Économie, Écologie...

Euro à 1,35, le Japon va-t-il écraser l’industrie Allemande ? (vidéo)

Mimolette était tout content d’avoir sauver l’euro. C’est à se demander s’il a été élu par le peuple français ou par les technocrates européens. L’euro est aujourd’hui à …. 1,35. Du délire. Quelle est la recette pour faire de la croissance avec une monnaie dix fois trop grande pour notre économie ? Mimolette cherche, mais Mimolette ne trouve pas. Il interroge les cartes, les étoiles, les astrologues…. il se dit que tant pis l’Allemagne paiera, elle a toujours payé. Alors Mimolette compte les chômeurs, amuse les gogos-socialos avec le mariage des Homo , agite le chiffon rouge du droit de vote des étrangers… Mimolette brasse de l’air, et fera ce que les grands d’Europe lui diront de faire.

Pendant ce temps le Volcan Japonais est entré en irruption. Le gouvernement des Samouraïs à pris la décision de fusionner la banque centrale japonaise avec le MITI (le ministère de l’économie et des finances). Fini la pseudo indépendance, aujourd’hui on joue carte sur table, et on fait tourner la planche à billet à plein régime. Le But c’est de faire baisser le yen. Les objectifs sont multiples et les conséquences ne seront peut-être pas toutes à l’avantage du Japon. Mais une chose est sure, c’est que ça va faire mal à l’Europe.
L’industrie Japonaise est en concurrence directe avec l’industrie Allemande. Avec un euro fort et un yen faible, les Teutons vont perdre en compétitivité. C’est donc une mauvaise nouvelle pour l’Allemagne en particulier mais pour l’Europe en général. Car aujourd’hui seule l’industrie Allemande préserve la balance des paiements. Est-ce-que cette situation va pousser l’Allemagne a demandé à la BCE de faire baisser l’euro ?. On serait tenté de le croire… mais l’Allemagne a peur de l’inflation, et une monnaie forte est un rempart contre l’inflation.

Qui vivra verra.

Nicolas Doze dans sa chronique explique les enjeux de la baisse du Yen et de l’euro à 1,35.


Nicolas Doze : Euro à 1,35, prendre exemple sur… par BFMBUSINESS

Charles Gave revient sur la politique monétaire japonaise. Contrairement à Olivier Delamarche, il a une vision optimiste de la stratégie japonaise.