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    Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Renaud Camus – dernière partie

    Fort du succès rencontré par ses « Conversations » avec le philosophe Alain de Benoist, Paul-Marie Couteaux nous emmène à la rencontre de l’essayiste et écrivain Renaud Camus. Une série de six épisodes pour une rencontre de haut vol où se mêlent culture, littérature, histoire, patrimoine et politique. Un événement ! Ce jeudi, nous vous proposons de découvrir la dernière partie de ce document qui a reçu un accueil très favorable des téléspectateurs de TVLibertés.

    https://www.youtube.com/watch?v=oOipH42kzxg

  • Média-mensonge et propagande

    Plagiat: Paul-Marie Couteaux apprécie « le clin d’œil sympathique »

    La séquence tourne sur les réseaux sociaux depuis hier soir. Lors de son meeting à la Villepinte, Marine Le Pen a repris, pratiquement mot pour mot un passage d’un discours de François Fillon prononcé par le candidat LR le 15 avril dernier au Puy-en-Velay. En témoigne ce « copié-collé » de discours posté sur Twitter par les militants pro-Fillon de Ridicule TV.

    La séquence tourne sur les réseaux sociaux depuis hier soir. Lors de son meeting à la Villepinte, Marine Le Pen a repris, pratiquement mot pour mot un passage d’un discours de François Fillon prononcé par le candidat LR le 15 avril dernier au Puy-en-Velay. En témoigne ce « copié-collé » de discours posté sur Twitter par les militants pro-Fillon de Ridicule TV.

    Tombé en disgrâce du côté du FN, le fondateur du Siel s’échine depuis des

  • Culture, idées, Média...

    Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Alain de Benoist (chapitre 1)

    “Les conversations de Paul-Marie Couteaux” sur TV Libertés, une émissions qui part à la découverte d’une personnalité en six épisodes de 35 minutes. La première série est consacrée à Alain de Benoist.

    C’est l’occasion de découvrir les passions, les souvenirs et les éléments fondateurs de la vie d’une célébrité pour mieux comprendre son œuvre. Volontairement intimiste, “Les conversations de Paul-Marie Couteaux” sont filmés in situ, là où ces personnages hors du commun trouvent leurs forces et leur inspiration.

    https://www.youtube.com/watch?v=TgS0xidz530

  • Média-mensonge et propagande,  Politique

    Manipulation médiatique : Paul-Marie Couteaux répond aux allégations mensongères de la presse. (vidéo)

    La presse a monté une cabale contre Paul-Marie Couteaux. Selon une dépêche de l’AFP, le candidat RBM/FN affirmerait sur son blog vouloir ouvrir des camps de concentration pour les Roms.
    L’ancien chef de cabinet de Jean-Pierre Chevènement et ancien député européen explique les contours de cette manipulation grossière :

    Le parisien:

    Le 19 février dernier, sur son blog, le candidat FN-RBM s’en prend violemment aux Roms. Il écrit : «Mais que peut faire M. le Ministre de l’Intérieur – à part concentrer ces populations étrangères dans des camps, où la vie serait sans doute si peu conforme à ce qu’elles escomptaient du voyage qu’elles préféreraient déguerpir d’un territoire aussi inhospitalier ?»

    Ce mardi, Paul-Marie Coûteaux dit regretter d’avoir utilisé le mot «camps» pour «concentrer» les Roms. «Si le mot camp a été mal interprété, je le regrette (…).Je suis catholique, je ne suis pas au Front National, je suis gaulliste. Comment voulez-vous que je demande l’érection de camps de concentration en 2014 ? Si le mot camps que j’ai utilisé connote ces camps-là, alors oui, je vous le répète, je regrette de l’avoir utilisé», affirme à Metronews le président du Siel (NDLR : Souveraineté, Indépendance et Libertés, un petit parti allié au Front national au sein du Rassemblement Bleu marine).

    Menace d’attaquer l’AFP en justice

  • Fil Info,  Politique

    Paul-Marie Coûteaux évoque des «camps» pour les Roms, la presse tente de polémiquer

    Sur son blog de campagne, le candidat Rassemblement Bleu Marine se répand sur la présence de Roms dans le VIe arrondissement de Paris, et se demande ce que peut faire le ministre de l’Intérieur, «à part concentrer ces populations étrangères dans des camps».

    Qu’a vraiment voulu dire Paul-Marie Coûteaux, tête de liste FN-Rassemblement Bleu Marine dans le VIe arrondissement de Paris en évoquant dans son blog de campagne la «concentration» de Roms dans des «camps» ? Repérée par l’Agence France Presse, la petite phrase datée du 25 février a rapidement été démentie par l’intéressé qui plaide l’incompréhension de ses écrits.

    Sur son blog, le candidat Rassemblement Bleu Marine évoque à de nombreuses reprises la présence de Roms dans son arrondissement. Il qualifie leur présence «d’invasion», de «lèpre» qui porte atteinte à «l’ordre esthétique» de ce quartier huppé de Paris. «Du fait que des familles entières s’installent au milieu de nos rues avec leurs bouts de lits rouillés, leurs matelas, leurs cabas, de cette saleté et des épidémies qu’elle ne manquera pas de provoquer (…), nul ne se sent responsable.» Cette situation «témoigne jusqu’à la caricature de l’irresponsabilité générale, et corrélativement de l’abandon complet de la dignité nationale», écrit-il.

    «Mais que peut faire M. le ministre de l’Intérieur – à part concentrer ces populations étrangères dans des camps, où la vie serait sans doute si peu conforme à ce qu’elles escomptaient du voyage qu’elles préféreraient déguerpir d’un territoire aussi inhospitalier ?», poursuit-il. […]

    Le Figaro

  • Politique

    Deuxième colloque du Siel : l’universel déni des identités

    « L’universel déni des identités »

    Deuxième Colloque du SIEL

    (Maison de la Chimie – 25 janvier 2014, de 15 à 21 heures)

    1583823_3_644f_paul-marie-couteaux-souverainiste-de-droite« Que le nom »… A‑t‑on remarqué que se multipliaient autour de nous des choses qui n’ont de la chose « que le nom » ?

    Les Modernes semblent avoir admis une fois pour toutes que « la chose en soi », ce que l’on appellera ici identité ou la nature des choses est abolie au point que le monde gambade dans une liberté totale et folle consistant à tout transformer sans fin.  Transformant l’univers en une vaste matière plastique, ils n’admettent pas qu’il y ait des choses qui ne changent pas. La nature des choses leur est insupportable, en ce qu’elle résiste aux volontés humaines, aux rationalisations du progrès, de la technique, de l’idéologie et, principalement, de leur dieu véritable, le Commerce.

    Or, l’universelle dérégulation de la dénomination ne se réduit pas à une sorte de vaste « tromperie   sur la marchandise » : elle annonce des temps obscurs où le sens des mots n’est plus sûr et l’idée même de sens, de nature ou de vérité sont niés   – ce qu’on peut nommer nihilisme. Par petites touches se révèle ainsi ce qui est peut‑être le fait majeur de l’époque : dans l’obsession de la transgression, dont la mode du trans (trans‑genre, trans‑frontiérisme…), c’est la notion même d’identité, au sens de la singularité durable (durable sinon immuable, qu’en langage philosophique on nomme « essence ») qui est remise en cause dans tous les registres, aussi bien celui de la nature que celui de l’homme ou de la civilisation.

    Eloquente est à cet égard l’affaire de la « vache folle », herbivore dont on a tenté de faire un carnivore, nourri aux farines animales : si violente fut l’insulte à la nature que les carnages qui ont suivi étaient inévitables. On pourrait en dire autant des OGM, comme de toute manipulation génétique, ou d’un « mariage génétiquement modifié » qui abolit pères et mères, hommes et femmes, tenus pour tristes faits de nature ; ou encore de « l’antiracisme », théologie de la négation des races : or, ces faits de nature que le Moderne veut à toutes forces abolir par l’obligation de les mélanger au bénéfice d’une unité factice empruntant le curieux masque de la « diversité » ne disparaissent pas, ne

  • Culture, idées, Média...

    Les deux libertés par Paul-Marie Couteaux

    La dérive autoritaire de la gauche fournit à la droite l’occasion historique de se réapproprier la défense des libertés naturelles.

    1583823_3_644f_paul-marie-couteaux-souverainiste-de-droite-1Dans la longue guerre idéologique qui oppose, depuis trois siècles, les Classiques aux Modernes (opposition dont la césure droite-gauche n’est qu’une traduction contingente, tant les contours en sont variables), le thème de la liberté est un enjeu constant : si les Modernes en font souvent un étendard, il leur arrive de la jeter au ruisseau, les Classiques reprenant alors la main en pointant les menaces que font peser sur les libertés concrètes les totalitarismes parés des plumes de l’égalité et de ses surenchères. En somme, le thème va et vient de part et d’autre de notre échiquier politique.

    Or, il pourrait bien passer aujourd’hui de gauche à droite : celle-ci, avec la Ve République, a endossé le rétablissement de l’autorité de l’État au prix d’une certaine “statocratie”, de sorte qu’elle fut vite submergée par une rhétorique de la liberté maniée sans vergogne mais non sans succès par une gauche qui, passée au moule de 1968, prospéra trente ans sur ce thème. Nouveau renversement aujourd’hui : ladite gauche, que les événements contraignent à montrer un visage plus autoritaire, inquisiteur, voire policier, perd sous nos yeux son avantage. Il ne manque plus à la droite que de savoir redonner au mot sa vieille magie.

    Comment ? La recette est simple : il suffit de distinguer deux conceptions de la liberté.

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