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Toulouse : Une entreprise espagnole rafle un chantier du tramway

La gauche cassoulet grasse et clientéliste préfère le dumping social à la préférence nationale. Et attention si vous ne pensez comme eux…vous êtes des fascistes.  Le parti socialiste et son europe de gangster vous volent….

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Les entrepreneurs locaux de travaux publics sont furieux : une société espagnole vient d’obtenir le marché public d’un chantier de la ligne de tramway Garonne.

C’est une première à Toulouse : un important chantier vient d’être confié à une entreprise espagnole de travaux publics. Dans le cadre d’un appel d’offres européen, la Société de mobilité de l’agglomération toulousaine (Smat) a attribué le 21 février dernier un marché public de 2,73 millions d’euros aux Espagnols de Comsa pour des travaux de revêtement de la ligne Garonne de tramway.

Comsa, dont le siège est à Barcelone, avait déjà obtenu l’automne dernier le marché du doublement de la rocade d’Albi. Pour ce chantier qui représente 30 000 heures de travail, l’entreprise espagnole a proposé une offre 30 % moins chère que ses deux concurrents de Midi-Pyrénées.

Les professionnels toulousains des travaux publics dénoncent un combat perdu d’avance face à la main-d’œuvre espagnole :

«Comment voulez-vous rivaliser avec des ouvriers qui gagnent des Smic de 700 € et travaillent 50 heures par semaine ?» s’interroge Francis Cassin, patron de Cassin TP à Saint-Jory et responsable local de la branche travaux publics à la fédération française du bâtiment (FFB). «Ce n’est ni plus ni moins que du dumping social», estime le président régional de la FFB, Bruno Dumas.

Il compare l’attribution de ce marché public à l’exil fiscal de Gérard Depardieu : «C’est aussi minable. Avec l’argent des entreprises locales taxées par Tisséo au titre du versement transport, on fait travailler des concurrents étrangers» s’indigne le patron de la FFB qui ne veut pas en rester là. «Nous serons extrêmement vigilants. Nous allons étudier s’il y a lieu d’attaquer le maître d’ouvrage au cas où les règles du code des marchés publics n’auraient pas été scrupuleusement respectées. Et nous nous porterons partie civile s’il le faut. Enfin, en matière de droit du travail, nous vérifierons que les ouvriers espagnols bénéficient bien des mêmes avantages que leurs homologues français.» Une action commune pourrait être intentée avec la fédération régionale des travaux publics (FRTP), qui avait dénoncé au mois d’octobre les conditions d’attribution du chantier de la rocade d’Albi à Comsa.

 

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