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    Tain-l’Hermitage (26) : Emmanuel Macron giflé par un « royaliste »

    Emmanuel Macron giflé : les deux hommes interpellés graviteraient dans la mouvance «gilets jaunes»

    (….) Damien T., auteur présumé de l’agression du président de la République, et Arthur C. ont été interpellés par les gendarmes du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie (PSIG) de Valence.

    (…) Ils sont présentés, de source informée, comme des «gilets jaunes». On les soupçonne d’avoir participé à un rassemblement non déclaré qui a eu lieu plus tôt. Une manifestation de 25 personnes à Valence vers midi qui réunissaient des agriculteurs, des gilets jaunes et des militants d’ultra-gauche. Ces manifestants ont été repoussés et sont partis vers Tain-l’Hermitage, là ou a eu lieu l’agression. Toutes les personnes présentes dans le périmètre du président de la République au moment de la gifle avaient été fouillées avant d’avoir accès la zone.

    Le Figaro

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    Des « Gilets Jaunes » taguent « Couteaux en céramique » et « RIP Mickael Harpon » sur une vitre du centre commercial italie 2

    Les Gilets jaunes sont des socialopes, des cocos, des militants d’EELV, des Antifa, des insoumis… ils n’ont rien à voir avec les artisans, employés, ouvriers, chômeurs, ou agriculteurs de la périphérie des villes qui occupaient les ronds points au début du mouvement.
    La gauche a une nouvelle fois empêché ceux qui souffrent de s’exprimer et de se défendre. La gauche est un virus… et on va finir par tous en crever.

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    Injures contre Alain Finkielkraut : le suspect a évolué dans la mouvance islamiste radicale

    Selon nos informations, cet homme qui aurait été identifié par un policier est connu des services de renseignement pour avoir évolué en 2014 dans la mouvance radicale islamiste. Mais il n’a jamais fait l’objet d’un suivi au titre du Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ce dimanche soir, le manifestant radicalisé n’avait pas encore été interpellé. Ni aucun de ces acolytes.

    Le matin même, une enquête avait été ouverte par le parquet de Paris pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion par parole, écrit, image ou moyen de communication ». Les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la PJ parisienne. Plusieurs manifestants agressifs ont notamment crié face au philosophe : « Barre-toi, sale sioniste de merde », « grosse merde sioniste », « nous sommes le peuple », « la France, elle, est à nous ».

    Le Parisien

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    Paris : Alain Finkielkraut pris à partie par des « Gilets jaunes » pro-palestinien et antisionistes aux cris de « la France est à nous »

    La gauche mélenchoniste, l’extrême gauche indigéniste, les islamopithèques et les dieudonnistes en action….. La preuve encore une fois que la gauche est porteuse du pire antisémitisme. Cela fait une semaine non-stop que les politiques de ce pays expliquent que la recrudescence de l’antisémitisme en France est due à « la montée de l’extrême-droite » : c’est encore une fois tout un argumentaire qui se casse la gueule.
    Un gilet jaune s’enfile si facilement qu’il donne une légitimité à n’importe quel islamo-gauchiste. Doit-on continuer à faire semblant de trouver quelque chose de prometteur dans ce mouvement?. Une chose est sûre : la foule est bête et dangereuse.


    «Barre-toi !», «sale merde», «rentre chez toi», lui ont-ils crié, alors qu’ils le croisaient rue Campagne-Première, dans le XIVe arrondissement de Paris. «Elle est à nous la France», a poursuivi un «gilet jaune». Les forces de l’ordre sont rapidement intervenues.

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    Les « gilets jaunes », une transition populiste de droite

    Luc Rouban, directeur de recherche à Sciences Po, analyse l’opinion des Français qui soutiennent les « gilets jaunes ». Il s’appuie ici sur la vague 10 du Baromètre de la confiance politique du Cevipof qui a été réalisée auprès d’un véritable échantillon représentatif de 2 116 Français·e·s entre le 13 et le 24 décembre 2018.

    [….] Certaines variables sont décisives pour l’interprétation de ce soutien. Il en va ainsi du niveau de libéralisme culturel que l’on a mesuré à partir d’un indice construit sur la base de trois questions :

    Faut-il rétablir la peine de mort ?
    Y-a-t-il trop d’immigrés en France ?
    Doit-on abolir la loi autorisant le mariage homosexuel ?

    L’indice va donc de 0 à 3 et a été ensuite dichotomisé en deux groupes selon le niveau global de tolérance sociétale. On voit alors que ceux qui soutiennent fortement le mouvement appartiennent à 65 % au groupe à tolérance faible alors que cette proportion tombe à 36 % chez ceux qui ne le soutiennent pas du tout.

    Cette orientation axiologique se révèle de manière assez crue dans les réponses aux questions portant sur l’immigration. Par exemple,

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    Gilets Jaunes à Toulouse : un Ex-militant du RN se fait menacer après la divulgation de son passé de militant politique

    Pour la 12e semaine de mobilisation, trois « gilets jaunes » ont voulu organiser une manifestation « pacifique » et « sans débordement ». Parmi eux, un trentenaire qui a pris l’initiative de déclarer l’itinéraire du cortège en Préfecture avant le défilé, ce samedi 2 février. Ce qui lui a valu un torrent d’insultes et de menaces sur Facebook.

    « Qu’il ne mette pas les pieds à Jean Jaurès ! De toute façon il est repéré ! », « C… de militant Front National », « Fasciste » et beaucoup d’autres menaces reçues en messages privés. Le déferlement de haine a commencé après la publication d’un article sur son engagement politique passé au Rassemblement national (ex-FN).

    (…)
    Le « gilet jaune » dénonce, au sein du mouvement, des manifestants qui « ne veulent pas mener leurs actions dans le respect de la démocratie ». Et malgré les menaces reçues sur les réseaux sociaux, le trentenaire ne compte pas porter plainte contre ses harceleurs.

    « Je n’ai pas à me justifier de mon engagement passé. Si j’avais été socialiste, personne n’aurait rien dit », dénonce-t-il en évoquant une vague « anarchiste et extrêmiste » au sein du mouvement.

    France 3 Occitanie

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    Éric Zemmour : « La liste « Gilets Jaunes » est une combine de Bernard Tapie et d’Emmanuel Macron »

    Emission entière