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Jérôme Cahuzac : « Il faut trouver 6 milliards de recettes supplémentaires en 2014 »

Mimolette et ses copains se sont méchamment plantés sur leur prévisions de croissance. On vous l’a dit, même pendant la campagne électorale les grands savants du PS prétendaient qu’en 2012, la croissance serait de … 2,5%. Des amateurs on vous dit !. A cause de ses approximation digne d’une prévision d’astrologue, Mimolette et ses bras cassés sont dans l’obligation de réviser le budget. Et forcément il leur manque de l’oseille. 6 milliards, c’est pas une paille. C’est ce qui correspond à l’impôt qui sera levé à titre exceptionnel en 2013. Alors que va faire Mimolette ?. Arrêter l’immigration ? Supprimer l’AME ? Abandonner le mille feuille administratif des collectivités locales où se gavent les petits marquis du socialisme provincial ?.  ect….

Que Nenni…. au cas où vous ne l’auriez toujours pas compris la politique de la  gauche Kleptomane consiste à…

vous faire les poches !

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Voir aussi :

Moscovici n’exclut pas quelques prélèvements « ici ou là » en 2014

Depuis Londres, le ministre de l’Economie a confirmé que l’Etat devrait faire de nouvelles économies en 2014, lundi 25 février. « Essentiellement des économies de dépenses », mais sans exclure quelques hausses d’impôts.

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Jérôme Cahuzac voudrait préparer les esprits à un plan de rigueur qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Le ministre délégué du Budget a prévenu, ce lundi 25 février, sur Europe 1 que le gouvernement devait trouver 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires en 2014 au nom de la « stabilité fiscale« .

Ce montant permettrait de compenser cinq à six milliards d’euros d’impôts levés en 2013 à titre exceptionnel, a-t-il expliqué. Or « la situation financière de la France ne permet malheureusement pas de nous priver » de ces recettes, a regretté le ministre.

Pas de rigueur en 2013. Mais en 2014 ?

Les mauvaises nouvelles sur le front budgétaire se succèdent. La France, par la voix du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, a déjà admis qu’elle ne parviendrait pas à atteindre l’objectif de réduction de son déficit à 3% du PIB cette année. Et la Commission européenne a fait état, vendredi 22 février, de prévisions de croissance très pessimistes. Elle table en effet sur 0,1% d’augmentation du PIB hexagonale en 2013 quand la prévision française était officiellement à 0,8%.

En début de semaine dernière, Jean-Marc Ayrault avait assuré qu’aucun « plan de rigueur » n’était prévu en 2013. Mais rien n’a été précisé pour 2014. Si le gouvernement souhaitait s’engager sur cette voie, il devrait convaincre une majorité hostile à tout ajustement supplémentaire.

Interrogé sur ce sujet, lundi matin, lors d’une visite au salon de l’Agriculture, Jean-Marc Ayrault a refusé de commenter les propos de son ministre du Budget.