• Fil Info,  Politique

    L’Ukip pourrait se joindre au Front national afin d’accroître son influence au Parlement européen

    Il s’est murmuré hier soir que l’UKIP pourrait être forcé d’amorcer un virage à 180 degrés et rejoindre le parti de Marine Le Pen s’il veut conserver quelques pouvoirs au sein de l’Europe

    Un certain nombre de pays anciennement membres du groupe européen de l’Ukip (European Freedom and Democracy) ont abandonné ce groupe pour rejoindre en lieu et place le (European Conservatives and Reformers) du FN.

    La nuit dernière, le député de l’Ukip Paul Nuttall soutenait pourtant « Nous avons négocié âprement, nous sommes confiants pour la constitution de notre groupe et nous y arriverons. Nous ne voulons pas de Le Pen et nous n’aurons pas besoin d’elle. »

    « Il est vrai que lors de la dernière élection, il a fallu un certain temps à l’Ukip pour former ses alliances européennes, la date limite du 24 juin approche à grands pas, le temps est donc désormais compté et le parti ne semble avoir que peu d’options en perspectives »

    « L’Ukip pourrait y aller tout seul mais cela signifierait moins d’influence et moins de temps de parole. Si le parti veut au contraire avoir plus de poids, il pourrait accepter l’option Le Pen ce qui représenterait assurément une énorme volte-face de sa part »

    Article complet en anglais sur l’Express

  • Politique

    Cameron menace de sortir de l’UE si Juncker préside la Commission. Cohn-Bendit soutient Juncker

    En bref : Cameron menacé par l’UKIP (selon un sondage les anglais se disent prêts à voter massivement pour le parti de Nigel farage aux prochaines législatives) a tiré les leçons de son échec aux européennes. Il vient de taper du point sur la table et menace de sortir de l’UE.  Un geste gaulien dont sont incapables François Hollande et Sarkozy.

    En face,il y a  le liberal-libertaire Cohn-Bendit. Pastèque en chef et faiseurs d’opinion en France, il appelle à voter pour Jean-Claude Junker un zozo de la droite ultra libérale, et ancien premier ministre de la plus grande blanchisserie d’oseille qu’il y est en europe, le luxembourg.

    Ah il est beau le héros de 68 !

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    Le Premier ministre britannique David Cameron a menacé ses partenaires européens d’une sortie de son pays de l’UE si le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker devenait président de la Commission européenne, rapporte l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. L’ex-eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a enjoint les élus verts au Parlement européen de soutenir la candidature du conservateur Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne dans un entretien au quotidien allemand de centre gauche Frankfurter Rundschau publié samedi.

    «Vous savez, je suis critique sur beaucoup de choses chez Juncker, mais dans le cas présent je recommande aux députés européens de se ranger derrière lui.» (Cohn-Bendit)

    Citant «des sources proches des participants» au sommet qui a réuni mardi dernier à Bruxelles les chefs d’Etat et de gouvernement européens, le magazine rapporte que David Cameron aurait déclaré, entre autres à la chancelière allemande Angela Merkel, que le choix de Jean-Claude Juncker «déstabiliserait à ce point son gouvernement qu’un référendum sur la sortie de l’UE devrait être avancé» et se solderait très certainement par un refus de rester dans l’Union.

    Interrogé à Londres, un porte-parole de Downing Street n’a pas commenté cette information, ni la position du gouvernement britannique à l’égard de Jean-Claude Juncker. […]

    Les conservateurs constituent la première force du Parlement européen après les élections européennes de dimanche dernier, et Jean-Claude Juncker est leur candidat désigné pour la présidence de la Commission. Mais Londres lui est hostile et d’autres capitales, comme La Haye, Stockholm ou encore Helsinki, sont également réticentes. Après quelques jours de flou, Angela Merkel a apporté vendredi son soutien à l’ancien président de l’Eurogroupe.

    info.sfr ; Le Point

  • Politique

    Nigel Farage affirme que l’UKIP pourrait trouver un terrain commun avec le Front national

    Selon un sondage l’UKIP serait en tête des élections en Angleterre avec plus de 30%.

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    Nigel Farage a affirmé que l’Ukip pourrait avoir suffisamment de «fronts communs» avec le Front national pour voter avec eux et d’autres groupes eurosceptiques afin de bloquer le parlement européen.

    UKIP-leader-Nigel-Farage[…] Peu avant les élections européennes de cette semaine, le leader de l »Ukip a annoncé qu’il y avait une possibilité que les partis anti-UE de « différentes couleurs » de droite et de gauche puissent avoir plus d’un tiers des sièges au Parlement européen, ce qui leur permettrait de former une « minorité de blocage« .

    Nigel Farage avait promis que l’Ukip n’entrerait pas dans une alliance formelle avec le Front national de Marine Le Pen […], mais ses commentaires suggèrent qu’il s’attend à ce que les deux parties se retrouve du même coté d’un grand nombre de batailles eurosceptiques. […]

    The Guardian

  • Politique

    Pour l’ancien ministre de Margaret Thatcher, “le Royaume-Uni doit sortir de l’Union Européenne

    L’ancien ministre des finances de Margaret Thatcher refait parler de lui en se prononçant ouvertement pour une sortie de l’UE. Nigel Lawson considère que la tentative du Premier ministre, David Cameron, pour “reprendre le pouvoir sur l’Union Européenne” est “vouée à l‘échec”. L’ex-Chancelier de l‘Échiquier estime donc que le pays n’a pas d’autre solution que de quitter l’UE.

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    Nigel Lawson est le plus ancien des conservateurs à plaider pour une sortie de la Grande-Bretagne de l’UE. Il fut chargé du ministère des finances sous Margaret Thatcher de 1983 à 1989. Le Tory a qualifié l’UE de “monstruosité bureaucratique” et dénoncé un marché unique qui affaiblit l‘économie du Royaume-Uni depuis 40 ans. Selon lui, l’union monétaire, dont le pays ne fait pas partie, a “considérablement changé la nature de l’Union Européenne” et “énormément marginalisé” la péninsule britannique.

    Ses propos interviennent alors que David Cameron a affirmé, en janvier dernier, qu’il renégocierait les traités sur l’adhésion du Royaume-Uni, il y a 40 ans. En cas de réélection en 2015, le chef du gouvernement britannique a également promis aux Britanniques de décider par référendum s’ils souhaitaient rester dans l’Union européenne.

    L’UKIP, le parti eurosceptique britannique, applaudit les déclarations de Lawson parues ce matin dans le Times qui “légitiment la position de l’UKIP et exposent les sérieuses divisions présentes au sein du parti des Tories”, selon Nigel Farage, son leader.[…]

    Suite de l’article sur Euronews

  • Fil Info

    Législative partielle en Angleterre : deuxième place pour les eurosceptiques d’UKIP, camouflet pour Cameron

    Les libéraux-démocrates ont conservé jeudi leur siège de député d’Eastleigh, dans le sud de l’Angleterre, infligeant une défaite cinglante au premier ministre David Cameron, dont le Parti conservateur n’est arrivé qu’en troisième position derrière les nationalistes du petit parti UKIP.

    Selon le président du bureau de vote, les libéraux-démocrates du candidat Mike Thornton ont obtenu 13 342 voix, soit seulement 1 771 de plus que la représentante de l’UKIP, Diane James, arrivée seconde avec 11 571 voix, la conservatrice Maria Hutchings n’arrivant que 3e avec 10 559 voix. « Cette nuit est une grande nuit pour les libéraux-démocrates sur le plan national. Un signal fort de soutien a été adressé à Nick Clegg », a déclaré M. Thornton.

    […]

    « ÉNORME CHOC »

    En fait, c’est le parti UKIP, l’outsider nationaliste, anti-immigration et anti-européen, qui, en capitalisant sur le désenchantement des électeurs, a remporté la deuxième place. « Si nous arrivons en troisième position, ce serait une crise », avait jugé jeudi sur la BBC le conservateur David Davis. Signe de l’enjeu du scrutin, David Cameron et Nick Clegg, avaient fait le déplacement à Eastleigh.

    […]
    L’UKIP Diane James a estimé que sa deuxième place constituait « un énorme choc » qui montrait que le parti était devenu une force majeure du monde politique britannique.

    Quant au chef de l’UKIP Nigel Farage, il a estimé que la focalisation de Cameron sur « les éoliennes et le mariage gay au lieu de s’occuper de la libre entreprise et des affaires, l’avait privé d’une partie de ses soutiens dans les fiefs du parti ».

    Le Monde