Politique

Les menaces à peine déguisées de Mélenchon et Simmonet contre le journaliste Pascal Praud.

Avec Mélenchon et Simonnet au pouvoir, tous les journalistes qui ne seront pas de gauche et dans ligne de leurs délires de Chavistes seront dégommés.


« Une enquête s’impose sur ce personnage » ! Quel est le commissaire politique qui s’exprime ainsi, au sujet d’un journaliste ? Il s’agit de Danielle Simonnet, après le fameux débat sur l’école, qui a vu Patrick Bloche se faire malmener par le journaliste Pascal Praud, coupable d’avoir remis les pendules à l’heure sur la catastrophique orthographe des jeunes élèves de France.

Qu’un journaliste, qui avait invité Brighelli, se permette de dire à un député socialiste qui nie le niveau catastrophique de l’orthographe qu’il est « à l’ouest », dans le déni de réalité, est insupportable pour la commissaire politique Simonnet, ancienne trotskiste lambertiste, comme la majorité de la garde rapprochée de Mélenchon. Qu’il ne se laisse pas marcher sur les pieds par la pleureuse Bloche, qui essaie de l’intimider, est encore plus insupportable pour cette femme qui, à l’image de la Pologne de 1981, doit rêver de voir les journalistes en uniforme, soumis à l’ordre dominant.

Et donc la campagne de calomnie contre Pascal Praud commence. Simonnet, en bonne policière du politiquement correct, fait les poubelles, dans Les Inrocks, bien évidemment. Et on s’interroge sur ce journaliste. D’abord, est-il vraiment journaliste ? Vu qu’il commente des matchs de foot, on parle de « pseudo journaliste ». Et on retrouve une émission où il est accusé d’avoir justifié l’évasion fiscale. Renseignement pris, Pascal Praud, en bon béotien, s’était tout simplement interrogé si le fait de surtaxer les plus riches n’allait pas les inciter à partir. Chez Simonnet, cela donne : « apologie de l’évasion fiscale ».

http://www.lesinrocks.com/2017/03/news/une-enquete-simpose-sur-ce-personnage-danielle-simonnet-furieuse-apres-son-passage-chez-pascal-praud/

La réécriture de l’Histoire, autour de ce débat, est également remarquable. Si on lit le témoignage de Simonnet, Pascal Praud aurait hurlé plusieurs minutes après le malheureux Bloche, empêchant la tenue du débat. Pourtant, quand on regarde les images, on voit que l’incident ne dure que deux minutes, sur un débat de plus d’une demi-heure. Et Simonnet, qui pleurniche à la fin, a pu s’exprimer librement. Ce qui la dérange, c’est sans doute que Jean-Paul Brighelli, qui pourfend les thèses de la militante de Parti de Gauche, ait pu le faire, lui aussi. On aime le débat chez Mélenchon, à condition qu’il oppose Simonnet à Corbière !

Et naturellement, la crapulerie de la commissaire politique Simonnet ne peut qu’éclater, sur sa page Facebook, à la fin, où elle accuse le journaliste de « faire le jeu de la fachosphère ». Il est certain que chez les sbires de Mélenchon, un bon journaliste, c’est Fourest ou Joffrin, qui, la bave aux lèvres, éructent contre Marine Le Pen, ou Elkrief et Cohen, qui lui pourrissent tous ses entretiens. Bref, un bon journaliste, c’est un militant anti-FN, tandis qu’un vrai journaliste, c’est un soutien déguisé de Marine.

Autrement dit, quand elle écrit « Une enquête s’impose contre ce personnage », que suggère-t-elle ? Pascal Praud ne travaille pas sur les chaînes publiques. Si tel était le cas, à l’image de Zemmour, devrait-il y être interdit ? Mais comme il travaille sur les chaînes privées, ses employeurs, si ces komsomols arrivaient au pouvoir, seraient-ils « encouragés » à s’en séparer ? A le dégommer ? A le virer ? C’est en tout cas ce qu’on comprend de ce message menaçant.

28 ans après la chute du mur de Berlin, la France risque, dans près d’un mois, de se retrouver avec un président stalinien, et des ministres comme Simonnet, Corbière ou Coquerel, pour qui les libertés publiques et les libertés individuelles ont toujours été des concepts bourgeois… On voit ce que cela donne au Vénézuela et à Cuba, démocraties populaires citées en exemple par la clique de trotskistes lambertistes qui entourent Mélenchon.

Maintenant, si c’est que veulent les Français, et les journalistes de ce pays, libre à eux…

Paul Le Poulpe

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