Non classé

La famille de l’institutrice poignardée par Rachida demande la régularisation de clandestins : « en mémoire de Fabienne »

Pour les média français, la coupable n’a pas de prénom et elle est espagnole. Il faut lire le Daily Mail pour apprendre que Rachida est née au Maroc.

Source

Communiqué du FN/RBM: Valérie Laupies, Conseiller aux affaires scolaires, collèges et lycées

Directrice d’école en charge d’une classe depuis 20 ans, je souhaite témoigner ma compassion à l’égard de la famille de l’institutrice d’Albi poignardée devant ses élèves le 4 juillet 2014.

Les situations de grandes violences physiques et verbales n’ont cessé de progresser au sein des écoles en l’espace des cinq dernières années mais sont traitées comme un épiphénomène négligeable par les cadres de l’Education nationale.

Un enseignant osant se plaindre d’irrespect vis-à-vis de lui craint le mépris de sa hiérarchie, voire de ses collègues ; la politique du « pas de vagues » dans les établissements scolaires domine.

Au bout du compte, ce sont des drames qui se produisent : l’assassinat d’une directrice d’école la veille des vacances d’été, le suicide d’un professeur à la rentrée 2013 ….

L’angélisme de la gauche et ses expériences novatrices pédagogiques, le mépris pour les fonctionnaires de la part de l’UMP, une hiérarchie évaluant les enseignants sur leur capacité à mettre en pratique la dernière méthode pédagogique plutôt que sur les résultats et le mérite des élèves et des maîtres a désarmé les professeurs de leur autorité, voire de leur légitimité à transmettre.

En réponse immédiate au drame, le laxisme et la politique de l’excuse du ministre de l’Education nationale.

Pour se sortir de cet abîme, lire la suite

—–

Il y a des claques dans la gueule qui se perdent. Ces gauchistes sont irrécupérables. Atteint du syndrome de Stockholm ils sont prêts à donner des armes à nos futurs bourreaux.

Z0YOhKd(…) «C’était ma collègue et mon amie. Je ne comprends pas, je ne comprends pas. Je suis triste» arrivait à peine à articuler la jeune enseignante qui a pris en charge, hier matin, les enfants de la classe de Fabienne. Avec elle et les membres de l’équipe enseignante, Fabienne Terral accompagnait au plus près une famille béninoise de cinq enfants, menacée d’expulsion. Particulièrement attentive aux enfants scolarisés dans l’école, Fabienne, comme ses collègues et au-delà de la classe, s’était mobilisée pour la régularisation de cette famille dont le papa rendait de nombreux services à l’école.

La famille de l’enseignante décédée a demandé à la préfecture, en mémoire de Fabienne, que cette famille soit régularisée. Selon le réseau éducation sans frontière, les services préfectoraux auraient donné une réponse favorable.

A 13 h 30 hier, au portail de la maternelle, une maman en boubou coloré est venue prendre des nouvelles de la maîtresse de son fils. Le matin même en accompagnant

son enfant dans la classe , elle avait cru à une mauvaise chute de la maîtresse. Elle s’est effondrée en sanglots en apprenant la nouvelle de son décès. «Elle était si gentille. Elle me rendait tellement de services» a articulé à grand-peine la maman, avant d’être immédiatement prise en charge par la cellule psychologique en place.

«Elle était heureuse d’être enseignante. Elle avait tout le temps le sourire» ne cessait de répéter la jeune collègue de Fabienne Terral.

(…) La Dépêche

Prêchi Prêcha radio Prêchi Prêcha radio
LIVE OFFLINE