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    Vol socialiste : Le gouvernement s’apprête à voler les épargnants du PEA (maj vidéo)

    Addendum:

    Nicolas Dose : L’État veut taxer rétroactivement l’épargne longue des Français.

    Les socialistes Kleptomanes n’ont pas attendu les recommandations du FMI pour spolier les épargnants et financer leur politique ruineuse. Ils préparent une loi fiscale rétroactive qui leur permettrait de taxer à hauteur de 15% les PEA actuel et ceux vieux de 15 ans. C’est du VOL. Les conséquences vont être désastreuses pour les entreprises françaises. Explication avec cet article de BFM business

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    Lu sur BFM Business

    Une mesure discrète et technique vient détruire des principes fondamentaux. On dépouille justement ceux qui se battaient contre la finance sans visage. Les conséquences seront considérables

    Comment vous convaincre de lire ce qui va suivre ? Parce que le sujet est technique, parce qu’on parle d’actions, d’épargne. Je vous vois balayer le truc d’un revers de main, et pourtant, ce qui se joue là, c’est la construction d’un capitalisme raisonnable, ce qui se joue là, c’est la capacité des citoyens à faire confiance à l’Etat, ce qui se joue c’est l’idée même d’un destin collectif.

    -Wow… z’êtes sur que vous n’avez pas fumé, là ? Tout ça dans un peu de prélèvement sociaux sur le PEA ?

    -Oui. Tout ça.

    Tout ça pour… 600 millions d’euros. A l’échelle de nos budgets publics, c’est la caisse d’une supérette de banlieue. On détruit des principes considérables pour braquer une supérette de banlieue.

    D’abord, le vol. Pur et simple. La loi fiscale rétroactive. Le gouvernement a décidé que l’ensemble des PEA seraient soumis aux prélèvements sociaux au niveau de 2013 : 15,5%. Y compris les sommes déposés sur ces PEA il y a 5, 10, 15 ans, quand les prélèvements sociaux étaient 2 fois, 3 fois, 10 fois inférieurs. Vol à ce point caractérisé que des épargnants vont forcément porter le dossier devant la justice. Sans doute même en faire une question constitutionnelle.

    Mais je vais vous surprendre. Je m’en fous un peu. L’essentiel est ailleurs

    La confiance. Le carburant de la croissance. Parce qu’on a glissé ça dans les 136 pages du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Comme le diable dans les détails, sous le couvert d’une « simplification et d’un calcul plus juste ». En faisant cela on enlève tout crédit à la parole politique, qui, surtout, se garde de prévenir quiconque. Qui sait, on pensait peut-être passer en douce

    D’ailleurs personnellement je n’ai rien vu, rien compris. J’ai justement balayé ça d’un revers de main, avant de me faire rattraper par la patrouille d’un certain nombre d’auditeurs/télespectateurs, scandalisés, à juste titre, qu’on ne monte pas au créneau là-dessus. Vous aviez raison, évidemment.

    Mais reprenons. On vide donc de toute substance la parole politique en matière économique et, c’est là qu’est le crime, on assassine l’épargne longue. On commet un crime contre la vertu. La vraie. Celle des lumières du XVIIIème

    Laissez moi vous expliquer.

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