Politique

Dominique Sopo, le despote des « touches pas à mon pote ».

Dominique Sopo a dirigé SOS Racisme pendant 9 années, une durée exceptionnellement longue digne des grands Despotes antiracistes (tel Mouloud Aounit à la tête du MRAP).

Statutairement, il devait depuis plusieurs années se retirer de la direction de cette organisation antiraciste. Malheureusement pour l’association et ses militants, il s’est accroché au pouvoir.

En octobre dernier, un congrès s’est déroulé à Dourdan sans que les formes légales requises soient respectées (absence de convocation écrite des militants, absence de vote à bulletin secret, absence de vérification des cartes centralisées…). SOS Racisme en interne c’est pire qu’à la CGT époque soviétique.

Ce dernier Congrès de l’ère Sopo a donné lieu à une division sans précédant de l’association entre partisans de l’indépendance et la rupture avec les anciennes pratiques et partisans du maintien de Sopo. Le résultat a été un congrès sans intérêt suivi d’une purge et reprise en main des comités anti-sopo.

A l’image de son association sœur Ni Putes Ni Soumises l’association est en crise de leadership et d’idéologie. Il faut dire qu’entre sa situation financière fragile, l’affaire Julien Dray, l’absence d’indépendance et de démocratie interne,

SOS Racisme n’est plus qu’une association aux services de Sopo et Dray. Dominique Sopo, « un Des-Potes » ?

SOS Racisme est censée défendre la dignité humaine et pourtant en interne les accusations contre Amar Thioune prétendant à la succession de Sopo depuis un an fleurissent « communautariste », « antisémite ». Amar Thioune a alors retiré sa candidature à la présidence de SOS Racisme, et là les procès en sorcellerie ont plu,

de nombreux militants écœurés ont quitté l’association (SOS Racisme compte désormais moins de 3000 adhérents) (…)

Le nouvel Observateur

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