• Politique

    Toulon (83) : Un enfant jette une bouteille d’acide sur des policiers

    Un enfant âgé de 12 ans a été interpellé ce jeudi après que des policiers ont été visés par le jet d’une bouteille remplie d’acide chlorhydrique à Toulon. Le jeune suspect, jusque là inconnu des services, a été déféré ce vendredi.

    Un équipage de la brigade anticriminalité (Bac) de Toulon patrouillait dans le quartier Sainte-Musse, quand la bouteille contenant le produit corrosif a été jeté dans leur direction. La bouteille s’est écrasée au sol sans faire de blessé.

    Les policiers ont eu le temps de voir que le projectile avait été lancé depuis le cinquième étage d’une tour de la cité La Grande Plaine. Une autre bouteille d’acide a été découverte à cet étage. Le suspect a été interpellé à son domicile. (…)

    Source

  • Économie, Écologie...

    Un remorqueur réclame 120.000 euros à la justice de Toulon dans l’incapacité de payer.

    Le tribunal de grande instance ne dispose pas d’un budget suffisant pour assumer ses frais de fonctionnement. Une entreprise varoise spécialisée dans les saisies de véhicules est au bord du gouffre.

    Jérôme Lucas, entrepreneur âgé de 30 ans, annonce qu’il va mettre la clé sous la porte. Son principal client, le tribunal de grande instance (TGI) de Toulon, n’a pas les moyens de régler ses factures dans un délai raisonnable.

    Il y a cinq ans, le jeune homme a repris une entreprise de remorquage à Ollioules dont l’essentiel de l’activité repose sur les réquisitions judiciaires : il s’agit d’enlever et de stocker les véhicules à la demande des magistrats.  » J’ai investi dans cette entreprise en me disant qu’avoir la Justice comme cliente, c’était du sûr… « 

    Sauf que depuis trois ans, les factures sont partiellement réglées. Au compte-gouttes. Jérôme Lucas revendique aujourd’hui une créance de 120.000 euros (le tribunal l’estime plutôt autour de 50.000 euros).

    Résultat :  » J’ai dû licencier mes deux salariés parce que je n’arrivais plus à les payer. Les assurances m’ont lâché donc je ne peux plus sortir mes camions. Je ne peux plus travailler. «  L’entreprise de Jérôme Lucas a été placée en redressement judiciaire le 9 juin par le tribunal de commerce de Toulon.

  • Laïcité

    La profanation de la chapelle de Toulon laisse le ministre de la défense sans voix…

    Peut-on saccager délibérément un lieu de culte, catholique en l’occurrence, dans une enceinte militaire sans que le ministre de la Défense ne réagisse ? Manifestement oui.
    La seule réaction officielle est un communiqué laconique de la Marine nationale, mis en ligne dimanche à 15h15 sur son site internet, rubrique « au fil de l’eau »

    , entre l’annonce d’un exercice incendie des marins pompiers de Cherbourg et la présence d’un chasseur de mines au large de La Seyne. Bref, le service minimum.
    Le communiqué dit ceci : « Des actes de vandalisme sur des symboles religieux ont été constatés à la chapelle de la base navale de Toulon, samedi 8 décembre dans la soirée. Une enquête menée par la Gendarmerie maritime est en cours. La Marine nationale condamne avec vigueur ces agissements. » La Marine, d’accord, mais le ministre ?
    Interrogé mardi par ce blog, le cabinet du ministre précise qu’ »une communication est évidemment prévue ultérieurement, une fois l’enquête terminée ».
    Depuis le début du mois de décembre, le ministère de la Défense a diffusé 15 communiqués et notes aux rédactions, donc plus d’un chaque jour.

    On pourra lire la réaction de Mgr Ravel, évêque aux armées.

    via le blog de Jean-Dominique Merchet (Marianne)

  • Fil Info,  Laïcité

    La chapelle de la base navale de Toulon vandalisée

    La chapelle située au cour de la base navale de Toulon, dont les accès sont très contrôlés, a été l’objet d’un « acte malveillant » avec notamment la destruction de « symboles religieux ».

    Ces dégradations ont été découvertes samedi par l’Aumônier de la base. Des objets de culte comme des statuettes ont été détruits, a confirmé la Préfecture maritime de la Méditerranée.

    « Il est trop tôt pour déterminer la nature de cet acte malveillant, car les symboles religieux ne sont pas les seuls à avoir été visés. Des chaises ont également été renversées« , a indiqué une porte-parole de la préfecture, ajoutant que les autorités maritimes condamnent ces dégradations.
    Une enquête a été ouverte par la gendarmerie maritime. Pour accéder à la base navale de Toulon, où se situe la chapelle, il faut nécessairement un badge. Environ 24.000 personnes en possèdent un.

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