• Économie, Écologie...

    La « rente immobilière » n’est pas celle que l’on croit

    La «rente immobilière» est actuellement vilipendée dans notre pays. De quoi s’agit-il ? De l’apparition dans le compte de patrimoine immobilier des Français de flux de plus-values latentes, dues aux variations de prix des biens. Il faut tout de même un goût prononcé pour l’antiphrase pour appeler «rente» de telles plus-values, qui ne sont, par nature, ni liquides, ni même bien sûr définitivement acquises. Elles sont, dans nos comptes nationaux, appelées «réévaluations».
    Elles ont certes été toujours positives dans les années précédant la dernière crise, mais, au cours des dix dernières années (2005-2015), elles ont été beaucoup plus hésitantes : sur ces dix ans, si cinq années font en effet apparaître une réévaluation positive (notamment 2006 et 2007), cinq sont au contraire associées à une réévaluation négative correspondant donc à une baisse moyenne du prix des biens détenus (notamment 2012 et 2013). Le bilan de la période reste positif (de l’ordre de +1,3 % par an), il est cependant très en retrait par rapport à celui de la décennie antérieure.

    Il ne s’agit d’ailleurs là que de l’un des éléments figurant dans le compte de variations du patrimoine immobilier au cours d’une année donnée. Que nous disent les autres ?

    Un patrimoine immobilier sous-entretenu

  • Économie, Écologie...

    France: le marché immobilier neuf de plus en plus déprimé (Le Figaro)

    On dit Merci et  Bravo Cécile Duflot !

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    Les mises en chantier de logements neufs ont dégringolé de 9,2% entre novembre 2013 et janvier 2014 et les octrois de permis de construire de 18%! L’objectif de construire 500.000 logements par an paraît de plus en plus inatteignable.

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    On construit de moins de moins de logements en France. Après de nombreux mois particulièrement difficiles, la baisse des mises en chantier de logements neufs s’est encore accélérée. Entre novembre 2013 et janvier 2014, les mises en chantier ont ainsi reculé de 9,2% sur un an, à 85.062 unités, selon le ministère du Logement. Entre février 2013 et janvier 2014, le nombre de mises en chantier n’a baissé que de 2,4% avec 331.303 logements, soit tout de même l’un des plus bas niveaux depuis 10 ans.

    L’avenir s’annonce encore plus morose. Les octrois de permis de construire, qui mesurent les futures mises en chantier, ont décroché de 18% entre novembre 2013 et janvier 2014! La chute concerne surtout les maisons individuelles (-33% à -35%) et dans une moindre mesure les logements collectifs (-19,6%, à 86.629 unités). Les permis de construire de logements en résidences (seniors, étudiantes) redressent en revanche la tête (+6,8%). Sur douze mois, la tendance reste très déprimée: entre février 2013 et janvier 2014, le nombre total de permis de construire a plongé de 15,2%! N’anticipant pas de jours meilleurs, les promoteurs préfèrent semble-t-il freiner le lancements de programmes.

    Presque toutes les régions sont touchées

    Presque toutes les régions sont touchées par cette nouvelle dégradation du marché immobilier neuf. Sur les douze derniers mois, les mises en chantier ont ainsi plongé dans 16 régions métropolitaines sur 22, avec des reculs de 21,8% en Alsace, 25% en Corse, ou encore 20,5% en Midi-Pyrénées. Parmi les rares zones où la construction reste bien orientée, l’Aquitaine se détache nettement (+39%), tout comme l’Outremer, en hausse de 21,4%. L’Ile-de-France, en déficit notoire de logements, parvient quant à elle tout juste à se stabiliser (-0,1%).

    L’année en cours pourrait donc être encore plus mauvaise que 2013.

    lire la suite sur le Figaro

  • Économie, Écologie...

    Immobilier: les loyers en baisse dans 30% des grandes villes françaises

    Va-t-on vers l’explosion de la bulle ?

    Les loyers des nouveaux baux dans le parc immobilier privé en France ont augmenté moins vite que l’inflation, selon une étude publiée mercredi par l’observatoire Clameur. Et ils ont même baissé dans de nombreuses grandes villes dont Paris.

    Sur les cinq premiers mois de 2013, le marché locatif privé continue de s’enfoncer dans la récession. La hausse des loyers ralentit en effet pour atteindre +0,5% en rythme annuel à fin mai, contre +1,0% un an plus tôt, et évolue donc moins vite que l’inflation (+1,0%), selon une étude publiée ce mercredi 22 mai par l’observatoire Clameur.

    Les raisons du ralentissement

    Prisonnier d’un environnement morose depuis l’été 2011, le marché locatif est affecté par le ralentissement économique qui s’est amorcé avec le déclenchement de la crise des dettes souveraines, explique le rapport. Le rythme de progression des loyers de marché a ralenti à +1,6% sur l’année 2011, donc en deçà de l’inflation qui s’élevait à +2,1% sur la période. Et, en 2012, alors que l’activité continuait à se dégrader, la progression des loyers a été plus vive, à +2,2% pour une inflation soutenue à 2% sur l’année.

    Déséquilibré par une demande déprimée du fait de la montée du chômage et de la baisse du pouvoir d’achat, le marché locatif peine à sortir la tête de l’eau. « La situation économique actuelle pénalise les capacités de la demande. C’est ainsi que la propension des logements remis sur le marché chaque année diminue car les locataires sont inquiets pour l’avenir. Et globalement, les trois quarts des grandes villes françaises voient leurs loyers baisser ou progresser moins vite que l’inflation » assure Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris Ouest.

    Les disparités régionales

     

  • Économie, Écologie...

    Immobilier : Orpi incite les vendeurs à baisser leurs prix de 5 à 15 %

    Face au gel du marché immobilier, le réseau d’agences Orpi veut inciter les propriétaires vendant leur logement à baisser leurs prétentions de prix « de 5 % à 15 % », a annoncé mercredi son président, Bernard Cadeau.

    Il faut dire que le marché est aujourd’hui gelé, ce qui met en péril bon nombre d’agences. Selon la Fnaim, les agences immobilières ont perdu 10 000 emplois, sur un total de 80 000, dans la transaction immobilière en 2012 et ont vu 3 000 d’entre elles (sur un total de 30 000) fermer leurs portes.

  • Économie, Écologie...

    Agences immobilières : 10.000 emplois perdus en 2012

    Tandis que le nombre de transactions dans l’immobilier ancien s’effondre, les agences immobilières sont à la peine. 3.000 d’entre elles ont même dû mettre la clef sous la porte l’an dernier.

    L’effondrement du nombre de transactions dans l’immobilier ancien pèse sur l’emploi du secteur. Mardi, le président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), Jean-François Buet, a ainsi annoncé que les agences immobilières avaient perdu 10.000 emplois salariés sur un total de 80.000 dans la transaction immobilière en 2012. En outre, 3.000 d’entre elles (sur 30.000), ont dû fermer leurs portes.

    L’an dernier, selon la Fnaim, le nombre de transactions de logements anciens s’est élevé à 655.000, contre 805.000 en 2011, soit une baisse de 18,6%. « C’est une chute extrêmement forte, plus importante que celle qui a suivie la crise des « subprimes » », a souligné Jean-François Buet. Le nombre de ventes de logements anciens avait chuté de 810.000 en 2007 (après un record de 829.000 en 2005), à 673.000 en 2008 et à 594.000 en 2009, avant de bondir à 784.000 en 2010.

    De nouvelles pertes d’emplois à prévoir

    En dépit du gel du marché, les prix ont encore augmenté légèrement, de 0,8 % en 2012 par rapport à 2011, après une hausse de 7,3 % l’année précédente, indique la Fnaim. « Nous n’étions pas dans une bulle spéculative et les prix ne vont pas s’effondrer », notamment du fait de la pénurie de logements et des taux d’intérêts des emprunts immobiliers qui sont à un plancher historique (3,23%), a assuré le président de la Fnaim. La Fédération prévoit une stabilation des prix en 2013 et au maximum une baisse de 2% par rapport à 2012. De son côté, Century 21 avait déclaré lundi s’attendre à une baisse de 1 % à 2 % à taux d’intérêts constants.

    Le volume des transactions devrait encore diminuer, peut-être jusqu’à 600.000, et des « agences devront réduire la voilure et certaines mettre la clef sous la porte même si on ne devrait pas retrouver les chiffres de baisse de 2012 », a conclu Jean-François Buet.

    Les ÉCHOS

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