec cette délibération je trouve que nous atteignons son image de manière regrettable», a-t-il poursuivi.

    Auprès du Scan le vice-président du groupe UMP Jean-François Legaret s’était déjà agacé: «C’est scandaleux! Fera-t-on la même chose pour tous les anciens maires au frais du contribuable alors que l’heure est aux économies?» L’élu a notamment ciritiqué une telle prise de décision alors même que la mairie a réduit de 10% les moyens des groupes politiques et des maires d’arrondissement.

    Anne Hidalgo a également dû négocier avec ses alliés écologistes pour obtenir gain de cause: les Verts ont conditionné la mise à disposition de moyens au fait «qu’ils soient octroyés sous le contrôle transparent et renouvelable de notre Assemblée», et «sur un temps limité». Résultat: la délibération stiplule qu’«à l’issue de cette période (de trois ans, ndlr), l’intérêt municipal attaché à cette mise à disposition sera réexaminé par le Conseil de Paris». Danielle Simonet, élue du Front de gauche, a préféré voter contre.

    En fin de semaine dernière, le PS parisien expliquait au Scan la nécessité de cette délibération: «Ce courrier est adressé au maire honoraire, y compris par des gens haut placés comme des ambassadeurs, et ce serait un préjudice d’image pour la ville que de ne pas y répondre», avançait-on au cabinet d’Anne Hidalgo. Cette dernière lâchait lundi soir au Parisien: «Je ne vais quand même pas demander à Bertrand Delanoë de venir chercher ses lettres en Vélib’!»

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    Paris : Cinq adjoints de Delanoë vivent dans des logements sociaux

    Alors que 140.000 ménages sont inscrits comme demandeurs de logements sociaux à Paris, cinq adjoints du maire Bertrand Delanoë vivent dans des logements sociaux au coeur de la capitale, selon les informations de Mediapart (lien payant).

    Le Figaro a déjà révélé le cas de Claudine Bouygues, chargée de l’intégration, qui loue un 56 m2 à 700 euros dans le XVIIIe, et celui de Liliane Capelle, en charge des seniors et conseillère PS du XIe, qui loue un appartement de 1 800 euros pour 100 m2.

    Mediapart en cite trois autres: Jean Vuillermoz conseiller (PCF) de Paris depuis 2011, qui vit seul près du métro Saint-Fargeau (XXe) dans un appartement de 53m2 pour un loyer de 300 euros; Didier Guillot (PS), adjoint à la vie étudiante depuis 2008, qui vit dans un appartement de 113m2 près du métro Jules Joffrin (XVIIIe) et dit payer 1900 euros par mois; Pierre Mansat, adjoint (PCF) en charge de «Paris Métropole», qui occupe un 75m2 dans le XIIe et dit payer 1100 euros.

    Le site d’information évoque enfin le cas de Catherine Vieu-Charier, adjointe (PCF) chargée de la mémoire et du monde combattant, qui habite un logement de fonction dans une école maternelle dont elle n’est plus directrice depuis 2002.

    Le Figaro

  • Politique

    Manif pour Tous vs Delanoë: Quand la Mairie de Paris donnait des subventions à SOS Racisme pour financer son concert sur le Champ-de-Mars

    Le maire de Paris va réclamer au moins 100 000 euro aux organisateurs de la Manif pour tous. Selon lui les pelouses du Champs de Mars auraient subi d’importantes dégradations  On constate que Bertrand Delanoë est plus soucieux de la préservation du patrimoine quand ce sont les opposants au mariage homosexuel qui manifestent que quand ce sont ses petits copains de SOS Racisme qui organisent des concerts de propagande. En effet, en 2009 l’organisation racialiste à la botte du PS a organisé un grand Barnum au Champs de Mars en bénéficiant de la mise à disposition gracieuse des lieux et d’une subvention de …. 160 000 euros de la part de la Mairie de Paris.

    Deux poids deux mesures ?.  Décidément les socialistes ont une conception très particulière de la république…

    SOS Racisme : Touche pas à mes Subventions

    (…) l’été dernier, SOS Racisme aurait manqué de peu une subvention de 100 000 euros de la Région pour l’aider à financer le concert géant que l’association a donné le 14 Juillet au Champ-de-Mars. Heureusement, la Mairie de Paris était là et a versé une subvention exceptionnelle de 160 000 euros, plus 30 000 euros pour le village associatif et 40 000 pour le fonctionnement du concert.

    source

    SOS Racisme va organiser un concert au Champ-de-Mars pour le 14 juillet, et encore une fois, les contribuables vont devoir payer l’addition ! L’ association Macaq ( voir Les squatteurs de l’ association MACAQ sous-louaient les locaux de la Ville de Paris) est d’ailleurs attendue à ce concert…

    Pour son concert du 14 juillet, SOS Racisme va bénéficier de la mise à disposition “gracieuse” du Champ-de-Mars.

    SOS Racisme va également bénéficier de 190 000 euros de subvention de la mairie de Paris ( dont 30 000 euros pour un “village dédié à SOS Racisme”), plus une rallonge de 40 000 euros. SOS Racisme est réputé pour vivre grassement des subventions et de l’, et touche déjà chaque année de très grosses subventions ( voir Les subventions à SOS Racisme).

     L’Observatoire des subventions

  • Laïcité,  Politique,  vidéo

    La gauche parisienne bafoue la République et les principes laïques

    La gauche s’indigne de voir des catholiques ramollis du bulbe manifestés contre des pièces de théâtres qu’ils jugent blasphématoires. La gauche devrait se souvenir que manifester est un droit et qu’elle n’en a pas le monopole.Mais elle serait surtout bien inspirée de cesser de détourner la loi de séparation de l’Église et de l’État en faveur de l’islam. Dernier exemple en date: la construction dans le 18ème à Paris de l’Institut des Cultures d’Islam.
    Une appellation en forme de subterfuge qui permet aux pouvoirs publiques de financer légalement un lieu culturel, qu’il aurait été illégal de subventionner si celui-ci avait été prévu pour des manifestations cultuelles. Or, comme souvent dans ce cas là, l’Institut des Cultures d’Islam comporte en son sein pas moins de… deux mosquées. Et l’association « culturelle » qui bénéficie des subventions est en réalité une association cultuelle déguisée. Évidement la mairie de Paris se défend en affirmant que les mosquées seront payées par les fidèles… avec la garanti de la Mairie de Paris. Ce qui signifie que si les adorateurs d’Allah ne parviennent pas à réunir la somme de 7 millions d’euros, c’est le contribuable parisien qui se portera garant et payera. Elle est pas belle la vie au pays du socialisme BOBO.
    Notons que la religion musulmane est la deuxième religion de France en nombre de fidèles. Les autres religions plus faibles en « soldats » n’ont jamais contraint l’État à modifier sa loi. Il serait temps de se demander si les pressions des institutions musulmanes ne sont pas faites pour mettre à bas la laïcité qu’ils trouvent un peu trop restrictive à leur gout.

    En tout état de cause, ce flou entre le cultuel et le culturel est une hypocrisie que ne supporte plus les militants de l’Union de Défenses des citoyens et des contribuables de Paris. Ils ont donc décidé de demander des comptes à Delanoë, qui, nous le savons, en matière de finance n’est pas aussi transparent que l’eau bénite.

    Voir la première vidéo de l’intervention de l’UDCC.

  • Économie, Écologie...,  Politique

    L’incroyable dérive financière de la mairie de Paris

    Le ps est le parti le plus corrompu de la république… encore une preuve

    A Paris, les emplois fictifs sont un peu comme les bateaux-mouches : ils font partie du paysage. Lorsqu’il régnait sur l’Hôtel de Ville, on le sait, Jacques Chirac y appointait discrètement 21 camarades, qui travaillaient en réalité pour le RPR – il vient d’ailleurs de rembourser (avec l’UMP) 2,2 millions d’euros à la mairie, ce qui est la moindre des choses. Eh bien, selon nos informations, Bertrand Delanoë fait mieux encore.

    Voilà neuf ans que ce cachottier salarie avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l’une des mutuelles de la ville, la MCVAP. Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la capitale chiffre à 1,2 million par an le coût de ce petit cadeau, consenti «sans aucun fondement juridique» à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac. […]

    Que n’a-t-il gaspillé dans la capitale pour tenter d’y laisser sa trace indélébile ! La transformation du «104» rue d’Aubervilliers en espace culturel branché – et totalement déserté ? Elle a coûté 108 millions d’euros, une somme démentielle, pour seulement 25 000 mètres carrés utiles. Et l’exploitation de cette cathédrale engloutit 8 millions d’euros par an. Le monstrueux projet de reconstruction du Forum des Halles ? Les premiers devis l’établissent à 750 millions d’euros. Quant aux aménagements de voirie, voilà neuf ans qu’ils sont menés pratiquement à guichets ouverts, hors de toute logique économique. […]

    Source: lire la suite sur Capital