• Économie, Écologie...,  Politique

    Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle

    Voyages aux frais de la princesse, palais somptueux, communication tous azimuts, politiques foncières aberrantes, art officiel… Les maires gaspillent, nous payons !

    Car crise ou pas crise, l’inventivité des barons locaux demeure sans limite lorsqu’il s’agit de financer sur le dos du citoyen des dépenses de prestige et d’image ou de recruter à tour de bras pour se fabriquer une clientèle.

    Conséquence : depuis 1999, les impôts locaux ont augmenté de plus de 10 milliards, et un grand nombre de collectivités sont endettées jusqu’aux yeux pour avoir succombé au doux parfum des emprunts, toxiques ou pas…

    Sans compter qu’avec l’intercommunalité, les élus commettent des bêtises… en plus grand. Loin de réaliser des économies d’échelle, les regroupements communaux se sont traduits par une explosion des dépenses !

    Pour saisir tous les enjeux de la dépenses publique locale à quelques semaines des élections municipales, procurez-vous notre enquête spéciale !

    « Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle », Les Enquêtes du contribuable février/ mars 2014 – 68 pages, 3€50.

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  • Économie, Écologie...

    1,5 milliard d’euros donnés aux collectivités pour les emprunts toxiques à condition qu’elles renoncent à attaquer les banques

    Les députés ont voté jeudi l’octroi d’une enveloppe de 1,5 milliard d’euros d’aide sur dix ans pour venir en aide aux collectivités qui ont souscrit des emprunts toxiques. Celles-ci pourront être soutenues sur une période de trois ans renouvelable.
    Les députés ont voté jeudi soir une série d’amendements retouchant le dispositif gouvernemental de sortie des emprunts toxiques par les collectivités locales, notamment pour autoriser certaines collectivités à être aidées plus longtemps…

    L’affaire des emprunts toxiques concerne quelque 1.500 collectivités ou organismes publics (hôpitaux, habitat social, notamment). Elle a généré au moins 300 contentieux, dont 200 à 250 auprès de Dexia et de la Sfil (Société de financement local). Le stock de la dette toxique est évalué à 14 milliards d’euros, selon l’association « Acteurs publics contre les emprunts toxiques »…

    Payer maintenant pour éviter un risque majeur pour « les finances publiques »

    Pour accéder à ce fonds, les collectivités seront obligées de renoncer à tout contentieux, en cours ou à venir, à l’encontre de la Sfil et Dexia. Ce dispositif dit « loi de validation » des emprunts toxiques vise à stopper l’inflation des contentieux…

    La tribune

  • Économie, Écologie...

    L’Ain ne remboursera pas un prêt… toxique

    Quoi ! mais comment ! le crédit agricole aurait refourgué des prêts toxiques aux collectivités locales ?!? . Pas grave Mimolette et son gouvernement de smicards fera payer les français pour rembourser.

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    Le Conseil général de l’Ain a décidé de ne pas rembourser au Crédit Agricole Centre-Est les intérêts d’un emprunt toxique contracté par le département en 2006, a-t-on appris mercredi auprès de son président, Rachel Mazuir (PS).

    « J’ai inscrit les intérêts au budget, mais je ne paierai pas », a assuré à l’AFP M. Mazuir, au lendemain de la réunion de l’assemblée départementale, qui a approuvé sa démarche. Le département a également décidé d’assigner la banque en justice en raison du préjudice subi par la collectivité.

    Comme une soixantaine d’autres collectivités locales confrontées au même problème, le département de l’Ain doit aujourd’hui faire face au remboursement d’un prêt toxique de 20 millions, dont les taux d’intérêt étaient alignés sur les variations de l’Euribor 3 mois (la moyenne des taux à trois mois des banques de la zone euro).

    Par conséquent, les taux n’ont cessé de progresser pour atteindre près de 11% en cette fin d’année et « sans doute 17% prochainement », selon M. Mazuir.

    « En deux ans, les intérêts sont passés de 500.000 à 2 millions d’euros » et le département affiche aujourd’hui une dette de 440 millions d’euros pour un budget total (fonctionnement et investissement) de 600 millions, a précisé M. Mazuir.

    Une proposition du Crédit Agricole de transformer le prêt en le portant à 32 millions au total, à un taux de 4,5%, n’a pas été acceptée par le département.

    S’il n’incrimine pas les responsables régionaux de la banque mais « ceux qui ont conçu ces produits et qui auraient vendu des réfrigérateurs à des esquimaux », M. Mazuir affirme que son « devoir est de défendre les citoyens », qui n’ont pas à subir les conséquences des emprunts toxiques.

    Les contribuables de l’Ain verront quand même la taxe sur le foncier bâti augmenter de 9% en 2013, ce qui, selon M. Mazuir, « place le département au 87e rang le plus bas de France ».

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