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    S&P abaisse la note de la France

    Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

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    Cet événement tue ainsi le mythe commun à l’UMP et au PS selon lequel l’austérité permettrait de se dégager de l’emprise des marchés financiers et de retrouver notre liberté d’action. Bien au contraire, plus nous allons dans la voie de l’eurostérité, plus nous plongeons et plus nous sommes soumis à la dictature de la finance et des taux d’intérêt qu’elle facture à notre pays.

    Les Français doivent en effet réaliser que tous les sacrifices qui leur sont demandés depuis plusieurs années, aussi bien la hausse de la fiscalité que la réduction des services publics et de santé, sont annulés dès que les taux d’intérêt appliqués au remboursement de notre dette publique augmentent.

    Plusieurs pays de la zone euro ont connu ce cercle vicieux avant nous, à commencer par la Grèce et l’Espagne : la décision prise par S&P nous confirme que nous sommes embarqués dans la même logique.

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    Pour compléter:


    La finance: l’adversaire de François Hollande par vcrousier

    L’agence de notation financière Standard & Poor’s (S&P) a abaissé vendredi 8 novembre d’un cran la note de la France, la passant de AA+ à AA.

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    Cette annonce a eu pour effet de faire monter le taux d’emprunt à 10 ans de la France à l’ouverture du marché obligataire en zone euro : peu après 8 heures, ce taux s’inscrivait à 2,389 % contre 2,158 % la veille à la clôture du marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise.

    S&P a justifié sa décision en estimant que “la marge de manœuvre budgétaire de la France s’est réduite, alors [qu’il] la considér[ait] auparavant comme élevée au regard des pays comparables”.

    L’agence indique remarquer “que les pouvoirs publics disposent désormais d’une marge de manœuvre réduite pour augmenter les recettes”, et donc diminuer l’endettement du pays.

    “Nous considérons que les mesures de politique économique mises en œuvre depuis depuis le 23 novembre 2012 [date à laquelle S&P avait confirmé la note du pays] n’ont pas réduit de manière significative le risque que le taux de chômage reste au-dessus de 10 % jusqu’en 2016″, fait valoir l’agence. Elle estime aussi “que le niveau actuel du chômage amoindrit le soutien populaire en faveur de nouvelles réformes structurelles et sectorielles et affecte les perspectives de croissance à plus long terme”.

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