• Économie, Écologie...

    Le gouvernement grec pourrait poursuivre Goldman Sachs

    Athènes étudierait la possibilité de poursuivre la banque pour avoir aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour cacher sa dette à ses partenaires européens.

    Le gouvernement grec d’Alexis Tsipras pourrait poursuivre la banque américaine Goldman Sachs dans l’affaire du maquillage des comptes grecs en 2001-2002 destiné à aider Athènes à rester dans l’euro. À lire la une du quotidien britannique The Independent de samedi citant des sources de bonne foi, les autorités grecques examinent la possibilité de saisir les tribunaux pour tenter de récupérer la commission colossale de plus de 600 millions de dollars (538 millions d’euros) gagnée par la filiale européenne de l’établissement new-yorkais sur cette transaction qui a aidé la Grèce à camoufler sa dette à ses partenaires européens. Ironie du sort, l’équipe Syriza serait conseillée dans ce dossier par… un ancien banquier de Goldman Sachs – dont le nom n’a pas été divulgué -, expert des dettes souveraines.

    En traînant Goldman Sachs devant les tribunaux, Athènes suivrait l’exemple du fonds souverain libyen qui lui réclame 800 millions de dollars détournés sous le régime Kadhafi devant la Haute Cour de Londres.

    En 2001-2002, dans la foulée de l’entrée de la Grèce dans l’euro, le gouvernement socialiste grec de Costas Simitis choisit Goldman Sachs pour l’aider à réduire le service de sa dette. Pourquoi refuser pareil mandat hautement rémunérateur, parfaitement légal, même s’il s’agit dans les faits d’enjoliver les comptes publics afin de dissimuler l’ampleur de ces déficits ? Une associée anglo-grecque du bureau de Londres, Antigone Loudiadis, experte des produits financiers complexes, met au point un mécanisme appelé « credit derivative swaps » ou « CDS souverains » dans le jargon. Grâce à cette transaction, Loudiadis aurait reçu un bonus de 12 millions de dollars. Goldman Sachs affirme avoir prévenu Eurostat, l’organisme européen chargé de surveiller la comptabilité des États, du montage financier grec. À l’époque patron d’Eurostat, le baron Michel Vanden Abeele a toujours nié avoir été informé par la banque.
    « Les normes de transparence auraient dû être meilleures »

    En 2005, la National Bank of Greece (NBG) devient le partenaire de la Grèce sur les marchés

  • Économie, Écologie...

    Assurance-vie : Le conseil d’une ex-directrice de Goldman Sachs

    Selon Natacha Valla, ancienne directrice exécutive chez Goldman Sachs de 2008 à 2013, l’argent placé sur les contrats d’assurance-vie est depuis longtemps évaporé et il faudra donc prendre les pertes, d’une manière ou d’une autre.

    Émission C dans l’air (15 Oct. 2014)

    Natacha Valla a été Directrice Exécutive chez Goldman Sachs de 2008 à 2013, après avoir été économiste à la BCE, puis à la Banque France. Elle a également été consultante pour le FMI et l’OCDE. Parallèlement elle a enseigné à HEC, l’IEP et l’université de Paris Dauphine. Elle a reçu le prix 2000 de la Society for Computational Economics.

    Revoir: Crise de la dette, MON EPARGNE EN DANGER ! (vidéo)

  • Économie, Écologie...

    Une ex-banquière : « Nous sommes en grand danger »

    Ne cherchons pas midi à quatorze heure, l’actu ne fait que se confirmer, les alertes comme les décès de banquiers et de financiers à travers la planète se multiplient, les voyants sont tous au rouge même si les médias comme les politiques tentent de minimiser voire de cacher la réalité, et le krach 2.0 est à venir. Nous aurons beau tergiverser ou chercher des solutions, lorsque le train fonce à pleine vitesse, l’impact est inévitable.

    C’est ici une ex-banquière de la Goldman Sachs, cette pieuvre plus dangereuse que la Mafia, qui le déclare, une de plus en somme…

    Une ancienne directrice de Goldman Sachs, Nomi Prins prétend « qu’il n’y a plus aucune importance de savoir qui siège à la Maison Blanche » et « les banquiers opèrent sans se soucier des besoins de l’économie nationale ». « Il n’y a pas de contrepoids à leur pouvoir « . Lisez cette interview exclusive d’une ex-insider du Calamar Géant…

    Elle est aujourd’hui auteur et journaliste sur son site www.nomiprins.com sur lequel elle dévoile les coulisses du pouvoir et la domination des États-Unis par une minorité de banquiers.

    Nomi a également travaillé pour :

    • Bear Stearns
    • Lehman Brothers
    • Chase Manhattan Bank

    Voici une version condensée d’une interview réalisée par Josh Eidelson du magazine « Salon » :

    « Ce n’est plus un secret que les grandes banques jouent un grand rôle dans l’élaboration de la politique bancaire américaine. Votre livre fait valoir qu’elles jouent un grand rôle dans toutes sortes de domaines, comme la politique étrangère. Quel est le véritable rôle des grandes banques dans l’élaboration des politiques aux États-Unis ? »

    Lire la suite sur le site « Les moutons enragés.

  • Économie, Écologie...,  Politique

    BHL, le précieux ridicule

    Bernard-Henri Lévy est revenu tout ébahi de la soirée de gala donnée par l’ambassadeur de France à Copenhague début février. Le « pays de Kierkegaard », comme il nomme prosaïquement le Danemark, est aussi le « pays du roi Christian », qui refusa de faire porter l’étoile jaune aux Juifs pendant la seconde guerre mondiale, mais également celui « des aviateurs de la guerre de Libye » venus prêter main forte aux troupes de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) en 2011. Un Etat symbole de la « réconciliation de la liberté et de l’égalité ».

    par Benoît Bréville.

    bhl11Hélas, un nuage assombrit le ciel de cette merveilleuse contrée : depuis le mois de novembre,

    les Danois s’opposent à ce que la banque américaine Goldman Sachs, l’une des principales responsables de la crise des subprime en 2008, entre au capital de la compagnie nationale d’énergie, Dong Energy.

    Malgré une pétition ayant recueilli plus de deux cent mille signatures (soit un habitant sur trente) et de multiples rassemblements, le projet a été approuvé par le Parlement le 30 janvier, entraînant la démission des six ministres socialistes qui formaient l’aile gauche de la coalition gouvernementale.

    L’établissement new-yorkais contrôlera donc 19 % des parts de la société d’Etat et disposera d’un droit de veto sur des décisions stratégiques.

     

    « On a beau dire et répéter qu’il s’agit d’une prise de participation minoritaire. On a beau rappeler, et rappeler encore, que Goldman Sachs était le mieux-disant en termes de savoir-faire autant que d’investissement. Rien n’y fait », déplore « BHL »,

    qui ne voit dans le mouvement de contestation qu’un « déferlement d’antiaméricanisme » teinté d’une « passion rouge-brune ».

    S’opposer aux desiderata de Goldman Sachs témoignerait donc d’un antisémitisme latent…

    Rien à voir avec l’Ukraine, où le philosophe français séjournait quelques jours avant ses agapes danoises. « Je n’ai pas vu de néonazis, je n’ai pas entendu d’antisémites [parmi les protestataires de la place Maidan] », affirmait-il à un journaliste d’Euronews (9 février 2014). « J’ai entendu au contraire un mouvement incroyablement mûr, incroyablement déterminé et très profondément libéral. » La présence en son sein de membres du parti d’extrême droite Svoboda — dont le drapeau flottait pourtant sous ses yeux durant son allocution sur place — et de son concurrent encore plus droitier Praviy Sektor (lire « En Ukraine, les ultras du nationalisme ») lui a donc totalement échappé.

    Une cécité qui se comprend : à Kiev, les manifestants ne luttent pas contre une grande banque d’affaires, mais pour « revivifier le rêve européen ».

     

    monde-diplomatique.fr

  • Économie, Écologie...,  Politique,  vidéo

    « Aucune banque française ne veut prêter d’argent au FN pour qu’il puisse financer sa campagne » (vidéo)


    Mais pourquoi le PS et l’UMP n’ont pas les mêmes problèmes pour lever des fonds. Voilà des éléments de réponse:

    1/François Hollande est le meilleur allié des banques; il compte parmi ses plus proches conseillés des banquiers de chez Lazare et de chez Rothschild :

    2/Les réformes qu’il avait promises contre la Finance et pour réguler les banques ont fait pschitt :

    3/En ce qui concerne sarkozy, il donne des conférences pour les pires prédateurs des banques d’affaires comme la Goldman Sachs. Son salaire pour une heure : 77.000 euros.


    Sarkozy, une conférence à 100 000 dollars pour… par rmc

  • Économie, Écologie...

    L’or retrouve tranquillement son éclat

    Par Philippe Herlin – Chercheur en finance / Contributeur pour Goldbroker.com

    Quelle bande de sacrés farceurs chez Goldman Sachs ! Au mois d’avril, la banque d’affaires conseillait à ses clients de vendre leur or et elle prévoyait une baisse importante de son cours. Effectivement, dans les semaines qui suivirent, le cours de l’once d’or reculait. Ceux qui avaient suivi ses conseils étaient alors persuadés d’avoir réalisé une bonne opération.

    130427orCependant le cours de l’or semble avoir touché un plus bas fin juin à 1200 dollars l’once, et il remonte régulièrement depuis, pour atteindre les 1400 dollars actuellement. Les inquiétudes croissantes sur la plupart des marchés (émergents, obligataires, actions), sans même parler de la Syrie, constituent bien sûr un contexte favorable. Et comme les planches à billets des banques centrales continuent à tourner de par le monde (la Fed ne sait pas comment sortir de son QE), on peut être très confiant à moyen et à long terme.

    Ceux qui ont vendu juste après l’avis émis par Goldman Sachs doivent maintenant se dire qu’ils ont agit un peu trop rapidement. Effectivement. Mais le pire c’est que, selon Zero Hedge, la banque s’est mise, au même moment, à acheter de l’or ! A partir du mois d’avril, « The Firm » a ramassé quantité d’ETF-or pour en devenir le 7e plus grand détenteur au monde. Elle se met ainsi en position de largement profiter de la hausse future.

    Il est vrai que ces pauvres client dupés auraient du creuser un peu la question, ils se seraient alors rendus compte que la baisse des cours était provoquée par des ventes d’or-papier en blocs, comme s’il fallait « casser » le marché, mais que les ventes d’or physique ont toujours continué à progresser. Il ne fallait pas s’inquiéter de cette faiblesse des cours. Goldman Sachs a bien joué, sur le dos de ses clients, et ceux qui ont conservé leur or, ou en ont profité pour se renforcer (il est encore temps), également.

    Durant le premier semestre, la Fed et les autorités économiques nous vendaient une reprise économique vigoureuse, et dans ce cadre la baisse de l’or s’avérait être un indicateur flagrant du retour de la confiance, quitte à ce qu’elle soit un peu provoquée en sous-main. Mais le 20 juin, l’annonce de l’éventuelle fin du Quantitative easing par la Fed fait chuter le Dow Jones. Depuis l’indice phare évolue en dents de scie, l’hésitation domine. Dans le même temps les marchés émergents ont perdu leur attrait, et chacun s’interroge sur la bulle obligataire. La Fed a d’autres chats à fouetter, d’autres dossiers chauds à gérer (y compris la succession de son président), et l’or se remet à remonter, tranquillement.

    La baisse significative de l’or durant le premier semestre de cette année n’apparaîtra sans doute bientôt que comme une péripétie, une pause. Son cours s’est mis à monter à partir de 2002 quand la Fed a commencé sa politique laxiste, désormais les grandes banques centrales sont coincées avec leurs planches à billets, la « reprise » n’arrivant pas. L’or continuera en conséquence à progresser, tranquillement et assurément.

     

  • Politique,  vidéo

    Nicolas Sarkozy empoche 100.000 dollars de Goldman Sachs

    L’ancien président de la République, qui assurait en 2008 que « le marché tout puissant qui décide de tout, c’est fini », a effectué ce lundi à Londres une conférence pour la banque de la finance par excellence, Goldman Sachs, lors d’un colloque à 80.000 euros la conférence.

    goldmansachslogoNicolas Sarkozy poursuit ainsi son petit bonhomme de chemin avec son commerce lucratif de conférences. En y ajoutant toujours plus d’ironie ou de cynisme. Le pourfendeur des paradis fiscaux lorsqu’il était à l’Elysée était déjà intervenu en novembre dernier pour une banque brésilienne surnommée la « Goldman Sachs des tropiques » spécialisée dans l’évasion fiscal. Une rencontre avec des « investisseurs » facturée aux alentours de 100.000 dollars (77.000 euros actuels).

    Finance globalisée

    L’ex-chef de l’Etat poursuit dans sa stratégie de « faire du fric comme Clinton, 150 000 euros la conférence », comme dévoilait une indiscrétion du Point dès 2008. Cette fois, il franchit un cap en louant ses services directement à Goldman Sachs. Soit le saint des saints de la finance globalisée. Là encore, il est le seul homme politique à intervenir, toujours contre 100.000 dollars, aux côtés d’économistes.

    L’ex-président français, qui assurait en 2008 « l’idée de la toute puissance des marchés qui ne devait être contrariée par aucune règle, par aucune intervention politique, était une idée folle. Le marché tout puissant qui décide de tout, c’est fini », à la table d’un des instruments de cette toute puissance des marchés.

    Rappelons juste que:

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