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Doubs : « Gérard se souvient du jour où il n’y a plus eu qu’un seul Blanc dans l’équipe : le gardien »

Des propos qui montrent parfaitement ce que Renaud Camus nomme le Grand Remplacement. C’est rare dans la presse. Surtout au Monde. Je ne sais pas ce qui a du se passer en salle de rédaction… il se sont fait prendre en otage  par un stagiaire lecteur de Fdesouche ?

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Fesches-le-Châtel (Doubs) – Depuis 2007, le club vit un lent et désespérant désamour. Celui d’une ville rurale de 2 300 habitants, majoritairement peuplée d’ouvriers vieillissants, qui ne se reconnaît plus dans une équipe de jeunes banlieusards majoritairement d’origine maghrébine.

L’équipe, qui évolue alors en Ligue régionale 2, attire de jeunes talents (…) pour la plupart d’origine maghrébine.

« Le problème, ce n’était pas les joueurs  mais les nouveaux supporteurs venus des mêmes banlieues [que les joueurs]. Ils refusaient de payer l’entrée. J’ai failli me faire foutre à l’eau ».

Le maire résume le sentiment de ses administrés : « Ils disent qu’ils sont tous “gris” », entendez, encore une fois, d’origine maghrébine.

[Après une série d’échecs], c’est la « descente aux enfers ». Les joueurs de talent partent. Un nouveau groupe se reconstitue. Ils sont tout aussi banlieusards que les premiers, mais sans grand niveau ni motivation, parfois sans matériel.

Gérard Crucet ne comprend pas que quatre ou cinq de ses joueurs, musulmans pratiquants, veuillent prier avant l’entraînement, et déroulent des tapis de prière dans les vestiaires.

Il en a vu deux autres, un jour, fumer avant l’entraînement, « et ça n’était pas du tabac », dit-il.

Les jeunes ont subi des attaques racistes, dit Gérard Crucet. Pas tant que ça en ville, mais quand on est allé jouer en Haute-Saône, on m’a dit :

“Tiens, tu es venu avec ton équipe de bougnoules. »

Jean-Marie Prati, lui, se souvient que le club a toujours compté dans ses rangs « une minorité » d’immigrés : des ouvriers venus d’Italie, de Pologne, mais pas de Maghrébins.

Gérard Crucet se souvient avec douleur du jour où il n’y a plus eu « qu’un seul Blanc » dans l’équipe : le gardien.

Le Monde (article payant)

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