Économie, Écologie...,  Politique

Les propositions des évêques pour les Européennes

Lu sur le site « Les crises« . Les commentaires apportés au texte d’origine sont signés OB, l’auteur du blog, Olivier Berruyer.
Après “Le Medef vous recommande l’Europe“, voici aujourd’hui la deuxième couche, avec les évêques de France ! Ils se sont réunis à Lourde début novembre 2013, et un de leurs thème de réflexion a donc été… l’Europe. Où la Démocratie chrétienne rejoint internationalisme socialiste et les intérêts bien sentis des néolibéraux…
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Les évêques proclament l’état d’urgence en faveur de l’Europe

Source : La Croix

Les évêques de France, réunis à Lourdes jusqu’à dimanche, ont consacré mercredi 6 novembre une séance entière à l’Europe.

N’attendons pas pour venir au secours de l’Europe ! {OB : l’Europe va bien merci, comme l’Australie. On parle bien ici de “L’Organisation néolibérale de Bruxelles” – ça change la tonalité de mettre le bon nom, non ?} C’est en substance le message qu’ont délivré plusieurs évêques, mercredi après-midi, dans l’hémicycle Sainte-Bernadette à Lourdes alors qu’ils venaient d’entendre l’exposé enthousiaste de la {OB : eh oui, un débat à 1, c’est mieux… Et ça aide à prendre les bonnes décisions…} députée européenne (MoDem), Sylvie Goulard, en faveur du « grand projet européen » {OB : il n’y a bien entendu qu’un, puisqu’il n’y a pas d’alternative}. L’Europe a occupé pendant plus de trois heures les travaux de cette Assemblée plénière d’automne, signe de l’importance que les évêques accordent au sujet {OB : c’était ça ou les pauvres ?}. Or, aucun d’eux n’ignore que les prochaines élections européennes du 25 mai 2014 risquent d’être marquées par l’expression d’un puissant euroscepticisme {OB : non, d’un “rejet de l’Organisation néolibérale de Bruxelles”, svp}.

Quoi qu’il en soit, la teneur de l’intervention des Églises se devine déjà très clairement. Elle peut se résumer par une expression : il y a urgence à défendre l’Europe et à inviter les candidats à « prendre la mesure des enjeux pour sortir de la cour de la récréation franco-française » {OB : sans haine svp, moi j’aime bien mon pays…}, selon l’expression de Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre.

« Il nous faut réfléchir dès maintenant à la manière d’apporter notre soutien à l’idéal européen {OB : quel rapport avec un idéal catholique et l’Organisation néolibérale de Bruxelles ?}. Lors de notre assemblée, en avril, ce sera beaucoup trop tard et même en janvier, aussi, je le crains », a affirmé le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, avant de préciser qu’il convenait d’expliquer aux électeurs que « les progrès de l’Europe sont un combat à mener et non un bénéfice à attendre ». {OB : euh, c’est un combat pour les Catho ça ?}

« Nos sociétés occidentales sont en pleine crise d’adolescence, elles manifestent à l’égard de l’Europe une ingratitude totalement irresponsable {OB : MERCI POUR CETTE BELLE AUSTERITÉ M. BARROSO !!!!}. Les gouvernements la chargent de tous les maux quand la situation est mauvaise et s’attribuent tous les bénéfices quand tout va bien », martelait encore hier Mgr Jean-Pierre Grallet, qui ne cache pas « l’embarras » des épiscopats européens face à la montée prévisible des votes accordés aux extrêmes de tous bords {OB : ATTENTION, je vous rappelle qu’être contre l’Organisation néolibérale de Bruxelles, c’est être extrémiste. Ce que ne sont JAMAIS les tenants de la liberté absolue de circulation des capitaux ou du libre échange total quel que soit le pays}. Rappelant que « l’Europe fait partie du bagage pastoral de tout évêque français » {OB : !!!!!}, l’archevêque de Strasbourg estime qu’il faut affirmer sans relâche qu’elle est « un élément essentiel de notre vivre-ensemble » {OB : !!!!!}. « L’Europe est un cadre qu’on ne peut remettre en cause {OB : PAS D’ALTERNATIVE !!!}, car il nous permet de coexister pacifiquement et dans le respect de nos différences {OB : il n’y a qu’à voir comme on parle des Allemands oud es Grecs dans la presse, en effet}. Cette armature est à distinguer des politiques européennes, parfois trop tatillonnes et pas assez respectueuses des particularismes culturels de chaque pays », précise-t-il.

Est-ce parce qu’elle n’a « ni identité ni visage comme sur les billets de notre monnaie commune », comme l’a indiqué Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers, lors du débat dans l’hémicycle, que l’Europe souffre du désamour croissant des populations ? {OB : non, je pense que ce n’est pas à cause des billets, mais c’est simplement que les gens ont tendance à protester quand on les sacrifie pour aider les plus riches…} Sûrement, tout comme l’absence de symboles communs ou de fêtes de l’Europe n’aide pas à souder les peuples autour de cet idéal aujourd’hui écorné, ont rappelé les évêques. {OB : oui, c’est le principal problème, je crois que c’est clair. C’est quoi l’âge moyen chez les évêques ?}

Tous ont été sensibles aux élans volontaristes de l’intervention de Sylvie Goulard, en forme de plaidoyer pour la construction européenne. « Nous nous comportons en consommateurs : “Cette Europe ne me plaît pas ? Je la jette !” Or, nous avons oublié l’ambition des pères fondateurs, marqués par le christianisme – Schumann, Adenauer, De Gasperi : dépasser le cadre national. » {OB : ben c’est juste que les peuples ne le veulent pas et n’ont rien demandé, non ? En revanche, il me semble me rappeler que ça n’a pas plu quand les peuples ont demandé à dépasser le cadre de la religion…} Pour la députée européenne, qui craint que les élections du 25 mai ne tournent au « jeu de massacre », il est indispensable de rappeler aux jeunes générations « le chemin parcouru ». Elle l’a illustré en évoquant la prière de saint François : « Là où il y avait la haine, nous avons mis l’amour ; là où était l’offense, nous avons mis le pardon. » {OB : surtout, ne prend pas la route dans cet état, amie eurodéputée !}

Source : La Croix

Voici enfin un extrait du discours de clôture de Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France, dimanche 10 novembre 2013 à Lourdes.

« Que sert à l’homme de gagner l’Univers s’il vient à perdre son âme. » (Mt 16, 26)

{OB : citation incroyable, qui est un plaidoyer anti-européen et anti-néolibéral}

Du 22 au 25 mai prochain, les citoyens des 28 pays, membres de l’Union européenne, vont élire leurs représentants au Parlement européen. Qui aurait pu imaginer cela en 1950 et même voici seulement quelques décennies ? Deux guerres mondiales se sont déroulées sur le sol européen dans la première moitié du XX° siècle. Et voici que depuis plus de 60 ans, après encore des conflits locaux meurtriers et douloureux suite à la chute du mur de Berlin, notre continent a su panser ses plaies. A la haine ont succédé la connaissance et l’estime. Les oppositions, les peurs et les stigmatisations ont laissé place aux échanges, aux jumelages, aux invitations, aux accords, aux visites, aux pèlerinages, aux formations communes.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, se sont levés des hommes animés par un désir de paix et de réconciliation. Ils venaient des divers pays récemment en conflit : les Français Robert Schuman et Jean Monnet, l’Allemand Conrad Adenauer, le Luxembourgeois Joseph Bech, le Néerlandais Johan Willem Beyen, l’Italien Alcide de Gasperi, le Belge Paul Henri Spaak. Ils ont commencé par une coopération économique. S’en est suivie, au fil des étapes, la création des structures indispensables à la survie de cette merveilleuse idée. Jean Monnet pourra dire un jour : « Rien ne se fait sans les hommes, rien ne dure sans les institutions. » Ces institutions ne cessent de poursuivre leur évolution et leur adaptation aux dimensions prises par cette union européenne dont nous pouvons être fiers. {OB : ça va pas non ??? Mais j’ai HONTE moi, de ça par exemple…}

Il reste bien sûr du chemin à faire pour une meilleure forme de gouvernance, pour que les nations comprennent qu’elles ne perdent pas leur identité en s’unissant aux autres, mais qu’elles s’enrichissent dans ce partage. {OB : non, on n’unit pas des Nations. On les confédère ou on les supprime, mais l’union n’a pas de sens…} Certains pensent que les difficultés de l’heure, liées à la crise économique mondiale, trouvent leur origine ou sont amplifiées par les institutions européennes {OB : rôôô pourquoi on penserait ça du néolibéralisme européen?}. Faire de l’Europe le bouc émissaire de la crise actuelle serait bien rapide et gravement irresponsable {OB : ok, ok. 3 Pater et 2 Avé pour moi alors, ça le fait ?}. Dans un contexte de mondialisation, les défis actuels peuvent-ils être relevés sans développer encore et toujours la solidarité entre les états membres ? {OB : oui, comme en Amérique, en Asie ou en Afrique par exemple}

Sans doute faut-il trouver de bons moyens qui permettent à l’Europe de partager au monde son souci des plus pauvres, de la dignité humaine et de la paix. Les progrès de l’Europe {OB : enfin, je rappelle que Europe est un continent de la planète ou une déesse grecque mais rien d’autre. Sinon, on parle d’une Organisation} sont un combat à mener, encore et toujours, avant de penser aux bénéfices à recevoir {OB : ‘Tou-tou-tou L’arrivée des bénéfices est escomptée vers 2097, porte 14′}. Le moment est à nouveau venu de poursuivre ce beau projet porteur de paix et de solidarité entre des peuples qui acceptent d’unir leur destin sans perdre leur âme, sans se replier sur eux-mêmes et en gardant le souci du développement de tous les peuples.

Au moment de cette élection, il s’agira pour les électeurs d’exercer une part de leur responsabilité en prenant connaissance des projets portés par les divers partis politiques et de donner leur confiance à ceux qui, à leurs yeux, feront avancer l’Europe {OB : deDiou, “l’Organisation néolibérale de Bruxelles”, j’ai dit !} vers l’avenir le meilleur pour le plus grand nombre. {OB : R.I.P.}

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