Laïcité,  Politique

Mossoul (Irak) : L’évêché et la cathédrale incendiés, les chrétiens menacés.

Il y a quelques jours, on apprenait que les chrétiens de Mossoul, une ville du nord de l’Irak contrôlée par les djihadistes de l’Etat islamique (EI), fuyaient en masse après un ultimatum de ce groupe ultra radical leur donnant quelques heures pour quitter les lieux. La population chrétienne de cette ville, qui s’élevait à environ 100 000 personnes il y a dix ans, était estimée à 5 000 avant la prise de la cité par les djihadistes le mois dernier.

«Nous leur proposons trois choix : l’islam, la dhimma et, s’ils refusent ces deux choix, il ne reste que le glaive.»

Hier, samedi 19 juillet, le patriarche de l’Église syro-catholique, Ignace Joseph III Younan a confirmé que le palais épiscopal des Syriens catholiques de Mossoul avait été incendié par les islamistes.

Aujourd’hui, dans l’un des berceaux historiques du christianisme, il n’y a plus un seul chrétien.

Jusqu’à quand le reste du monde regardera-t-il passivement l’Irak s’enfoncer dans la folie et la haine ? La situation des chrétiens en Irak est de plus en plus dramatique. Après les menaces et l’ultimatum des fondamentalistes d’Isil, il n’y a maintenant plus de chrétiens dans la ville de Mossoul, et les extrémistes islamiques pourront en toute liberté piller et détruire.

Cette situation est la conséquence des guerres menées par l’Amérique et soutenue par l’Europe et Israël. On attend la réaction de BHL.

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