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    Enquête. La faillite des donneurs de leçons

    Moralisme. Depuis des années, les faiseurs d’opinion essaient de culpabiliser les Français qui “pensent mal”. Mais le réel finit toujours par reprendre ses droits.

    Sophie Aram, humoriste pas drôle de la diversité. Égérie de la gauche immigrationiste et véritable catastrophe industrielle avec notre argent.
    Sophie Aram, humoriste pas drôle de la diversité. Égérie de la gauche immigrationiste et véritable catastrophe industrielle avec notre argent.

    Du temps qu’elle officiait sur France Inter comme chroniqueuse, elle faisait figure de prophétesse des temps nouveaux. Télérama louait « son rire de combat et de résistance », le Nouvel Obs sa capacité à « faire passer le fond avant la forme ». Sophia Aram était l’avenir de l’humour français, celui qui dit le Bien et le Mal, décerne des brevets de correction politique (pour elle, les électeurs du FN sont des “gros cons”), joue l’arbitre des élégances morales, milite pour le mariage homosexuel (dont tous les opposants sont pour elle homophobes) ou contre le sexisme en un “comique militant” qui oublie la plupart du temps de faire rire. Bref, une sorte de mètre étalon de l’humour à injonction et de la bien-pensance officielle.

    C’est dire que beaucoup, dans la caste humoristico-médiatique, se pourléchaient les babines de la perspective de la voir redresser les consciences forcément bancales de la France profonde, en prenant les rênes d’une émission d’access prime time, comme on dit, sur France 2. Le public de la tranche 18-19 heures — où la chaîne a confié depuis septembre à Sophia Aram le talk-show Jusqu’ici tout va bien —, ce ne sont pas les bobos qui composent l’essentiel des auditeurs de France Inter ou des lecteurs de Télérama : ce

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