Politique

Quand Hollande jugeait l’augmentation de la TVA « injuste, infondée et improvisée ».

En janvier 2014 le gouvernement socialiste kleptomane va augmenter la TVA comme le gouvernement Sarkozy l’avait envisagé. Une décision qui va plomber le pouvoir d’achat des français. Or quand ils étaient dans l’opposition, ainsi que lors de la campagne électorale pour la présidentielle, les socialistes étaient de farouches opposants à cette mesure. François Hollande n’ a eu de cesse de la dénoncer en prétendant qu’elle était injuste et infondée..

Ce même François rajoutait que les mauvais sondages de sarkozy en fin de mandat révélaient, je cite : « … la défiance des Français à l’égard de ceux qui les dirigent ».

Le président de la dictature des bisoux devrait tirer les conséquences de ses analyses en remettant entre les mains des français l’avenir de leur pays…

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hollande TVAEn déplacement à Penfeld, dans le Finistère, François Hollande, a jugé « inopportune, injuste, infondée et improvisée » l’augmentation de la TVA de 1,6 point (à 21,2 %) annoncée dimanche 29 janvier par Nicolas Sarkozy.

« Je ne retiendrai qu’une seule annonce de l’intervention du chef de l’Etat hier soir : l’augmentation de la TVA. Je la considère inopportune, injuste, infondée et improvisée. Cela fait beaucoup. C’est pourquoi si demain je suis appelé aux responsabilités du pays, je demanderai au Parlement de l’annuler », a déclaré au Monde le candidat socialiste à la présidentielle.

« C’est inopportun d’augmenter la TVA au moment même où la croissance se ralentit, de l’aveu même du premier ministre. C’est précisément dans cette conjoncture difficile, avec une consommation qui faiblit, que le président sortant décide d’augmenter la TVA », a fustigé François Hollande, peu après l’annonce de François Fillon de la réduction de la prévision de croissance en 2012, de 1 % à 0,5 %.

« C’est injuste, au moment où il y a tant d’inégalités dans le pays, où tant d’avantages fiscaux ont été accordés aux plus privilégiés, de demander aux Français de payer un impôt de plus, a poursuivi le candidat socialiste. C’est infondé : la compétitivité n’est qu’un faux prétexte. Ce n’est pas en baissant les cotisations patronales de quelques points qu’il y aura quelque progrès que ce soit dans notre commerce extérieur. Il y a là un mauvais prétexte pour une mauvaise cause. »

« LE MIEUX EST DE LA SUPPRIMER LE MOMENT VENU »

Le député de Corrèze a ironisé sur le calendrier de ces mesures. « C’est improvisé : Nicolas Sarkozy a dit que la hausse allait être appliquée au mois d’octobre. Tiens, qu’y a-t-il entre maintenant et octobre ? Une date, peut-être deux, un premier et même un second tour. Pourquoi renvoyer ça au mois d’octobre ? Quand une décision est inopportune, injuste, infondée et improvisée, le mieux est de la supprimer le moment venu. »

Alors que la majorité a largement salué l’intervention du chef de l’Etat en pointant le « courage » de ce dernier, François Hollande a affirmé qu’« en fin de mandat, l’impopularité ne révèle pas le courage. Elle révèle la défiance des Français à l’égard de ceux qui les dirigent. Il n’y a aucun courage à demander aux Français de payer davantage d’impôts et d’alléger les contributions des plus favorisés. Je n’en dirai pas davantage car maintenant c’est un choix que vont faire les Français, entre le projet du président sortant et le mien ».

En réponse à une question sur son « arrogance » pointée par la droite, François Hollande a déclaré que « ce qui compte, ça n’est pas le jugement de Nicolas Sarkozy par rapport à ma personne, à mes propositions ou ma démarche. Ce qui m’intéresse, c’est le jugement des Français. C’est à eux de savoir qui est arrogant, qui est sincère, qui est courageux, qui est efficace et qui ne l’est pas. »

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