• Économie, Écologie...

    L’agence de notation Moody’s félicite Hollande pour la nomination de Macron aux finances

    L’agence de notation Moody’s félicite Hollande pour la nomination de Macron aux finances

    Mieux qu’un courrier de félicitation… Moody’s a publié ce mercredi 27 août une note aux investisseurs dans laquelle l’agence américaine de notation tresse des louanges à François Hollande et Manuel Valls.

    Se réjouissant de la nomination d’un gouvernement « plus cohérent » qui pourra « poursuivre la nouvelle politique économique du Président Hollande avec plus de vigueur », les auteurs de cette note pointe du doigt « le changement majeur » intervenu la veille: « le remplacement d’Arnaud Montebourg par Emmanuel Macron ».

    Moody’s semble ne pas douter de la capacité de la nouvelle équipe à gérer l’écueil de la fronde parlementaire menée par ceux qu’elle appelle « les parlementaires socialistes qui penchent à gauche »…

    Challenges

  • Économie, Écologie...

    Les agences de notation en désaccord sur la Slovénie. Mais une chose est sûre: ça va mal

    « Obligation pourrie » pour Moody’s, « niveau d’investissement » pour S&P. Les agences sont partagées sur la situation de ce pays de la zone euro très fragile.

    L’étau se resserre autour de la Slovénie. Ce petit pays de l’ex-Yougoslavie, peuplé de deux millions d’âmes, a été dégradé mardi soir par l’agence de notation Moody’s de deux crans, passant de Ba1 à Baa2. Un niveau qui fait désormais de la dette slovène une dette spéculative ou, pour parler comme le font les marchés, une « dette pourrie. » L’agence n’est guère tendre avec Ljubljana puisque la perspective reste négative et, donc, qu’une nouvelle dégradation est à attendre.

    (…)

    Un gros risque financier

    Reste évidemment que la situation devient difficile pour la Slovénie qui est souvent citée comme le prochain pays qui devrait avoir recours à l’aide du Mécanisme européen de Stabilité (MES) et du FMI. Comme le souligne Moody’s, la faiblesse principale du pays est son système bancaire. Les deux principales banques du pays comptent dans leur bilan pas moins de 28 % de créances douteuses en raison de prêts accordés un peu trop généreusement. Or, ces banques sont publiques. Leurs difficultés est encore plus qu’ailleurs directement des difficultés de l’Etat lui-même.

    Une aide européenne nécessaire ?

  • Économie, Écologie...

    Et maintenant la Slovénie !

    On vous avez annoncé la Grèce, et puis l’Irlande, et le Portugal, ensuite l’Espagne, et après Chypre. Aujourd’hui on peut vous annoncer que le prochain sur la liste sera… la Slovénie !. .. Soyez patient votre tour viendra…..

    Slovénie : Moody’s abaisse la note de la deuxième banque du pays NKMB.

    L’agence d’évaluation financière américaine Moody’s a abaissé mardi la note de la deuxième banque slovène NKMB, en raison des craintes concernant l’économie du pays membre de la zone euro, qui pourrait être contraint de demander une aide européenne.

    Source

  • Économie, Écologie...

    Moody’s maintient la perspective négative des banques françaises

    L’agence de notation Moody’s Investors Service estime que les banques française resteront confrontées à des conditions d’activité difficiles cette année dans un contexte de récession en Europe.

    Le plan de restructuration des banques françaises ne suffit pas. L’agence de notation Moody’s a fait savoir lundi qu’elle maintenait la perspective négative du système bancaire français. Moody’s Investors Service estime que les banques de l’Hexagone resteront confrontées à des conditions d’activité difficiles cette année dans un contexte de récession en Europe.

    « La perspective négative intègre également l’importante dépendance des banques au financement sur les marchés et certains risques pesant sur la qualité de leurs actifs, bien que l’agence de notation reconnaisse les progrès significatifs que les banques ont réalisé grâce à leurs plans d’adaptation », a déclaré l’agence d’évaluation financière dans un communiqué, en citant BNP Paribas (BNP.FR), Société Générale (GLE.FR), Crédit Agricole (ACA.FR), et Groupe BPCE.

     Moody’s prend toutefois acte des progrès non négligeables accomplis par les banques au travers de leurs « plans d’adaptation ». La perspective négative prend en compte le fait que les banques françaises s’appuient beaucoup sur des financements auprès d’autres intermédiaires du marché, ainsi que « certains risques baissiers concernant la qualité des actifs ».

    L’agence souligne notamment l’exposition des banques françaises à l’Espagne et l’Italie, qui représentent près de 5% du total de leurs actifs, essentiellement au travers de leurs filiales.

  • Économie, Écologie...,  Fil Info

    Chypre espère l’aide de l’UE malgré la dégradation par Moody’s

    Chypre mise plus que jamais sur l’obtention d’une aide internationale qui semblait encore loin d’être acquise vendredi après la dégradation brutale de la note de crédit de Moody’s.

    L’agence de notation a abaissé jeudi soir de trois crans, à « Caa3 », la note souveraine de l’île méditerranéenne.

    En juin, Chypre est devenu le quatrième pays de la zone euro à solliciter une aide auprès de l’Union européenne et du Fonds monétaire international pour recapitaliser un secteur bancaire fortement fragilisé par son exposition à la dette grecque.

    Moody’s estime que cette exposition se traduira par une hausse de la dette du pays, dont l’ampleur est l’un des freins à la définition d’un plan d’aide pour Chypre. Le montant du plan pourrait atteindre 17 milliards d’euros, l’équivalent du produit intérieur brut de l’île.

    A l’occasion d’une réunion des partis de centre-droit européens à Limassol, le premier ministre grec Antonis Samaras, a estimé que, comme la Grèce, Chypre « arriverait à s’en sortir ».

    D’autres dirigeants européens présents à la réunion, notamment la chancelière allemande Angela Merkel, ont exprimé leur solidarité, à condition que Chypre soit en mesure de mener les réformes nécessaires au redressement du pays.

    « J’aimerais souligner que Chypre doit avancer dans les réformes de son économie, mais d’un autre côté, nous devons faire preuve de solidarité », a-t-elle déclaré à la presse.

    Berlin avait manifesté ses inquiétudes face au manque de transparence du système financier chypriote, qui passe pour un important canal de blanchiment d’argent. Chypre est entre autres considérée comme un paradis fiscal pour de nombreux Russes fortunés.

    Le Premier ministre finlandais, Jyrki Katainen, a déclaré de son côté qu’il soutiendrait la demande d’aide de Nicosie, tout en soulignant que le pays avait besoin d’un pouvoir plus fort.

    D’ÉNORMES DÉFIS

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  • Économie, Écologie...

    Moody’s abaisse la note de Chypre de trois crans

    L’agence de notation abaisse la note à « Caa3 », estimant que la situation du pays risque de « se détériorer rapidement » d’ici 2014.

    L’agence de notation Moody’s a révisé jeudi la note de la dette de Chypre, l’enfonçant encore un peu plus en catégorie spéculative en l’abaissant de trois crans, de « B3 » à « Caa3 ». Selon Moody’s, la situation du pays « pourrait se détériorer nettement au cours des 12 à 18 prochains mois » et le risque que le gouvernement chypriote se retrouve en défaut de paiement « a augmenté de façon significative », notamment en raison des difficultés du secteur bancaire.

    L’agence, qui indique conclure ainsi un processus de révision engagé à la mi-novembre, associe à la note de solvabilité de Chypre une perspective négative, ce qui signifie qu’elle pourrait l’abaisser de nouveau à moyen terme. « Le principal facteur ayant conduit Moody’s à abaisser de trois crans la note des emprunts du gouvernement chypriote est le soutien accru que les banques chypriotes vont vraisemblablement lui demander » dans l’année qui vient, indique l’agence de notation dans un communiqué. En outre, l’issue des négociations avec la troïka, qui regroupe le Fonds monétaire international (FMI), l’Union européenne (UE) et la banque centrale européenne (BCE), reste « incertaine », note-t-elle.

    17 milliards d’euros sur quatre ans

    Chypre, qui a adopté un budget de stricte austérité pour 2013 et a dû puiser en décembre dans les fonds de pensions d’organismes semi-publics pour payer les fonctionnaires, cherche à obtenir un plan de sauvetage évalué à 17 milliards d’euros sur quatre ans, dont 10 milliards pour recapitaliser ses banques plombées par leur exposition à la dette grecque.

    Or, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a confirmé jeudi qu’il n’y aurait pas de décision sur le sauvetage financier de Chypre au cours de la prochaine réunion de l’Eurogroupe le 21 janvier, soulignant que parvenir à une solution « prendra plus de temps ». Moody’s, qui attribue la note Caa3 aux émetteurs de qualité médiocre présentant un vrai risque de non-remboursement, avait déjà abaissé le 8 octobre de trois crans la note de Chypre, lorsqu’elle l’avait portée à « B3 ».En 10 mois, l’île méditerranéenne a vu sa note baisser de pas moins de neuf crans: elle était encore de « Ba1 » en mars 2012.

    SOURCE AFP
  • Économie, Écologie...,  Politique

    Zone euro: Moody’s dégrade d’un cran le Mécanisme européen de stabilité

    Petit rappel: Pour remplir les petites coquilles vides que sont le MES et FESF les états endettés doivent s’endetter encore plus pour venir en aide aux autres états endettés. C’est comme si un cul de jatte proposait à un aveugle de lui faire traverser la rue.
    C’est ingénieux et malin, vous ne trouvez pas ?. Ne rigolez pas car ce jeu de dupe est sorti de la tête de ceux qui vous gouvernent.

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    Moody’s a annoncé ce vendredi l’abaissement d’un cran de la note du Mécanisme européen de stabilité de la zone euro (MES). Cette note passe de AAA à AA1. La note provisoire du FESF est aussi abaissée à AA1 contre AAA. La perspective est négative pour les deux notes.

    L’agence de notation américaine a justifiée cette dégradation par celle de la France.

    Le figaro

    Outre la dégradation récente de la France, aujourd’hui notée Aa1, Moody’s indique que cette décision est due à la « forte corrélation » en termes de risque de crédit au sein de principaux soutiens financiers du MES et du FESF.

    L’agence a retiré à la France son « triple AAA » le 19 novembre dernier.

    « Le risque et la notation des MES et FESF sont étroitement liés à ceux de leurs principaux soutiens », explique Moody’s en rappelant que la France est le deuxième plus gros pays contributeur des MES et FESF.

    La part de la France dans le MES s’élève à 20,4%, derrière celle de l’Allemagne, toujours notée Aaa par Moody’s, qui est de 27,1%.

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