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Le président du Conseil économique social et environnemental : « On ne pourra pas financer à la fois la retraite et la santé »

Depuis l’ouverture de ce blog, on ne cesse de dire que la France est dans une impasse, et que nous sommes sur le chemin de la Grèce. L’actualité récente nous prouve une nouvelle fois qu’il n’y aucune solution dans le système euro-mondialiste qui nous gouverne depuis 30 ans.

Le couteau sous la gorge.

La dette de la France et ses déficits vont nous plonger dans le désastre. En effet, la dette publique ne pourrait se résorber que par une croissance économique de 2,5 % par an au moins. Or la croissance c’est fini. Si les marchés décident du jour au lendemain de faire grimper les taux d’intérêts, nous serons non seulement dans l’incapacité de rembourser les intérêts de la dette, mais aussi de payer les fonctionnaires et l’ensemble des allocations sociales. Le chômage va encore grimper. Avec toujours moins de cotisants, le déficit du système de sécurité sociale va s’accroitre. La consommation sera en déclin… c’est tout le pays qui s’effondrera. L’UMPS est aujourd’hui dans l’obligation de casser l’ensemble de l’édifice sans être sûr que cela nous sauve. Les conséquences sociales seront en revanche à coup sûr dramatiques. Et au vue des tensions ethnico-religieuses que nous connaissons,  on peut s’attendre à un niveau de violence sans précédent.

La caste est donc prise à la gorge. L’arrivée de Macron (saluée par les agences de notation alors qu’il est conseillé de Hollande depuis 3 ans) comme les déclarations de Delevoye au MEDEF sont la confirmation de ce que nous disons depuis presque 10 ans : la France a perdu toute les souverainetés qui faisaient d’elle une Nation libre.

Mensonges et propagande au service de l’euro-mondialisme

Dans les semaines qui viennent l’objectif des média sera, (comme ils le font depuis des décennies), de dire qu’il n’y a pas d’alternative au libéralisme monopolistique (1), qu’il faut être raisonnable, et donc que nous devons accepter de nous sacrifier: plus d’impôts, plus de taxes, baisses des salaires, augmentation du temps de travail, suppression des filets de sécurité sociale, dumping social, communautarisme…

Le système adore faire fonctionner la machine à blabla, ça lui permet de maintenir une fausse opposition droite/gauche. Les faux débats comme le retour aux 39H vont donc fleurir (sans commande les entreprises ne peuvent embaucher et il ne sert à rien de faire travailler plus longtemps les salariés s’il n’y a rien à faire).

Cette politique portée par des idées mondialistes, européistes et immigrationistes sont à l’origine du mal que nous connaissons. Pour se soigner, il faut s’attaquer à la racine, et donc faire tomber le système politico-médiatique mis en place par l’UMPS.

(1) Le libéralisme monopolistique est à opposer à la pensée libérale. Dire que la France souffre de trop de libéralisme alors qu’elle est endettée et qu’elle croule sous un max les impôts et un max de fonctionnaires, n’a pas de sens. Sur ce sujet on aimerait que Marine Le Pen cesse sa critique anti-libérale sytématique, et adopte le libéralisme de Maurice Allais qui fut à l’origine de la doctrine économique du FN dans les années 90. Et qu’elle assume la ligne de son conseillé Bernard Monnot qui ose se définir comme libertarien : « Nous nous inspirons très fortement de l’école autrichienne d’économie par opposition à l’école de Chicago qui nous a conduits dans la situation où nous sommes.  »
Il serait d’ailleurs temps de sortir de ce débat stérile entre étatisme ou libéralisme. Ces deux termes souffrent trop des caricatures qu’on en a faites.

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