• Culture, idées, Média...,  Politique

    Chantal Delsol : « Le populisme est attaché à des enracinements que détestent les élites universalistes et cosmopolites »

    Après Donald Trump et le Brexit, à quelques jours d’une élection aux Pays-Bas et à quelques mois de l’élection présidentielle française, Chantal Delsol fait le point pour FigaroVox sur la situation des partis « populistes » en France et dans le monde.

    Les élites ont aimé le peuple tant qu’il défendait le socialisme universel, mais dès qu’il a commencé à défendre ses territoires et ses communautés intermédiaires, elles ont commencé à l’injurier.

    Il faut dire aussi que ces courants tellement détestés n’ont pas d’élite intellectuelle, forcément, puisqu’il entraînent tout ce qu’ils touchent dans leur ostracisme – un universitaire qui suivrait Marine Le Pen perdrait aussitôt son statut, son groupe de recherche, ses éditeurs, et cesserait par conséquent d’être universitaire.

    Le statut de ces courants [populistes] est très étrange: à la fois on n’a pas eu d’arguments pour les interdire légalement (les démocraties sont tout à fait fondées à interdire des mouvements anti-démocratiques, nazis ou communistes par exemple), et à la fois on les décrie avec tant de force qu’ils n’ont pas droit à un statut de partenaire démocratique: celui avec lequel on débat. Le but du débat démocratique se porte uniquement sur leur exclusion, de façon parfois tout à fait hystérique. Mais on ne dit pas exactement pourquoi, on se contente de les assimiler aux «pages les plus sombres de notre histoire»! Je suis persuadée qu’il y a derrière cette honteuse partie de cache-cache, des raisons inavouées. Essentiellement, le fait que ces courants sont attachés à des enracinements (patrie, famille) que détestent les élites universalistes et cosmopolites qui gouvernent en Occident.

  • Politique

    Contre la culture du mensonge, la culture de la France !

    Par Aymeric Chauprade via Fortune

    Une nouvelle fois, après l’Irak, la Yougoslavie et la Libye, l’Occident a recours au mensonge le plus grossier qui puisse être : l’accusation d’usage d’armes de destruction massive.

    Flag of France

    La vérité est que le régime syrien est en train de gagner la bataille contre les terroristes islamistes et qu’il n’a pas besoin d’armes chimiques pour cela. Fort du soutien de l’Iran, du Hezbollah libanais et de la Russie (soutien politique sans failles), il est en train d’écraser son opposition islamiste, minoritaire dans le pays (bien que les sunnites soient majoritaires) et cela face à une rébellion islamiste internationale qui n’a plus d’autre issue que de tenter d’impliquer la France, le Royaume-Uni et les États-Unis dans la guerre.

    Il faut dénoncer avec la plus grande fermeté ce mensonge de la rébellion islamiste et son soutien par le gouvernement français, soutien qui s’apparente autant à une trahison des intérêts de la France qu’à un crime contre la paix internationale.

    Plus que jamais, il devient urgent de libérer la France des forces hostiles qui se sont installées au sommet de l’État, alors même que l’immense majorité de ceux qui servent cet État, dans les échelons subalternes, sont restés loyaux à la France et au Bien commun des Français.

     

    J’appelle donc tous les patriotes français, de droite comme de gauche, à démonter ce mensonge et à rallier le projet d’un monde multipolaire fondé sur la souveraineté des peuples et le dialogue des civilisations, projet porté avec force par le Président Poutine en Russie, et soutenu par la Chine, l’Inde, l’Iran et bien d’autres pays émergents.

    C’est avec le soutien de ces pays que tous les patriotes européens contribueront à l’éviction de cette oligarchie mondialiste, arrogante et cynique.

    Cette oligarchie financière et ses serviteurs dévoués, placés à la tête des partis de gouvernement, qui a laissé partir l’or des banques centrale américaine et européennes en Asie, qui détruit la monnaie par une politique folle de la planche à billets, qui a soumis les peuples américain et européens à un hyper-endettement ne laissant aucun espoir d’inversion, qui plonge les pays d’Europe les uns après les autres dans la banqueroute (Grèce…) pour mieux piller leurs actifs stratégiques (pétrole, gaz, or, minerais…), qui ment aux peuples sur la réalité de la situation économique, sur le déclin évident de puissance, sur la nouvelle hiérarchie mondiale.

    Pour survivre aux terribles bilans que finiront par dresser les peuples, cette oligarchie là semble n’avoir plus d’autre échappatoire que la guerre.

    Le scénario des guerres mondiales du XXe siècle peut hélas se répéter : la même

  • Politique

    Gaëtan Gorce (PS) dénonce la dérive clanique de son parti

    Lu sur le Blog de Gaëtan Gorce

    La crise d’un système.

    Cahuzac après Strauss-Kahn, et alors que d’autres affaires sont en cours : tout cela ne peut plus être mis sur le compte seulement des personnes. Tout cela au contraire fait système !

    Je le dis sans ambages, et d’autant plus à l’aise que je n’ai cessé de le dénoncer depuis des années : c’est la dérive clanique qui s’est emparée du parti socialiste qui a conduit presque mécaniquement à cette situation. DSK, pas plus que Cahuzac, ne sont des accidents. Leur attitude, et plus encore le sentiment d’impunité qui, manifestement, les habitait, sont la conséquence d’un processus d’oligarchisation de l’appareil dirigeant du parti : à mesure que les luttes de clan ont perdu toute dimension idéologique se sont constitués des groupes d’intérêt visant seulement à perpétuer le pouvoir et l’influence de leurs chefs, le cynisme prenant la place des convictions, le rapport de force celle de la confrontation d’idées.

    La  belle série de victoires remportées aux élections locales durant la dernière décennie a fait le reste, offrant mandats et emplois à des ribambelles d’alliés, clients et porte-flingues  en tout genre, peu portés du coup à dénoncer des errements auxquels ils étaient indirectement associés.

    Le tout a été facilité par un triple processus auquel n’échappe aucun parti mais qui s’est révélé mortel pour le PS (car le PS n’est plus ! Il lui faut désormais renaître !).

    D’abord sa confiscation par une bourgeoisie d’appareil, qui a pris soin de remplacer l’intervention et le vote  des adhérents par une cooptation systématique dont la désignation d’Harlem Désir à Toulouse a été la caricaturale illustration, la lâche passivité des cadres du parti à cette occasion témoignant également de l’ampleur du mal.

    Mais comment  ne pas voir qu’il s’agit là aussi du produit d’une professionnalisation à outrance de la vie publique qui fait que l’on devient toujours plus tôt, toujours plus jeune, dépendant, pour vivre, d’un mandat ou de celui ou celle qui l’exerce ? Loin de corriger cette déviance, la parité comme le non-cumul des mandats vont conforter cette tendance en favorisant l’ascension de clones sans jamais contribuer à un quelconque renouvellement, notamment celle INDISPENSABLE relative à l’origine sociale des dirigeants.

    Ici enfin se trouve la troisième caractéristique de la déliquescence de ce que fut le parti socialiste qui a cédé à son tour à une « peopolisation » de la politique qui a conduit pour une partie de ses dirigeants à faire de la notoriété médiatique et des facilités  qu’elle offre une fin en soi et développe connivences et passe-droits.

    Là est le principal échec du parti socialiste : son mode de sélection des élites ne diffère en rien de celui à

  • Politique

    Feu la démocratie, la « post-démocratie » est bien là – Par Michel Geoffroy

    Nous ne vivons plus en démocratie mais en « post-démocratie » : tyrannie du droit, fin de la souveraineté, dénaturation de la citoyenneté, régime oligarchique et dictature des minorités s’imposent aux peuples et contre les peuples…

    Les Français vivent en « post-démocratie » , comme de plus en plus d’Européens, d’ailleurs. La « post-démocratie » emprunte les mots de la démocratie : on parle toujours d’élections, de Parlement et de République française. Mais la « post-démocratie » prend le contrepied de la démocratie car elle programme la disparition de la souveraineté du peuple au profit d’un système oligarchique, qui vise à l’instauration d’un gouvernement mondial utopique.

     

    Depuis la fin de l’URSS et l’accession des Etats-Unis au rang de surpuissance mondiale, cette vieille utopie a libre cours car elle ne rencontre plus d’obstacles doctrinaux ; et aussi parce qu’elle sert les intérêts stratégiques américains (notamment pousser les pays à s’ouvrir au commerce international, empêcher l’Europe Puissance, contenir la Russie, etc.).

  • Économie, Écologie...,  vidéo

    Arte – Goldman Sachs : la banque qui dirige le monde. (vidéo)

    L’UMPS qui a donné aux technocrates de Bruxelles notre souveraineté monétaire, nous a privés du contrôle de nos frontières et s’applique aujourd’hui à abandonner notre indépendance budgétaire aux banksters mondialistes « au nom du dogme européen ».
    Une banque a joué un rôle déterminant dans cette terrible magouille; il s’agit de Goldman sachs

    Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. On l’appelle « la Firme », comme dans les romans d’espionnage des années 1980. Après s’être enrichie pendant la crise des Subprimes en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l’un des instigateurs de la crise de l’euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d’influence unique au monde, et son armée de 30.000 moines-banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaine et européenne.

    rappel:

  • Politique

    Oligarchie Socialistes/PSA: Cette endogamie congénitale du capitalisme français qui empêche de régler le cas PSA

    Montebourg fait du cinéma. Il insulte une famille d’industriels et fragilise encore plus la situation de Peugeot. Comme sarkozy, Montebourg s’agite devant les caméras. D’autant qu’au Parti socialiste on connait bien Peugeot. Et particulièrement le ministre de l’économie Pierre Moscovici. Son fief électoral, c’est précisément leur terre : Montbéliard-Sochaux, où l’usine Peugeot va fêter ses cent ans. Tout ce petit monde se retrouve au stade Bonal pour y soutenir le FC Sochaux. « Mosco » et Thierry Peugeot se connaissent bien et s’apprécient. Moscovici tutoie Christian Peugeot, directeur des affaires publiques du groupe. Ce dernier, heureux hasard, fit HEC en même temps que François Hollande. Toutes les rodomontades de Montebourg font donc partie d’une mise en scène médiatique, car on se demande bien pourquoi le ministre du redressement productif (sic) a trouvé nécessaire de convoquer dans son bureau la famille Peugeot, alors qu’il suffisait au ministre de l’industrie et au président de décrocher leur téléphone… ????
    Et si on en croit Éric Verhaeghe les accointances entre le PS et peugeot ne s’arrêtent pas là.
    C’est d’ailleurs selon lui cette endogamie qui plombe l’industrie et la vie démocratique en France.

    Il serait temps que les français ouvrent les yeux sur les mensonges des socialistes… pour qu’enfin le théâtre d’ombres qu’ils nous jouent cesse.

    Le patron de PSA lié à Martine Aubry, Didier Migaud ou Pierre Moscovici… Son directeur général des marques lié à Martine Aubry, Henri Emmanuelli ou Michel Sapin… Le problème qui étouffe l’industrie française ne tient-il pas à une connivence entre élites qui se recrutent par cooptation ?

     

    Derrière les apparences et les grands mouvements de moulinet destinés à cacher l’impuissance gouvernementale, les coulisses de l’affaire PSA sont une nouvelle illustration du mal dont la France est affectée : l’endogamie capitalistique.

    Sur le fond, tout le monde connaît les racines du problème que traverse Peugeot : une trop faible globalisation. Il est d’ailleurs assez amusant de voir que cette erreur stratégique commise par le groupe, celle d’un excessif ancrage national, soit pointée du doigt par ceux-là même qui se sont faits, pendant la campagne électorale, les chantres de la démondialisation.

    Mais au-delà de ces palinodies politiciennes dont les plus beaux spécimens sont produits par les plus grands donneurs de leçon, les commentateurs ont peu relevé l’étrange proximité qui lie les acteurs du dossier.

    Prenons Philippe Varin, le patron de PSA. Première caractéristique, il est X-Mines, superbe produit de nos grandes écoles. Il entre chez Péchiney en 1978, où il oeuvre jusqu’en 2003, avant de partir au Royaume-Uni. On oublie trop souvent que Péchiney fut une pépinière pour la nomenklatura française. C’est dans cette entreprise que Martine Aubry trouve refuge en 1989. Elle devient même directrice générale adjointe du groupe, sous la férule de Jean Gandois…

    Philippe Varin doit s’en souvenir, puisqu’il avait eu pour mission, en 1988, confiée par Jean Gandois, de construire une usine modèle à Dunkerque. Martine Aubry chapeautait le projet, inauguré en grande pompe en 1991.

    En mai 2012, Philippe Varin devient président du Cercle de l’Industrie, dont l’un des vice-présidents est Pierre Moscovici, devenu depuis ministre de l’Economie. Parmi les membres de ce Cercle éminent, on trouve Didier Migaud, premier président de la Cour des Comptes, et Jean Gandois, déjà cité dans cet article.

    Prenons Frédéric Saint-Geours, directeur général des marques du constructeur. Ancien élève de l’ENA, de la promotion Léon Blum… celle de Martine Aubry ! il commence sa carrière comme administrateur civil des Finances, et rejoint très vite l’Inspection Générale du même ministère. En 1981, il est conseiller technique de Louis Mermaz, ministre des Transports. En 1984, il est directeur de cabinet d’Henri Emmanuelli, secrétaire d’Etat au Budget.

    Faut-il, dans cette filiation, voir les raisons pour lesquelles Henri Emmanuelli s’est exprimé la semaine dernière de façon très pondérée sur l’affaire PSA ? Notre excellent Henri a trouvé « plus que surprenants » les propos de Philippe Varin, patron de PSA, sur le coût du travail en France, mais ne s’est pas senti d’autres ardeurs pour condamner le plan social en cours. En février 2011, il appelait pourtant à signer la pétition d’Un monde d’avance, dont l’un des slogans était : « NON nous n’acceptons pas l’austérité salariale et la flexibilisation du marché du travail ».

    Frédéric Saint-Geours rejoint PSA en 1986. Directeur financier en 1988, directeur général en 1998, il connaît bien cette entreprise. Il est sérieux et compétent. Il fraie dans les milieux parisiens qui compte. Il fréquente notamment Le Siècle, un club également fréquenté par Michel Sapin, dit-on.

    On le voit, le plan social de PSA n’oppose pas d’un côté les méchants patrons, de l’autre les gentils politiques. L’ensemble des décideurs de ce petit monde vit dans le même écosystème et se croise régulièrement dans les mêmes couloirs de ministère ou dans les mêmes salons discrets.

    Certains pourront penser que ces circonstances n’ont guère d’influence sur la façon dont les affaires sont conduites en France. On me permettra d’en douter.

    Le problème majeur qui étouffe le génie français depuis quelques décennies n’est ni économique, ni politique. Ou alors il est les deux en même temps : il tient tout entier à cette connivence entre des élites endogamiques qui se recrutent par cooptation, par ressemblance, et qui sont incapables de s’ouvrir à l’innovation et à la diversité des parcours.

    A force de vivre entre soi, on ne tolère plus que les idées qu’on porte soi-même, et on disqualifie toute évolution sous couvert du mépris naturel que les courtisans nourrissent pour ce qui ne vit pas à la Cour. Cette incapacité à sortir de écosystème courtisan, de la biosphère du narcissisme, tue peu à peu l’économie française, et au-delà la démocratie elle-même.

    Il devient urgent, en France, d’ouvrir les portes et les fenêtres du château, et d’ouvrir, enfin, nos élites à l’innovation et au renouvellement.

    Atlantico

  • Politique

    La France est devenue une pseudo-démocratie tenue par des fonctionnaires sur-payés.(vidéo)

    Les propriétaires de la République anti-démocratique sont les fonctionnaires ! Selon François Amanrich : “Aujourd’hui, dans la France « démocratique », 64 % des députés et sénateurs sont fonctionnaires. Aujourd’hui, dans la France « démocratique », 87 % des dirigeants politiques sont fonctionnaires. La France n’est même plus une démocratie représentative.

    Lors de la dernière campagne électorale, tous les partis politiques ont allégrement tapé sur les riches en oubliant de dire que le salaire moyen des fonctionnaires est supérieur au salaire moyen du privé.

    C’est devenue une règle: En France on ne tape pas sur les fonctionnaires. Ou si peu. Le risque de se faire traiter de poujadiste ou de fasciste est tel, que plus personne n’ose affirmer des évidences.

    Dire par exemple que l’immense majorité des fonctionnaires sont embauchés à vie, et que, contrairement à tous les salariés et patrons du privé, on ne peut les licencier, suffit à vous faire basculer dans le camp des populistes, héritiers du boulangisme.
    Dénoncer les privilèges outranciers des fonctionnaires c’est déclarer la guerre aux anti-liberaux de toutes obédiences.
    Souvent incultes et manipulateurs, ces derniers ont l’obsession de l’État. Cette passion mortifère qu’ils manifestent en toute occasion ressemble plus au communisme qu’au libéralisme tempéré et subtil de De Gaulle.

    Il serait d’ailleurs temps de cesser de se laisser berner par l’usage du mot libéralisme. Il ne sert souvent qu’à maquiller l’indigence et le manichéisme idéologique des paltoquets de gauche.
    Car toute personne un peu soucieuse de démocratie devrait s’inquiéter de voir des hauts fonctionnaires inamovibles, sans aucune légitimité élective, dicter la politique au plus haut niveau, et détenir des ministères aussi importants que Bercy, l’Éducation Nationale ou encore le ministère de l’Intérieur !

    Dans un documentaire récent (Une pieuvre nommée Bercy) nous avons même pu découvrir comment Bercy est devenu la propriété d’une armada de fonctionnaires absolument autonomes, et rétifs à appliquer les directives dictées par le ministre en charge de l’économie et des finances.

    Ayons donc le courage de le dire: en France trop nombreux sont les fonctionnaires à percevoir des salaires faramineux comme le dénonce cette vidéo:

    En abandonnant sa souveraineté à l’Europe des technocrates, la démocratie française s’est transformée en oligarchie. Quel sera l’homme ou la femme politique doté d’assez de courage pour mettre un terme à cette situation ?
    Les socialistes qui ont fait exploser les effectifs de fonctionnaires territoriaux en n’hésitant pas à augmenter la dette des collectivités locales ne seront jamais capables de mener à bien cette révolution.
    Or 2017 sera peut-être trop tard….

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