• Politique

    Immigration : En France, 34 % des naissances issues de l’immigration non-européenne en 2012

    Le grand remplacement avance, avance, avance…. la progression des chiffres est là pour le confirmer : de 19 % en 2000 on est passé à 34 % en 2014. Ajoutons également que seuls sont dépistés les enfants ayant deux parents à risque : les métis ne sont pas comptés (ni les Asiatiques)… le chiffre est donc minimisé par rapport à la réalité du phénomène. L’île de France devient un véritable laboratoire de la France de demain…

    Voir aussi : Immigration : En 2010 plus de 31,5% des naissances en France métropolitaine étaient d’origine extra-européenne.

    La Haute Autorité de Santé vient de publier un avis concernant le dépistage de la drépanocytose, la maladie génétique qui touche essentiellement des personnes originaires d’Afrique sub-saharienne, de certaines régions de la péninsule arabique, de l’Inde et du pourtour méditerranéen.

    En France métropolitaine, seuls les nouveaux nés dont les parents sont originaires de ces régions sont dépistés : le nombre des dépistages effectués correspond donc exactement au nombre de naissances issues de l’immigration non européenne.

    271 887 dépistages ont été effectués en métropole en 2012, représentant 34 % du total des naissances en France (métropole).

    Conclusion : en 2012, 34% des naissances en France étaient d’origine extra-européenne. 

    Pour voir les chiffres par région, voir la carte ci-dessous  (cette carte date de 2012 et mentionne un chiffre global de 31,5 %, révisé depuis). Exemple : en Ile-de-France, c’est 60% des naissances qui, en 2012, étaient d’origine extra-européenne.

    13549855611354978906892• Sources utilisées : 1) Has Santé 2) Questions/Réponses – Dépistage néonatal de la drépanocytose 3) Insee 4) Drépanocytose : pour éviter la stigmatisation™, les associations demandent un depistage universel de « la maladie des Noirs »

  • Politique,  vidéo

    À quand un débat contradictoire sur l’immigration en France ? (vidéo)

    Lu sur Boulevard Voltaire.

    En 2007, en Martinique, la chaîne KMT diffusait une émission sur « le génocide par substitution », expression employée dans les années 70 par le poète Aimé Césaire qui voyait dans ce dernier « le remplacement des populations locales par des gens venus d’ailleurs ». Des Brésiliens, des Surinamais, des Colombiens, des Haïtiens, des Dominiquais, comme c’est le cas pour la proche Guyane ou la Guadeloupe, bref, des étrangers ? Absolument pas ! Les quatre personnes présentes sur le plateau s’insurgaient contre l’arrivée massive… des Français : « Il y a de plus en plus de Français, de blancs. » « Ces populations françaises, ces populations blanches » ; « Ces Français se comportent comme des colons » ; « On est dans des transferts de population du fait de la mondialisation et de notre statut particulier », déplore, à tour de rôle, chacun des intervenants.

    Ça, alors ! Il nous avait pourtant semblé que les Martiniquais, depuis 1946 et sous l’impulsion d’Aimé Césaire lui-même, le plus jeune des députés d’Outre-mer, étaient aussi Français que les Métropolitains. Les Martiniquais seraient donc – fièrement et sans hésitation – des Français de papier, un peu comme nous sommes enclin à le penser d’une partie de nos compatriotes sauf que nous, Français métropolitains qui aurions l’outrecuidance d’émettre publiquement pareille opinion, serions illico priés de nous présenter devant la 17e chambre.

    Au fond, qu’attendent ces quatre Martiniquais des Français qui débarquent dans leur île ? La même chose que nous vis-à-vis de nos immigrés : qu’ils vivent comme eux et qu’ils aiment leur pays.

    Car si l’on se froisse de tels propos tenus par des Martiniquais de souche qui

  • Fil Info,  Politique,  vidéo

    « Rumeur du 9-3 », la vidéo qui dérange

    20/02/2014 – VIDÉO – Une « rumeur » circule, laissant entendre que certains élus auraient accepté de recevoir certaines populations originaires de la Seine-Saint-Denis (93) en échange d’enveloppes d’argent. Chiffres à l’appui, le réalisateur de cette vidéo jette une lumière particulière sur un aspect méconnu de l’immigration de peuplement en France.

  • Politique

    En France, nous assistons à une contre-colonisation !

    Selon les derniers chiffres de l’INSEE, en Seine-Saint-Denis (93), un enfant (de moins d’un an) sur deux est né d’une mère immigrée. L’écrivain Renaud Camus dénonce une substitution de civilisation nauséabonde.

    En Seine-Saint-Denis, un enfant sur deux nait d’une mère immigré. Quel enseignement peut-on en tirer ?

    Ces chiffres ne sont pas surprenants et constituent l’essence même de mon propos depuis plusieurs années. Nous avons récemment appris que les Anglais de souche n’étaient plus majoritaires à Londres, phénomène qui devrait s’étendre à tout le pays d’ici quelque temps. Notre société assiste au « grand remplacement » d’une culture par une autre. Il est nécessaire que nous refusions cette substitution de civilisation.

    (…)

    Vos craintes ont tendance à être niées par une grande partie de la population…

    Un beau jour, il faudra les reconnaître. C’est ce qu’on appelle le mucchiellisme, du nom de Laurent Mucchielli, sociologue qui a toujours dit que cela n’arriverait jamais avant d’être contraint de retourner sa veste. Les gens ne doivent plus croire à la mélasse déversée sur eux tous les jours par les médias. Qu’ils fassent simplement confiance à leurs yeux, à leurs expériences, à leurs souffrances ! Ils finiront bien par avaler le calice…

    Les chiffres de l’INSEE évoquent aussi le fort taux de fécondité de la Seine-Saint-Denis. La croissance démographique française doit-elle être considérée comme une force ?

    Sur ce propos, je dois reconnaître que je suis minoritaire, y compris dans mon camp (NDLR : Renaud Camus a créé le parti de l’In-nocence en 2002). À mes yeux, la force d’un État dépend de son intelligence, de sa détermination, voire de ses avancées technologiques, mais certainement pas de sa puissance démographique. Il suffit de voir le petit État d’Israël qui résiste tout seul au milieu d’une marée humaine qui lui est hostile. Notre politique nataliste incite seulement au changement de peuple. C’est une imbécilité.

    Renaud Camus,

  • Politique

    Championne de la fécondité francilienne, la Seine-Saint-Denis

    De nombreuses disparités démographiques sont observables entre les différents départements franciliens.

    Depuis la fin des années 1990, la fécondité en Ile-de-France est en augmentation constante. Très en dessous de la moyenne nationale dans les années 1970 (1,77 enfant par femme en 1975), l’indice conjoncturel de fécondité de la région est aujourd’hui légèrement supérieur avec 2,02 enfants par femme en 2009 contre 1,98 en France métropolitaine, et 2 enfants par femme pour la France entière.

    Si les disparités sont minimes entre la région parisienne et le reste du pays, elles sont en revanche plus marquées entre les différents départements franciliens. À Paris, l’indice conjoncturel de fécondité est stable depuis trente ans. En 2009, il se situait à 1,59 enfant par femme alors qu’en grande couronne la fécondité est relativement élevée: entre 2,11 et 2,24 enfants par femme. Seuls les Hauts-de-Seine restent en dessous des deux enfants par femme.

    Championne de la fécondité francilienne, la Seine-Saint-Denis, suite à une hausse constante depuis quinze ans, culmine en 2009 à 2,42 enfants par femme.

    Elle devient ainsi le deuxième département le plus fécond de France, juste derrière la Guyane et devant la Réunion. (…)

    Le Figaro

  • Fil Info,  Politique

    50% des – de 1an ont une mère immigrée dans le 93 (Seine-Saint Denis)

    (…) Championne de la fécondité francilienne, la Seine-Saint-Denis, suite à une hausse constante depuis 15 ans, culmine en 2009 à 2, 42 enfants par femme. Elle devient ainsi le deuxième département le plus fécond de France, juste derrière la Guyane et devant la Réunion.

    Ces disparités peuvent être dues à plusieurs facteurs, notamment la structure des ménages. À Paris, la part des femmes de 15 à 49 ans vivant seules est deux fois plus élevé que la moyenne nationale: 27 % contre 13 %. En grande couronne, où les familles sont plus nombreuses, cette part tombe à 8 % et ne dépasse pas 9 % en Seine-Saint-Denis.

    L’immigration jouerait aussi un rôle si l’on en croit les chiffres: en Île-de-France, 22 % des femmes de 15 à 49 ans sont immigrées mais 31 % des enfants de moins d’un an ont une mère immigrée. Pour les femmes nées à l’étranger, l’indice conjoncturel de fécondité francilien atteint 2,93 enfants, contre 1,80 pour les femmes nées en France. En Seine-Saint-Denis, département où une femme sur trois est immigrée et où un enfant de moins d’un an sur deux a une mère immigrée, ces indices sont respectivement de 3,55 et 1,96. On constate le même phénomène, quoique d’ampleur moindre, dans le Val d’Oise. (…)

    Le Figaro

  • Politique

    Désinformation sur les entrées d’immigrés

    De 2006 à 2010, la population s’est accrue de 1,4 million de personnes. «Une croissance significative», selon l’INSEE, qui souligne : «La France connaît une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe.» […]
    En 2013, la France va passer la barre des 65 millions. Notons que nous étions 55,6 millions en 1982, et 60,5 millions en 2000. Cette croissance nous la devons à l’immigration . Chaque année le nombre d’étrangers nouveaux s’élève à plus de 210 000. En ce qui concerne les naissance les statiques de l’INSEE démontrent que pour 25% des 823.000 naissances annuelles, les deux parents ou l’un des deux est né à l’étranger, pour l’essentiel, hors Union européenne. Et cette proportion ne fait qu’augmenter.

    Cette situation pose des problèmes identitaires, économiques, culturels et urbanistiques à la France. Ne pas le voir est un crime. En cacher la vérité aux français comme le fait l’INSEE avec la complicité de l’État, est suicidaire. Depuis de nombreuses années les chiffres de l’immigration sont manipulés. Ils servent aux immigration pour dire que l’immigration n’est aussi forte que ce que les « fascistes » veulent bien le faire croire. Les immigrationistes mettent en avant le solde migratoire, or cet élément de statistique est jugé au doigt mouillé comme l’esplique Jean-Yves Le Gallou de Polémia :

    Désinformation sur les entrées d’immigrés

    1-Ceux qui minorent les flux migratoires ont une excuse : ils s’appuient sur une lecture rapide de certains chiffres de l’INSEE. Cet organisme évalue effectivement « le solde migratoire » à 77.000 en 2011 (entrées nettes d’étrangers corrigées par le flux net de Français partant ou revenant de l’étranger).

    Mais quand on utilise des statistiques, il faut faire attention aux… astérisques : l’INSEE précise ainsi qu’il s’agit de « données provisoires », appelées, donc, à être corrigées et qui ont été corrigées par le passé. C’est ainsi que de 1999 à 2005 l’INSEE a fait varier son estimation du solde migratoire annuel entre 62.500 et 92.192 avant de procéder quelques années plus tard à un « ajustement ». En bref, de 1999 à 2005, selon les chiffres définitifs de l’INSEE la population française a crû de 3.062.000 habitants : 1.784.000 étant dû au solde naturel, le reste se partageant entre un solde migratoire de 617.000 et un « ajustement » de 661.000. Qu’en termes pudiques ces choses-là sont dites : le solde naturel (naissances moins décès) étant connu, « l’ajustement » n’est rien de plus que le nom en novlangue du solde migratoire. Ainsi, de 1999 à 2005 l’INSEE a affiché un solde migratoire annuel moyen de 88.000 avant de le réviser en catimini à la hausse et de le porter à 182.000 soit un doublement.

    SOURCE : Bilan démographique 2011

    2-Le plus étrange est que l’INSEE affiche à nouveau, à partir de 2006, un solde migratoire moyen modeste à hauteur de 76.000 seulement. Par quel miracle le solde migratoire aurait-il pu diminuer de moitié de 2006 à 2011 par rapport à la période 1999/2005, alors même que la délivrance des titres de séjour est restée stable, que le nombre des demandeurs d’asile a fortement progressé et que chaque année les clandestins bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat augmente de 15% par an ? Gageons qu’il n’y a pas de « miracle » et qu’il suffit d’attendre le prochain « ajustement » de l’INSEE.

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