• Média-mensonge et propagande,  Politique

    Emmanuel Macron est-il le candidat de SFR Presse et Altice ?

    Alors que les sondages donnent Emmanuel Macron comme l’un des favoris de l’élection présidentielle, des internautes s’interrogent sur les éventuelles connivences entre le candidat et certains médias, notamment ceux sous contrôle du groupe Altice.

    Une photo circule sur les réseaux sociaux : le directeur de L’Express Christophe Barbier, la main sur l’épaule d’Emmanuel Macron en mars 2016. Pourquoi les utilisateurs qui relaient cette photo y voient-ils plus que les habituelles mondanités du microcosme parisien ? Pourquoi l’alors ministre de l’Economie de François Hollande a-t-il tenu à honorer de sa présence le lancement d’une nouvelle formule de l’hebdomadaire ?

    Quelques éléments de réponse, pris dans médias mainstream eux-mêmes, permettent de retracer les liens qui vont d’Emmanuel Macron à SFR Presse, groupe propriétaire, entre autres de Libération,L’Express et BFM TV. Si l’on ne se perd pas en chemin.


    Eté 2016, Christophe Barbier choisit le camp BFM TV

  • Média-mensonge et propagande

    Bouches d’incendies ouvertes: L’express ment à ses lecteurs….

  • Politique

    Christiane Taubira tweete contre L’Express

    Christiane Taubira, la ministre de la Justice, a explicitement lancé un message assassin sur Tweeter à l’encontre de L’Express mercredi.

    Elle n’a que très peu apprécié le dernier article dont elle a fait l’objet par le magazine.

    Quatre mariages et un enterrement » est le nom d’une comédie romantique de 1994 réalisée par Mike Newell. En début de semaine, L’Express a décidé d’en écrire un remake français sous forme d’article. Ce dernier, qui s’intitule « Taubira, un mariage et cinq divorces », revient sur les relations personnelles que la garde des Sceaux entretiendrait avec l’un de ses conseillers qualifié de « spécial ». (…)

    Suite au tweet assassin de Christiane Taubira, Christophe Barbier, le directeur de la rédaction du magazine, a vivement répondu sur le site du média: « La garde des Sceaux semble nous accuser d’avoir mélangé vie privée et vie publique : il n’en est rien, et la présence de son compagnon au sein de son équipe est un réel problème, comme toujours en de tels cas. Il est donc légitime d’en rendre compte ». Et il a ajouté avec encore plus de virulence : « Il ne suffit pas de briller par son art oratoire durant les nuits de débats à l’Assemblée (…) pour être un grand ministre de la Justice ».

    Dans l’article polémique, l’Express a résumé les récents et nombreux départs du cabinet de la garde des Sceaux. Et les a associés à la relation que la ministre entretiendrait avec l’un de ses collaborateurs. L’hebdomadaire a qualifié cette siuation de « mélange des genres ».

    Planet

  • Fil Info,  Politique

    Coût de l’immigration : les étranges contorsions de « l’Express » – Par Pierre Milloz

    Dans son numéro du 14 novembre l’hebdomadaire l’Express publie une « Une » accrocheuse. Son dossier sur le coût de l’immigration est assorti de la photographie d’une musulmane voilée de pied en cap, accompagnée d’une enfant noire, se dirigeant vers un… guichet. Ça c’est vendeur, coco ! Mais si l’Express allèche le chaland, c‘est pour mieux le rééduquer avec deux articles sur « ces bras qui rapportent » et une étude qui montre – si ! si ! – les bénéfices de l’immigration sur… la protection sociale. Pierre Milloz, auteur en 1990 d’un célèbre Rapport sur le coût de l’immigration, décortique les contradictions et les conformismes de la rédaction de l’Express. Nous renvoyons aussi nos lecteurs aux travaux de Jean-Paul Gourévitch (voir ici et ici) et de l’Institut de géopolitique des populations d’Yves-Marie Laulan (voir liens au bas de cet article).
    Polémia

     

    _________________________________________

    L’Express vient, dans son numéro du 14-20 novembre 2012, de publier un dossier dont le modeste intitulé, « Le vrai coût de l’immigration », prétend implicitement tenir pour nulles et non avenues toutes les études antérieures (et il y en a !) qui s’efforçaient d’évaluer ce coût. De celles-ci, ledit dossier se distingue par l’originalité de sa conclusion : le coût d’une immigration qui serait à la charge de la France est une invention d’esprits mal tournés, plus ou moins honnêtes. Ou plutôt : il y a bien un coût de l’immigration, mais c’est sur les immigrés qu’il pèse : les finances publiques françaises en profitent, auxquelles ces malheureux doivent verser net chaque année plusieurs milliards d’euros (exactement 3,886 en 2005).

    Ici le journaliste qui interroge l’auteur du dossier, M. Chojnicki (de l’Université de Lille II), sent bien qu’une explication devient nécessaire ; il demande donc : « Pouvez-vous préciser l’origine de ce solde positif ? » M. Chojnicki développe alors son argument central, auquel il reviendra : les immigrés sont concentrés dans la tranche des personnes en âge d’activité (proportionnellement ils y seraient plus nombreux que les autochtones) et globalement moins nombreux dans les tranches qui sont grosses consommatrices des dépenses sociales. Le fait qu’ils sont plus jeunes permet de surcompenser les coûts sociaux.

    Chojnicki : un raisonnement valable dans les années 1950/1960

    On aurait probablement pu appliquer ce raisonnement à l’immigration des années 1950 et 1960 : la France avait affaire à des immigrés que, le plus souvent, elle avait appelés pour satisfaire les besoins du marché du travail et on trouvait donc sur le territoire une population étrangère, relativement peu nombreuse, masculine, jeune, active (le chômage était négligeable). Peut-on honnêtement transposer le raisonnement à la population immigrée des années contemporaines ? Certainement pas.

    Depuis 40 ans il n’y a plus aucun rapport entre les besoins de main-d’œuvre et les entrées d’étrangers ; le chômage frappe plus cruellement ces derniers (il est vrai que M. Chojniki a l’habileté (la malhonnêteté ?) de ne pas parler d’immigrés actifs, mais seulement d’immigrés « en âge d’activité »…).

  • Politique

    « Le vrai coût de l’immigration » : Jean-Paul Gourévitch répond à l’Express

    Dans un dossier au titre choc « Le vrai coût de l’immigration » , le magazine hebdomadaire l’Express du 14 novembre 2012 consacre une longue interview à Xavier Chojnicki, qui remet en cause les travaux réalisés par Jean-Paul Gourévitch pour Contribuables Associés. Nous lui donnons la parole, puisque l’Express n’a pas jugé bon de l’interroger.

    Le Cri : Que Pensez-vous de la méthode du journal, un peu cavalière, de dénigrer vos travaux sans pour autant vous laisser la parole ?

    J-P Gourévitch : L’Express a le droit d’interviewer sur les comptes de l’immigration le seul Xavier Chojnicki « coauteur d’une étude qui fait autorité » , il a aussi le devoir de vérifier la véracité des propos rapportés. Il ne suffit pas de titrer « les chiffres contre les clichés » ou de souligner malignement qu’une étude est « souvent citée par Marine le Pen » pour la décrédibiliser.

    Si l’Express avait lu toutes les monographies publiées par Contribuables Associés il aurait constaté que les propos qui nous sont prêtés sur la contrefaçon, la prostitution ou l’aide publique au développement sont inexacts. Enfin, concernant la sous-estimation des recettes provenant des enfants d’immigrés, que Monsieur Chojnicki souligne, nous avons pris en compte ses remarques dans notre dernière monographie à paraître à la fin du mois de novembre.

    Le Cri : Xavier Chojnicki annonce que l’immigration rapporte au budget de l’Etat, comment arrive-t-il à cette conclusion étonnante ?

    JPG : La grande différence entre ses estimations et les nôtres vient de ce qu’il se fonde sur des chiffres de 2005 et nous sur ceux de 2010 à 2012. Il fait également l’impasse sur les coûts de l’immigration irrégulière, les coûts de structure, les coûts sécuritaires, les coûts sociétaux et même la plus value apportée au PIB par le travail des immigrés.

    Depuis 2010, Xavier Chojnicki (avec son équipe) proclame que l’immigration rapporte 12,4 milliards d’euros à la France, équation reprise avec enthousiasme par la presse bien-pensante. En 2012, il s’en tient plus prudemment à « un gain net de 3,8 milliards d’euros ».

    Le Cri : Les conclusions de votre prochaine monographie sont bien différentes, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

    JPG : Selon nos dernières estimations, le déficit de l’immigration se monte à 8,760 milliards d’euros : 5,551 pour l’immigration régulière et 3,209 pour l’immigration irrégulière. Il convient également d’y ajouter les investissements de l’Etat et des collectivités locales pour 8, 652 milliards d’euros dont la rentabilité est nulle (pas de réduction de la pression migratoire par l’aide au développement des pays d’origine) ou difficilement mesurable (concernant la politique d’intégration). In fine, l’immigration représente donc un coût net de 17,4 Milliards d’euros pour la France.

    Source : Le Cri.fr

Prêchi Prêcha radio Prêchi Prêcha radio
LIVE OFFLINE