• Économie, Écologie...,  Politique,  vidéo

    L’ Espagne une manifestation dégénère (vidéo)

    Rien en va plus en Espagne. L’austérité et la politique de Merkel-Hollande écrase le peuple. Pas une journée passe sans que de gigantesques manifestations soient organisées.
    Le 25 septembre, ils étaient des milliers à s’être rassemblés à Séville, Barcelone, et dans toutes les grande villes ibériques.

    À Madrid, des groupes ont cherché à entrer au sein du Congrès.

    Évidement, ils ont été repoussés par les forces de l’ordre.

    Cette situation ne doit pas nous apparaitre comme étrangère. Elle est la conséquence des politiques européennes soutenues par l’UMPS depuis 30 ans. Le présent de l’Espagne n’est rien d’autre que notre avenir.

  • Histoire,  Laïcité,  Politique

    Propagande : Le mythe de l’Espagne musulmane (entretien avec Serafín Fanjul)

    En se rendant au musée du Louvre afin d’y inaugurer le nouveau département des arts de l’islam, François Hollande a enfilé les perles de l’historiquement correct. Parmi les mensonges répétés par notre président Normal on trouve le mythe d’Al Andalous : celui d’un royaume musulman pacifique, ouvert et tolérant. Une jolie construction idéologique sans grand rapport avec la réalité.

    Dans un récent entretien pour la Revue de la Nouvel Histoire, Sérafin Fanjul précise combien il est faux de continuer à dire que l’al-Andalus fut la « civilisation la plus avancée du haut Moyen-Âge ». Car selon Sérafin Fanjul , les textes du Moyen Age démentent totalement l’interprétation contemporaine.

    Né en Galice, en 1945, Serafín Fanjul est un des plus prestigieux arabistes espagnols. Ancien directeur du Centre culturel hispanique du Caire, professeur de littérature arabe à l’Université autonome de Madrid, membre de l’Académie Royale d’Histoire depuis 2011 (*) il a consacré sa vie à l’étude de l’Islam comme phénomène religieux, sociologique, économique et politique. Auteur d’études littéraires érudites telles Las canciones populares árabes ou La literatura popular árabe et de traductions d’œuvres d’Ibn Battuta et d’Al-Hamadani, il est surtout connu pour avoir publié chez Siglo XXI, -qui fut l’éditeur espagnol emblématique de la pensée socialiste et marxiste dans un passé récent-, deux ouvrages essentiels : Al-Andalus contra España. La forja de un mito (Al-Andalus contre l’Espagne. La création d’un mythe) et La químera de al-Andalus (La chimère d’al-Andalus). Ces deux livres, dont on regrettera qu’ils n’aient pas encore été traduits en français, mettent en pièces l’image mythique d’al-Andalus, société raffinée, pacifique et cultivée soumise par des barbares chrétiens, et celle, non moins chimérique, d’une société musulmane espagnole dont l’influence se ferait toujours sentir dans l’Espagne du tournant du XXIe siècle. Pour compléter ses travaux, Serafín Fanjul a publié récemment une étude montrant le rôle fondamental joué par les européens dans la création de l’image mythique et stéréotypée d’une Espagne primitive, exotique et mystérieuse, qui a pour titre Buscando a Carmen (À la recherche de Carmen, Siglo XXI, 2012), une allusion insolite à la célèbre héroïne néoromantique de Mérimée et de Bizet.

    Arnaud Imatz : Vous avez écrit des livres et de nombreux articles pour dénoncer le mythe d’al-Andalus « civilisation la plus avancée du haut Moyen-Âge », symbole de la cohabitation pacifique et tolérante des trois cultures musulmane, juive et chrétienne. La vie en commun était-elle sereine et harmonieuse jusqu’à l’expulsion des Morisques ou au contraire marquée par la confrontation ? Faut-il parler de « symbiose » ou d’ « antibiose » ?

    Serafín Fanjul : On ne saurait voir de façon homogène tout un processus historique qui a duré près de huit siècles. Au VIIIe siècle, la société d’al-Andalus n’était pas celle du Xe siècle une époque où les musulmans étaient majoritaires, où l’hégémonie culturelle arabe était un fait et le christianisme en plein recul. Le royaume de Grenade, qui dura deux siècles et demi (1238-1492), n’était pas non plus identique à l’al-Andalus de la période antérieure.

    Il s’agissait d’une société monoculturelle, avec une seule langue, une seule religion. Une société terriblement intolérante, par instinct de survie, puisqu’elle était acculée à la mer. La symbiose et l’antibiose sont deux notions qui relèvent d’une conception idéaliste de l’histoire.

    Leurs promoteurs (le philologue Américo Castro et le médiéviste Claudio Sanchez Albornoz) sont au fond des néoromantiques.

    AI : De quelle manière les musulmans gouvernaient-ils la partie de l’Espagne qu’ils dominaient ?

  • Politique

    UE : la technocratie européenne et le scepticisme européen.

    Pour relancer la construction européenne, Herman van Rompuy et Mario Monti proposent un sommet extraordinaire. Mais alors que le manque de démocratie dans le fonctionnement de l’UE est de plus en plus critiqué, cette idée venant de deux dirigeants non élus est plutôt malvenue, note fort justement le politilogue espagnol Jordi Vaquer dans le quotidien espagnol El Pais du 11 septembre.

    Mario Monti, président du Conseil italien, et Herman van Rompuy, président du Conseil européen, ont lancé le 8 septembre l’idée d’un sommet extraordinaire à Rome. On y évoquerait l’avenir de l’idée européenne et l’on réfléchirait aux moyens d’enrayer les populismes et l’euroscepticisme. Une question importante, à l’heure où les partis populistes de tous bords, non contents de gagner de plus en plus de pouvoir, ont une capacité grandissante à façonner l’opinion publique. Leur cheval de bataille : dire non à l’intégration européenne au nom du peuple et de sa souveraineté. Mais cette initiative provient de deux dirigeants qui ont une faible légitimité démocratique et pourrait s’avérer mal venue si elle met dans le même panier les différents populismes et la critique indispensable des méthodes actuelles de l’UE.

    Si la question n’était pas aussi sérieuse, le paradoxe pourrait faire sourire : les deux seuls leaders à siéger au Conseil européen sans avoir eu à affronter le verdict des urnes proposent un sommet pour faire sortir l’opinion publique de l’erreur de l’euroscepticisme. Ils le font après avoir participé au Forum Ambrosetti, rencontre qui réunit chaque année le gratin des politiques et des hommes d’affaires italiens et internationaux dans un hôtel luxueux au bord du lac de Côme. Un évènement qui, à l’image de Davos, réunit les élites politiques et économiques pour parler du cours des affaires du monde loin des casse-pieds de la plèbe.

    La méthode Monnet remise en cause

  • Politique,  vidéo

    Pour le président de la Catalogne, la marche indépendantiste témoigne du désir de « liberté » (vidéo)

    Un million et demi de manifestants, selon la police, ont défilé mardi 11 septembre à Barcelone pour réclamer l’indépendance de la Catalogne, accusant le gouvernement central d’entraîner cette région du nord-est de l’Espagne dans la spirale de la crise.

    Cette manifestation incarne « le meilleur de la Catalogne », a réagi le président régional Artur Mas. Elle envoie « un message très puissant du désir de liberté et d’être un peuple normal parmi les pays et nations du monde », a-t-il ajouté en conférence de presse.

    Cette marée humaine aux couleurs catalanes, le rouge et le jaune, a traversé le centre-ville jusqu’au Parlement régional. Brandissant des drapeaux indépendantistes frappés dans un coin d’une étoile blanche sur un triangle bleu, des milliers de personnes ont même envahi les rues adjacentes faute de place sur le parcours officiel.

    « Que veut cette foule ? Un nouvel Etat d’Europe. Que veulent ces gens ? Une Catalogne indépendante », hurlait la foule en catalan.

    RÉGION LA PLUS ENDETTÉE DU PAYS

  • Économie, Écologie...,  vidéo

    Pour l’Espagne, l’enfer, c’est maintenant (vidéo)

    Coupes claires dans les dépenses publiques, hausse vertigineuse du chômage, récession… Le gouvernement Rajoy n’a guère de prise sur les événements. Et l’Europe s’interroge : que faire de l’Espagne ?

    Et si l’Espagne suivait le même chemin de croix que la Grèce ? Chaque jour, des dizaines de milliers de manifestants déferlent dans les grandes villes pour dénoncer les tours de vis budgétaires qui vont encore faire enfler le taux de chômage : 24,6 % actuellement – un record. « Rajoy démission », scandent les contestataires à l’adresse du président du gouvernement. Et à celle des autres salariés : « Aujourd’hui, c’est nous ; demain, ce sera toi. »

    Rien ne semble pouvoir arrêter la dégringolade provoquée par les orgies immobilières du passé.

    Au début de l’année, le gouvernement Rajoy avait déjà réduit les dépenses publiques de 27,3 milliards d’euros. Le 19 juillet, il a fait voter par le Parlement une nouvelle ponction de 65 milliards. Les fonctionnaires perdent l’équivalent de leur treizième mois, les indemnités de chômage seront réduites de 10 % supplémentaires au bout de six mois et le taux de la TVA passe de 18 % à 21 %. « Il n’y a plus un sou dans les caisses », se défend Cristóbal Montoro, le ministre des Finances.

    Les mauvaises nouvelles s’accumulent. À en croire la Banque centrale, l’économie espagnole devrait reculer de 1,6 % cette année et de 0,5 % en 2013. Les régions de Valence et de Murcie ont lancé un appel à l’aide : elles ne sont plus en mesure de financer leurs services publics. Cinq autres pourraient les imiter. (…)


    En Espagne, la crise frappe les classes moyennes par BFMTV

  • Fil Info

    Les régions espagnoles appellent Madrid à l’aide

    Une série d’indicateurs publiée ce 23 juillet montre que l’Espagne s’enfonce dans la crise. L’endettement de ses régions et leurs difficultés à se refinancer sont tels que certaines d’entre elles demandent l’intervention de l’Etat.

    L’Espagne est dans la tourmente. Elle a annoncé, ce 23 juillet,  que son PIB était en recul de 0,4 %. Ce même jour, ses taux d’emprunt à 10 ans ont atteint un plus haut historique, à plus de 7,55 % . Et la situation de ses régions est très préoccupante.

    Ce lundi, la région de Murcie a indiqué son intention de faire appel au soutien de Madrid. La semaine dernière, c’est la communauté de Valence qui a appelé l’Etat à l’aide. Sur 17 régions au total, 12 connaissent d’importants problèmes. Parmi elles, six autres pourraient encore solliciter le gouvernement, faute de pouvoir se financer sur les marchés.

    En 2011, deux tiers du déficit espagnol dû aux régions

    Pour un économiste contacté par la rédaction, c’est la « gestion par-dessus la jambe » des régions qui est en cause. Il mentionne la Catalogne qui, en 2011, totalisait déjà à elle seule plus de 40 milliard d’euros de dette, Valence 20 milliards, Madrid 15 milliards. L’année dernière, les régions étaient responsables de deux tiers du déficit espagnol.

    L’Espagne peut être considérée comme un Etat fédéral tant chaque région est autonome. La santé, le développement économique, l’enseignement, l’emploi, tous ces secteurs sont gérés à l’échelle de la collectivité. Ainsi, le gouvernement n’a d’autre choix que d’intervenir pour préserver ces services publics.

    Madrid a donc mis en place en urgence un fonds de 18 milliards pour les collectivités. Mais étant donné l’ampleur des besoins des régions, de plus de 19 milliards pour les seuls troisième et quatrième trimestres de 2012, il sera bien vite à sec.

    Bien que la situation du pays paraisse de plus en plus intenable, il n’y aura pas de « plan global de sauvetage de l’économie espagnole », a assuré ce lundi le ministre de l’Economie Luis de Guindos. Il en a d’ailleurs profité pour faire un discret appel du pied à la Banque centrale européenne, affirmant que, face au « comportement irrationnel » des marchés, « l’unique manière d’agir va bien au-delà de la capacité des gouvernements ».

    source

  • Économie, Écologie...,  vidéo

    La situation espagnole vue par Russia Today (20 juillet 2012)

    Vous remarquerez qu’en Russie on parle de la situation espagnole avec plus de franchise qu’en France. On ne se raconte pas de belles histoires et on ne cherche pas à minimiser les conséquences désastreuses de la politique européenne soutenue par l’UMP, le PS, les Verts, le Modem…..


    RT. les Espagnols n’ont plus rien à perdre S/T par hussardelamort

    source : Fortune