Histoire

L’Europe Fédérale de l’UMPS, des verts, de l’UDI et le grand rêve européen d’Hitler. (vidéo)

Les européistes traitent de fascistes et de réactionnaires les tenants d’une Europe des nations. Eux se placent sous l’égide du progrès. Ils militent pour l’avènement d’une Europe fédérale dont le but ultime serait la mort des patries.
Cette utopie ne les empêche nullement de se présenter comme de véritables patriotes. Cynique et malhonnête, surtout quand on sait qu’ils ont volontairement déshabillé la France de sa souveraineté monétaire, législative, budgétaire, et territoriale. Ce sont les valets de l’oligarchie Bruxelloise.

ps fédéralisme

Mais l’Europe fédérale qu’ils échafaudent c’est celle imaginée par Hitler et qui fit tourner la tête à tous les collaborateurs du régimes de Vichy.
Ils veulent mettre leur pas dans ceux d’Adolphe, nous préférons l’idée qui présida à la libération des Nations occupées.

Le 25 mai, choisi ton camp camarade.

 » L’Europe Nouvelle » de Hitler. Une illusion des intellectuels de la France de Vichy

 » L’Europe nouvelle  » : c’est sous ce vocable qu’en 1940 les sirènes de la propagande 09-ALIRE-LEuropeNouvelle-37a69qualifièrent le continent unifié de force par les armées du IIIe Reich. Si cette appellation fut synonyme pour des millions d’Européens de dépendance, de réquisitions et de travail obligatoire ou forcé, elle fut, étrangement, symbole d’espoir pour un certain nombre d’intellectuels français qui voulurent y voir l’annonce d’une possible union européenne.
Loin de se résumer à une simple affaire d’opportunisme ou à un pur engagement fasciste, cette attitude concerna d’authentiques militants de l’Europe unie qui pensèrent continuer là un combat politique souvent commencé dans les années vingt.

Pacifistes rêvant d’en finir avec la souveraineté absolue des Etats, « techniciens » confiants dans les vertus d’un gouvernement économique, socialistes en quête d’une dernière utopie mobilisatrice : tous furent victimes d’une illusion qui les fit croire à la volonté européenne de Hitler,
les rendant aveugles aux réalités monstrueuses de son ordre nouveau. Mais, tout à cette illusion tragique qui fit basculer nombre d’entre eux dans l’impasse du collaborationnisme – Drieu, Luchaire, Delaisi en tête -, les intellectuels européistes de Vichy n’en continuèrent pas moins les réflexions commencées au temps de Briand sur les conditions d’existence d’une fédération politique et économique. Avec parfois des expressions troublantes :  » communauté de communautés « ,  » organe de gestion supra-continental  » ou  » monnaie fédérale unique « … Et si les plans européens imaginés sous l’Occupation constituaient la préhistoire dérangeante de notre construction européenne démocratique ?