Culture, idées, Média...,  Fil Info

« Le film étant ouvertement «politique», «Aïssa» n’a pas été facile à produire »

Nota Bene : «Aïssa» est encore un film de propagande financé par vos impôts. Le réalisateur s’étonne que son court métrage ,qu’il définit lui même comme politique, ait pu être sélectionné à Cannes et être soutenu. Ce type est soit un vrai naïf soit un menteur. Le thème immigrationiste qu’il aborde est dans la droite ligne des dogmes que la caste nous impose. Et il devrait savoir qu’il suffit d’écrire dans la note d’intention d’un projet les mots magiques : diversités, lutte contre les discriminations, promotion du multiculturalisme ou antiracisme, pour obtenir très facilement l’appui des pouvoirs publics. Un fond du Centre National du Cinéma est même spécifiquement consacré aux productions audiovisuelles de cet acabit, c’est le fond  » image de la diversité« . Ce pseudo-réalisateur qui se croit  résistant, est sans le savoir un petit complice du pouvoir. Crétin.

Dans la Dépêche du Midi.

Clément Trehin-Lalanne, 30 ans, est un homme heureux. Son deuxième court-métrage, «Aïssa», tourné dans le Tarn avec l’aide de la Région Midi-Pyrénées (1), est le seul qui représentera la France dans cette catégorie au Festival de Cannes. Une prouesse pour le jeune réalisateur quand on sait que 3 450 films courts, en provenance de 128 pays, avaient été soumis aux sélectionneurs. (…)

(…)

Quand il ne travaille pas pour Jean-Jacques Annaud («Or noir») ou Bertrand Tavernier («Quai d’Orsay»), Clément Tréhin-Lalanne confectionne des courts-métrages qu’il considère comme autant «d’actes militants».

C’est le cas d’«Assïa», qui raconte l’histoire d’une jeune congolaise en situation irrégulière en France. Arrêtée, elle affirme avoir moins de 18 ans, donc être non expulsable. Un examen médical, en cours dans la plupart des régions françaises, va être pratiqué pour savoir si elle dit la vérité…

«Quand j’ai lu un article sur cette pratique, cela m’a choqué. Penser qu’un médecin homme va regarder le sexe d’une gamine, c’est révoltant. D’autant plus qu’un tel examen ne permet pas de répondre à la question».

Le film étant ouvertement «politique», «Aïssa» n’a pas été facile à produire. Le coup de pouce de la Région Midi-Pyrénées a été déterminant, tout comme l’aide d’un hôpital tarnais (qui ne souhaite pas être identifié sur un sujet aussi polémique).

«Nous avons trouvé le lieu de tournage grâce à des liens amicaux. Nous avons reçu un excellent accueil de l’équipe médicale qui manifestait ainsi sa volonté d’aider des jeunes qui commencent».