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    Henri Guaino a fourni des éléments de langage au FN pour le débat d’entre-deux tours

    Mercredi 3 mai 2017 dans la matinée, Henri Guaino est interrogé sur Europe 1 sur la possibilité de gouverner avec Marine Le Pen. « Sauf circonstances exceptionnelles, non, je ne ferais pas ce choix », répond-il. Quelques heures plus tard, au milieu de l’après-midi, celui qui est encore député LR transmet par mail des éléments de langage à son collègue apparenté FN Gilbert Collard.

    Deux textes qui, selon nos informations, faisaient office de proposition pour le débat entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron qui aura lieu deux jours plus tard. Dans le détail, ces éléments de langages (que Le HuffPost publie en intégralité) étaient censés nourrir la conclusion que la candidate frontiste aurait à déclamer devant son adversaire.

    « Qui êtes-vous pour juger les Français d’Algérie? »

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    Henri Guaino : « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron »

     (…) Où est le fascisme ?

    Va-t-on encore passer toute l’élection du second tour dans la lutte contre le fascisme? (…) vous avez vu des fascistes quelque part dans cette histoire ? Si on arrêtait de caricaturer. (…) Si ça avait été Mélenchon, ça aurait été le bolchévisme. Mme Le Pen n’est pas fasciste, ou nazie, et M. Mélenchon n’était pas bolchévique”, a affirmé avec force Henri Guaino.

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    « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron. Je suis en désaccord avec tout, je me bats depuis des années en politique contre ce qu’il incarne, contre ce qu’il représente, contre ce qu’il fait », a martelé mardi 25 avril, sur LCI, le député Les Républicains des Yvelines, Henri Guaino.


    VIDEO. Henri Guaino : « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron »

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    Vel d’Hiv: Guaino soutient la position de Marine Le Pen

    Sur franceinfo, Henri Guani est revenu aujourd’hui sur la phrase polémique de Marine Le Pen concernant le Vel d’Hiv. Le député a ainsi assuré : « Sa position, c’est la mienne, celle du général de Gaulle, de François Mitterrand, de la République française jusqu’au discours de Jacques Chirac ».

    « Ce débat a déjà eu lieu dix fois, je maintiens ce que j’ai dit par le passé (…) je dénie la responsabilité de la France dans cette histoire ».

    « Si pour certains, Vichy est leur France, ça les regarde. Moi, ce n’est pas la mienne », a-t-il lancé. « Ma France à moi était à Londres ».

    Le Figaro

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    Marion Maréchal Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »

    On a le sentiment ces derniers jours queMarine Le Pen se « droitise ». On l’a vu lors de L’émission politique, où elle a parlé de l’école libre par exemple. Est-ce une petite victoire de la ligne Marion Maréchal ?

    Je ne crois pas qu’il faille l’analyser ainsi. Cela a été surtout une possibilité pour Marine Le Pen de clarifier ses positions. C’est une émission de deux heures et demie, on a pu aller au fond des choses et éviter les caricatures – il y en a beaucoup, souvent construites par nos adversaires de droite. Caricature sur l’augmentation du SMIC qui n’a jamais été dans le programme du Front National, caricature sur la mélenchonisation du programme économique qui est complètement absurde lorsqu’on s’y penche attentivement. Caricature, aussi, concernant une prétendue laïcisation des espaces publics qui ferait fi des racines chrétiennes de la France alors que précisément nous souhaitons dans la constitution remettre en avant et protéger ce patrimoine chrétien de la France… Ces nombreuses outrances ont été battues en brèche lors de cette émission et c’est heureux.

    Au sein du FN, vous êtes celle qui a toujours plaidé pour la politique de la main tendue vers ce que l’on appelle communément la droite hors-les-murs. Le soutien inattendu apporté par Philippe de Villiers, dimanche dernier, à Marine Le Pen (je le cite : « elle a la carrure présidentielle, sa main ne tremblera pas lorsqu’il faudra prendre des décisions douloureuses »)… c’est votre œuvre ?

    Je n’y suis pour rien, même si j’ose espérer que les relations privilégiées que j’ai nouées avec Philippe de Villiers ces derniers mois ont pu constituer un premier pas vers cette déclaration. À mon avis, la condition de la victoire de Marine Le Pen sera l’alliance du peuple de droite au sens large, des classes populaires au sens large, avec une partie de la droite conservatrice, incarnée notamment par ce que l’on qualifie de droite hors-les-murs et de personnalités comme Philippe de Villiers. L’enjeu principal de cette campagne est de réussir précisément à briser l’isolement et à ramener à nous un certain nombre de personnalités de droite.Marine Le Pen en a cité quelques-unes comme Nicolas Dupont-Aignan, Henri Guaino, ou certains députés qui ne sont plus vraiment dans la ligne politique des Républicains.

    Henri Guaino a refusé cette main tendue puisqu’il a dit qu’il irait à la pêche en cas de second tout Macron – Le Pen…

    C’est ce qu’il dit maintenant, mais j’ose espérer qu’il sera ramené à la raison si la France se retrouve face à un candidat mondialiste, libertaire, ultra-libéral comme Macron ou un extrémiste de gauche comme Hamon ou Mélenchon. Ces élus qui sont, j’en suis sûre, des élus de conviction, sauront faire le bon choix le moment venu.

    Cette alliance entre la France périphérique et la France conservatrice, dites-vous, est la condition nécessaire à votre victoire, ou en tous cas à la victoire de la droite au sens fort du terme : est—ce que l’opposition n’est pas, finalement, artificielle ? Est-ce que la France périphérique, habitée par une inquiétude identitaire, n’est pas aussi conservatrice ?

    Il y a des aspirations communes mêlées. Mais on constate une rupture, surtout sociologique, entre la droite conservatrice, dite bourgeoise – pas dans le mauvais sens du terme – dont les enfants sortent plutôt de grandes écoles, et cette France déclassée, des classes moyennes en difficulté, voire des classes populaires. Les préoccupations du quotidien ne sont pas les mêmes, mais il y a en effet une aspiration identitaire des deux côtés : la question immigration ou sécurité, la plus prégnante chez les classes populaires, est évidemment identitaire – on refuse la disparition de la culture française au profit d’une culture étrangère – mais la question de la lutte contre le mariage homosexuel ou contre la GPA ou la PMA est aussi un combat identitaire, puisque l’identité de la France, c’est aussi l’idée que l’on se fait de la dignité humaine, du respect de l’enfant, de sa filiation, de son enracinement. Ces deux classes sociologiques se retrouvent dans ce grand combat, qui est cohérent.

    Elles peinent néanmoins à se reconnaître !

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    Marine Le Pen tend la main à Guaino et Dupont-Aignan

    Marine Le Pen, candidate du Front national à l’élection présidentielle française, a tendu la main dimanche à deux autres prétendants à l’Elysée, Nicolas Dupont-Aignan et Henri Guaino, lors du « Grand Rendez-vous » Europe 1-iTELE-Les Echos.

    Pour la présidente du Front national, le président de Debout la France et le député Les Républicains des Yvelines figurent parmi les « patriotes » qu’elle compte rassembler afin de constituer une majorité présidentielle.

    « Je pense qu’il y a un certain nombre de personnes qui aujourd’hui dans la vie politique française sont des patriotes : Monsieur Guaino est un patriote, Monsieur Dupont-Aignan est incontestablement un patriote« , a-t-elle déclaré.

    « Est-ce qu’ils sont capables de me rejoindre ? Je le souhaite, en tout cas je leur lance un signal et je leur dis : ‘si vous voulez oeuvrer pour le pays alors, à un moment donné, il faudra rejoindre le grand camp des patriotes’« , a-t-elle ajouté.
    Pour la présidente du Front national, une majorité présidentielle ira

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    Russie : Echange tendu entre Henri Guaino et 4 journalistes de France Info

    Le journalisme du service public ressemble de plus en plus à un tribunal révolutionnaire pendant la terreur tenu par des bobos bien planqués au chaud des studios du 16ème.


    Echange tendu sur Vladimir Poutine et le conflit syrien entre Henri Guaino (député Les Républicains des Yvelines) et les 4 journalistes de France Info, Jean-Michel Aphatie, Guy Birenbaum, Gilles Bornstein et Fabienne Sintès.

    https://www.youtube.com/watch?v=s53YJSlhKgo