• Politique

    Ile-de-France : les transports en commun bondés malgré le confinement, les mesures de distanciation sociale impossibles à respecter sur certaines lignes

    Les écolos nous ont emmerdé pendant des années avec les transports en commun. Aujourd’hui on s’aperçoit qu’ils ne sont en rien une solution pour baisser le trafic routier et qu’ils représentent des nids à virus. Si on veut vivre de façon plus écolo alors il faut arrêter avec la métropolisation, crére la voiture à hydrogène, développer le télétravail, relocaliser nos industries et les répartir de façon intelligente sur l’ensemble du territoire national comme nous le faisions à l’époque où il existait encore un ministère de l’aménagement du territoire. Les solutions des écolo-bobos sont pires que le mal qu’ils cherchent à combattre


    Sur certaines lignes de bus ou de tramways d’Ile-de-France, usagers et conducteurs constatent une sur-occupation des transports en commun rendant impossible les mesures de distanciation sociale. Selon la RATP, moins d’un tram sur deux et 35% des bus circulent actuellement sur son réseau.

    Bus bondés où il est difficile de se frayer un chemin, des passagers espacés de seulement quelques centimètres les uns des autres: c’est la réalité de plusieurs lignes de bus ou de tramways franciliens en plein confinement. Dans ce contexte, dans les zones touchées par une sur-occupation des transports en commun, il est impossible pour les usagers de respecter les distances de sécurité, et ce, malgré les consignes sanitaires. «  C’est toujours rempli, comme en temps normal. Sur cette ligne là, c’est pratiquement tout le temps comme ça, quasiment rempli tous les jours« , avoue Jean, conducteur de bus, qui assure qu’un mois après le début du confinement, la fréquentation n’a pas changé sur sa ligne. Selon lui, « si on devait respecter les consignes, on ne devrait pas rouler« .

  • Politique,  vidéo

    Toulouse: Une jolie scène de vivre ensemble dans le métro (vidéo)

    C’est le genre de scène qui échappent aux caméra du 20h00. Les éditorialistes des grands journaux qui font profession de donneur de leçon ne peuvent même pas les imaginer. Et pourtant c’est le réel. Celui que doivent subir un grand nombre de français; et qui se disent en assistant à de telles pitreries grossières que la France a perdu un peu de son clinquant et beaucoup de son savoir vivre.
    La gabarre se passe à la station Jean Jaurès… tout un symbole.

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