Non classé

Les « antiracistes » sont des dangers publics

L’idéologie antiraciste, qui a fait du « petit blanc » le présumé coupable, est une fumisterie. Ce n’est pas une découverte.
Mais les belles âmes, qui victimisent les minorités depuis les années 80, tardent à remettre en question leur sommaire grille de lecture : elle ne s’accorde pas avec les faits. Le lynchage d’un Rom de 17 ans, Darius, par une douzaine de jeunes de la cité des Poètes, à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), n’est que le dernier épisode d’un ensauvagement observable, ici et là, dans les banlieues décrétées intouchables et laissées à elles-mêmes.
Au début des années 2000, les mouvements antiracistes n’avaient pas voulu voir émerger l’antisémitisme de beurs s’identifiant notamment aux Palestiniens. L’acharnement qui a laissé le jeune homme dans le coma depuis vendredi soir n’est pas sans rappeler les tortures que le « gang des barbares »

avait infligées à Ilan Halimi en 2006 parce qu’il était juif. Ces drames, auxquels s’ajoute la tuerie du Musée Juif de Bruxelles par un « Français » de Tourcoing, sont les conséquences d’une même déculturation et d’un sentiment d’impunité qui valorisent les vocations de justiciers. Ces raisons auraient dû obliger les grands prêtres de la non-discrimination à réfléchir aux effets pervers de cet interdit qui institutionnalise la Diversité dans une moralité fictive. Mais les « antiracistes » se taisent.

Certes, Darius n’est semble-t-il pas un enfant de cœur. Il est connu par la police pour des vols et des cambriolages. Les reportages montrent tous, d’ailleurs, la compréhension des populations locales pour cette justice populaire et expéditive, ce qui n’est pas moins effrayant que le passage à l’acte lui-même. Ce mercredi, par exemple, Libération fait parler Latifa : « Les Roms? Personne ne leur a demandé de venir. Nous aussi on a nos problèmes. Depuis qu’ils sont arrivés, les vols c’est sans arrêt. Qu’ils restent tranquilles dans leurs camps et tout ira bien ». Le maire socialiste de Pierrefitte confirme le lien entre l’arrivée récente de Roms et les larcins : « En trois semaines, on a assisté à une explosion des cambriolages dans la Cité des Poètes ; les habitants sont excédés de voir leurs voitures et leurs appartements visités ». Mais là aussi, les antiracistes de pacotilles veillent à rendre moralement impossible tout jugement sur le comportement de cette communauté nomade. Les dénégationnistes restent prêts à assurer que les vols ne sont pas plus importants qu’ailleurs. D’un côté, ils exonèrent par leur silence ceux des cités qui s’en prennent aux Roms ou aux Juifs. De l’autre, ils légitiment des cohabitations impossibles. Les « antiracistes » sont des dangers publics.

Prêchi Prêcha radio Prêchi Prêcha radio
LIVE OFFLINE