Laïcité,  Politique

Les maires FN choisissent l’intérêt général au communautarisme. Bravo.

Les premières semaines des maires FN se sont déroulées sous l’œil mesquin des caméras. Les journalistes pensaient faire de grandes découvertes sur le fascisme en action. Raté. On a vu des maires prendre des décisions rationnelles, démocratiques, républicaines et justifiées.

À Henin-Beaumont, steeve Briois a choisi de virer la LDH du local dont elle n’avait jamais payé le loyer et lui a supprimé sa subvention. Parmi ses premières décisions figure également la baisse de 10% de la taxe d’habitation, de quoi relancer le pouvoir d’achat de certains héninois.
À Villers-Cotterêts, Franck Briffaut s’est engagé à ne pas commémorer l’abolition de l’esclavage. Une décision qui rompt avec la politique de repentance a laquelle nous soumet la loi Taubira dont la spécificité est de culpabiliser les français tout en ignorant l’esclavage arabo-musulman..

A Mantes-la-ville, Cyril Nauth vient de s’opposer à un projet de construction d’une nouvelle salle de prière pour les musulmans. Voté par la majorité socialiste précédente, ce projet a déjà fait coulé beaucoup d’encre (lire l’article de danielle Moulins datant de novembre 2013 : Lèche-babouches de la semaine : Monique Brochot, Maire PS de Mantes-la-Ville.)

fn_a_mantes_la_ville_mosquee_en_peril-0L’Association des musulmans de Mantes-Sud (AMMS), (anciennement Association El-Feth) ayant exprimé son souhait de bénéficier d’un local plus grand que celui qu’elle loue, Monique Brochot, maire PS avait souhaité leur faire plaisir et répondre à leur détresse. Elle a donc entrepris sur fond public l’acquisition de l’ancienne trésorerie de la ville, qui jusqu’ici appartenait à la communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines,

Le coût de l’opération pour les contribuables devait s’élever à 650 000 euros pour une salle pouvant accueillir 7OO musulmans. La maire a tenté de rassurer ses administrés un peu inquiets en déclarant que l’association musulmane AMMS s’ engageait à rendre l’argent public dépensé.  Or l’association n’a jamais eu un sous en poche. Impossible donc d’imaginer d’être un jour rembourser. Une situation dénoncée par le candidat FN Cyril Nauth lors de la campagne des municipales. Ce dernier avait d’ailleurs clairement annoncé que s’il devenait maire, il n’y aurait pas  de nouvelle salle de prière payée par les contribuables.

Heureusement l’achat n’a pas été entériné avant les élections. Ce qui offre aujourd’hui la possibilité  à Cyril Nauth, devenu entre temps maire FN de Mantes-la-ville, de respecter son engagement et de remettre en cause la généreuse promesse de Monique Brochot.

Ce qui est intéressant ici de voir c’est encore une fois la stratégie communautariste mise en place par le PS. Car ne pas acheter le local avant les élections aura permis à la maire sortante d’exercer un « chantage » en direction des musulmans pendant toute la campagne: « si je suis élue maire vous avez votre salle de prière, si je ne le suis pas vous perdez vos privilèges ». Sous entendu : mobilisez vous pour m’élire.

Si cette méthode anti-républicaine présente un avantage pour les arrivistes, elle peut aussi avoir ses inconvénients. En effet, elle dévoile aux français encore attachés à la laïcité et à leur identité le vrai visage des islamo-collabo. A Mantes-la-ville ces Français ont été capables de se mobiliser pour mettre un terme à une incurie financière au service de l’islamisation du pays.

Espérons que cette réaction salutaire ne soit pas une exeption car sans cela c’est ainsi qu’ Allah deviendra grand en France.