• Politique,  vidéo

    Quand Macron reprochait à Marine Le Pen de proposer la nationalisation temporaire

    Bon d’accord proposer une nationalisation de whirlpool est discutable, mais Macron trouvait également ridicule la proposition du FN de de nationaliser STX… et aujourd’hui c’est ce qu’il fait

  • Politique,  vidéo

    Européennes IDF : Aymeric Chauprade était l’invité du « Lundi politique » de France Bleu et Métronews

    Regardez la vidéo de l’interview d’Aymeric Chauprade, tête de liste le Front National en Ile-de-France pour les élections européennes. Un très bon résumé de ce que pourrait être une Europe des nations souveraines.


    Lundi Politique – Aymeric Chauprade par francebleu1071

  • Non classé,  Politique,  vidéo

    Marine Le Pen : «Oui, je veux être présidente de la République»

    Je suis d’extrême droite ou d’extrême gauche ? un coup on me traite d’extrême droite, un coup on me traite d’extrême gauche… je suis un peu dans la situation du général De Gaulle qui dans le même temps se faisait traiter de bolchevik d’un coté et de fasciste de l’autre. Comme quoi on invente rien pour décrédibiliser l’adversaire

    Voir l’article:

    Le PS et l’UMP (Parti Populaire Européen) désigneront un candidat commun la présidence de la commission européenne

  • Économie, Écologie...

    Les pays bas nationalise la 4ème banque d’assurance SNS Reaal

    OUPS, L’Etat néerlandais a nationalisé vendredi le groupe bancaire et d’assurance en difficulté SNS Reaal, pour un coût de 3,7 milliards d’euros, a annoncé le ministre des Finances Jeroen Dijsselbloem.

    « Aujourd’hui SNS Reaal a été entièrement repris par l’Etat néerlandais. J’ai nationalisé SNS Reaal », a déclaré Jeroen Dijsselbloem lors d’une conférence de presse, après que la date limite fixée par la Banque centrale néerlandaise (DNB) pour trouver une solution pour la quatrième banque du pays avait été dépassée.

    Source

  • Économie, Écologie...

    Que faut-il penser des nationalisations ?

    Entretien avec Bruno Lemaire, professeur émérite HEC, et conseillé économique de Marine Le Pen.

    Question : On a beaucoup parlé des bienfaits ou méfaits des nationalisations ces jours-ci, en particulier à propos des aciéries de Florange, et, il y a quelques mois, à propos du système bancaire. Qu’en pensez vous ?

    Sur le principe, il n’y a pas de réponses absolues. Tout dépend du contexte. Mais, ce qui est sûr, c’est que la nationalisation d’une seule entreprise n’a pas beaucoup de sens. Ou il faut nationaliser toute une filière, ou il faut s’en abstenir totalement.

    Question : Que voulez vous dire ?

    Prenons deux exemples, celui de Florange et celui des raffineries. Nationaliser Florange – en supposant que ce soit intéressant, économiquement et socialement parlant – n’a aucun sens stratégique, et donc politique, si on ne se préoccupe pas de l’ensemble de la filière acier.

    Q. Pour vous la véritable question serait donc : faut-il nationaliser la filière acier ?

    De façon plus précise, il faudrait examiner le rôle éventuellement stratégique de cette filière, et se demander aussi si des entreprises européennes, voire françaises, éventuellement aidées provisoirement par la puissance publique, seraient en mesure de reprendre les rênes de cette filière. Je pense qu’il doit encore rester des spécialistes européens, sinon français, de l’acier, pour faire fonctionner correctement de telles entreprises.

    Q. Si je comprends bien, vous ne condamnez pas totalement la phrase de Arnault Montebourg déclarant qu’il fallait « bouter » Mittal hors de France ?

    Il n’a pas tout à fait dit cela, et l’expression était sûrement maladroite, mais son intuition n’était pas si mauvaise. Il aurait alors fallu expliquer pourquoi, d’après lui, la filière acier était stratégique, au moins pour l’Europe, sinon pour la France.

    Q. Vous avez aussi parlé des raffineries, peut être pensiez vous à Petroplus ?

  • Économie, Écologie...,  Politique,  vidéo

    Florange : Montebourg affaibli et isolé au gouvernement (vidéo)

    Tout était réuni pour faire des hauts-fourneaux de Florange l’emblème de la mission de redressement productif d’Arnaud Montebourg, mais le ministre, lâché et taclé par Matignon qui n’a pas retenu son plan de nationalisation, se retrouve isolé au sein du gouvernement.

    « S’il perd la bataille de Florange, il va être réduit au ministre qui va jeter quelques bouées de secours », estimait récemment un de ses proches, le député socialiste de l’Essone Malek Boutih. Car Florange concentrait l’essence du Redressement productif, une industrie historique à la splendeur fanée (la sidérurgie et les hauts-fourneaux), un bassin d’emploi sinistré et une incarnation du capitalisme transnational dont le ministre dénonce les méfaits : ArcelorMittal.

    L’échec de Montebourg

    Arnaud Montebourg a donc échoué. Florange ne sera ni nationalisé, ni revendu. L’accord trouvé entre Jean-Marc Ayrault et Mittal prévoit que l’industriel indien injecte quelque 180 millions d’euros dans le site mosellan, qu’il protège les emplois (pas de licenciements secs) et qu’il maintienne fonctionnels les hauts-fourneaux.

    L’action du ministre du Redressement productif a ainsi été sèchement balayée par son Premier ministre. Selon une source proche de la rue de Varenne, Jean-Marc Ayrault a estimé que le repreneur annoncé par Arnaud Montebourg n’était pas « crédible ». Ce dernier n’avait toujours pas réagi en fin de matinée.

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