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    Montpellier : il est tabassé pour avoir défendu sa copine harcelée sexuellement par des jeunes. “Donne-moi ton Snap ! Lâche ton mec, on a besoin de se vider”

    Dimanche 30 mai, de jeunes touristes s’en sont pris au petit ami de l’employée d’une boulangerie à Montpellier. Ils étaient revenus plusieurs fois par jour pour réclamer les faveurs de la jeune femme. Ils sont jugés pour violences aggravées et pour cambriolage.

    Viens avec nous à la plage, donne-moi ton “Snap ! Lâche ton mec, on a besoin de se vider“. C’est, en substance, la teneur des propos tenus par certains clients d’une boulangerie du quartier du Lunaret à l’adresse de la vendeuse âgée de 25 ans. En l’occurrence, des touristes de la région lyonnaise en goguette et installés en villégiature dans un Airbnb du secteur.

    La situation a littéralement viré au harcèlement pour la jeune femme qui voyait les cinq mis en cause âgés de 22 et 23 ans revenir jour après jour dans la boutique, voire plusieurs fois par jour. Plusieurs d’entre eux s’autorisant à la saisir par le bras. (…)

    Alors qu’il demande à l’individu d’arrêter d’importuner sa copine, il reçoit une pluie de coups au visage.

    (…) Midi Libre

  • Politique

    Harcèlement sexuel chez les Jeunes Socialistes : 8 femmes accusent le féministe antiraciste Thierry Marchal-Beck

    Huit femmes brisent la loi du silence et accusent un ancien président du MJS d’agressions sexuelles. Un comportement répété entre 2010 et 2014, parfois en public, et que beaucoup de cadres connaissaient. Révélations.

    De 2011 à 2013, Thierry Marchal-Beck dirigeait le MJS, l’organisation de jeunesse du Parti socialiste. Et c’est lui que huit femmes accusent aujourd’hui de faits pouvant être qualifiés de harcèlement et d’agressions sexuelles, entre 2010 et 2014. Huit victimes qui brisent la loi du silence, même si Libération a pu recenser au moins quatre cas supplémentaires. Dans leur grande majorité, ces faits sont prescrits et n’ont pour l’instant pas fait l’objet d’un dépôt de plainte, même si deux victimes y réfléchissent.

    Toutes ont été militantes ou cadres du MJS. Quelques-unes le sont encore, à Paris ou en province. Pour certaines d’entre elles – une minorité –, cela a commencé par des relations sexuelles consenties avec celui que la planète socialiste appelle «TMB». Jusqu’au jour où il