• Politique,  vidéo

    Charles Demouge (UMP) opposée à Sophie Montel (FN) dans la législative du Doubs: « Ce sont les bons petits blonds qui m’emmerdent » (Maj: com de presse de S.Montel)

    Addendum:

    Communiqué de Presse Sophie Montel, Candidate à l’élection législative partielle dans le Doubs

    Cette campagne du premier tour dans la 4ème circonscription du Doubs aura permis de révéler aux électrices et électeurs, l’étendue des talents exceptionnels de comique malgré lui du candidat UMP mais surtout son fond politique.

    Tout commence par un article dans Le JDD, le 18 janvier dernier dans lequel, C. DEMOUGE (UMP) explique qu’il votera socialiste au second tour en cas de duel FN/PS. Le lendemain dans L’Express, il n’exclue pas non plus un désistement, en cas de triangulaire, en faveur du PS pour faire barrage au FN… Après s’être fait durement remonter les pendules par les caciques de son parti, DEMOUGE annonce niaisement le 23 janvier dans Marianne, qu’il n’appellera pas à voter socialiste parce qu’il vient de découvrir que le candidat socialiste…
    (…) Mais le festival se poursuit… Une nouvelle vidéo circule depuis quelques heures sur youtube. Lors d’un reportage réalisé par BFMTV, le leader local de l’UMP nous livre sans détour son analyse sur l ‘insécurité dans la 4ème circonscription : « ce sont les bons petits blonds qui m’emmerdent et pas les gens qui viennent de l’immigration » !

    Electrices, électeurs voulez-vous vraiment de cette personne pour représenter les intérêts de la France et des Français à l’Assemblée nationale ? Dimanche 1er février, pour vous défendre, faites-vous entendre, votez utile, votez pour la candidate des patriotes, votez FN avec Sophie MONTEL et Jacques RICCIARDETTI !

  • Politique

    Nouvelle carte de la pauvreté: un message du gouvernement aux « petits blancs »

    dad9db1fceefed7b963e4031f26895eddd3dfc65En faisant entrer des « territoires périphériques » dans la nouvelle carte de la pauvreté, le gouvernement adresse un message aux « petits blancs » tentés par le vote FN ou l’abstention, estime le géographe Christophe Guilluy, auteur de Fractures françaises.

    QUESTION: Le gouvernement publie mardi une nouvelle carte de la pauvreté qui définit 700 villes éligibles à des aides spécifiques. Aux côtés des banlieues de Seine-Saint-Denis ou du Nord, elle fait entrer des petites villes de zones rurales dans le dispositif. Cette carte vous paraît-elle pertinente?

    REPONSE: « Oui. Elle prend enfin en compte une réalité sociale qui saute aux yeux: 80% des catégories populaires ne vivent pas dans les quartiers en politique de la Ville.

    Quand on fait la carte des fragilités sociales, on voit effectivement beaucoup de zones sensibles. Mais, compte-tenu du redéploiement des petits employés, des ouvriers, des retraités précaires dans la France périphérique, à l’écart des grandes métropoles, il y aussi des petites villes, des villes moyennes, comme Guéret ou Foix. C’est donc logique qu’elles entrent dans la nouvelle carte de la pauvreté. »

    Q: Cette répartition de la pauvreté est-elle nouvelle?

    R: « Ca fait trente ans qu’il y a une recomposition sociale des territoires. Les grandes métropoles s’embourgeoisent et, comme il y a beaucoup d’immigrés dans les logements sociaux de la proche banlieue, les classes populaires ne veulent pas y vivre et s’éloignent.

    Avant, dans les campagnes, il y avait des pauvres, mais c’était surtout des paysans

  • Culture, idées, Média...,  Politique

    «Petits Blancs» contre bobos

    Le Figaro se réveille et découvre la fracture ethnique et le grand remplacement en cours depuis de nombreuses années en France. Mieux vaut tard que jamais.

    ——–

    Pour son lancement, FigaroVox avait organisé un débat entre l’écrivain Aymeric Patricot et le journaliste Thomas Legrand. Le thème : «Petits Blancs contre bobos, la nouvelle lutte des classes ?». Les premiers résultats des municipales confirment malheureusement cette nouvelle fracture française.

    « Petits Blancs contre bobos, la nouvelle lutte des classes?»: ce fut l’un des tous premiers débats du FigaroVox. Il s’agissait de confronter la vision de d’Aymeric Patricot, auteur d’un essai audacieux Les petits Blancs , à celle de Thomas Legrand, dont La République Bobo venait de paraître. Les deux livres, qui présentaient deux visages opposés de la France, semblaient se répondre. Le titre de notre article s’imposait de lui-même. Pourtant, nous avons un peu hésité avant de le retenir. Alors que deux membres du PS venaient d’épingler Alain Finkielkraut pour son usage des mots «Français de souche», l’expression «petits Blancs» allait-elle être bien comprise?

    Les résultats du premier tour des municipales nous donne raison d’avoir ouvert le débat et de l’avoir posé en ces termes. Plus encore que l’élection présidentielle de 2012, ce scrutin met en lumière certaines réalités sociologiques et territoriales.

    Le triomphe dès le premier tour du FN à Hénin-Beaumont, où la gauche recueillait autrefois près de 80% des suffrages, confirme l’existence d’une nouvelle géographie sociale et culturelle qui influence le vote. Comme l’explique le géographe Christophe Guilluy dans son essai Fractures Françaises , les grandes métropoles mondialisées (environ 40 % de la population), qui concentrent le flux migratoires, et abritent la nouvelle bourgeoisie urbaine, constituent désormais des bastions de gauche tandis que la France périphérique, celle des «petits Blancs» (environ 60 % de la population) rurale industrielle et périurbaine, vote plus volontiers à droite, voire à l’extrême droite.

    «C’est précisément là que se multiplient les plans sociaux-écrit le géographe et que les ouvriers et les employés subissent depuis 30 ans une dégradation sensible de leurs

Prêchi Prêcha radio Prêchi Prêcha radio
LIVE OFFLINE