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Travailleurs détachés : l’agitation électoraliste du PS ne fait qu’aggraver le dumping social.

Les ministres du Travail des différents pays de l’Union Européenne ont soit disant trouvé un compromis le 9 décembre dernier sur la question des travailleur-e-s détachée-e-s. Or quand on y regarde de plus prêt, on constate que rien n’est réglé, et qu’il s’agit encore une fois d’un enfumage de première classe.

En effet, la question de la différence de cotisations sociales payées par l’employeur selon que le salarié a un contrat signé en France ou hors de France, dans un pays où les garanties sociales sont plus faibles qu’en France n’a absolument pas été abordé par les ministres. Normal, puisque ce mécanisme qui est à l’origine du dumping social ne fait pas partie de la directive. Un patron pourra donc toujours embaucher un étranger au SMIC français tout en s’acquittant des charges sociales du pays d’origine du salarié déplacé.

Mais le pire reste à venir. La France est actuellement en train de négocier un accord de sécurité sociale avec la chine qui ressemble étrangement à la directive détachement. Là aussi la négociation porte sur la durée de l’exemption aux contributions d’assurance chômage et vieillesse qui sera fixée dans le cadre du détachement. La proposition est d’une durée de cinq ans.
Ce qui veut dire qu’une entreprise ayant un salarié sous contrat de travail chinois, travaillant en France pourra payer pendant 5 ans les cotisations uniquement en Chine. Résultat : le coût du travail sera nettement moins élevé pour l’employeur. Il sera donc enclin à pendre des travailleurs détachés chinois au lieu d’embaucher des français.

Nous allons dans le mur… et le PS et ses complices appuient sur la pédale d’accélérateur.

L’accord sur la directive détachement : un leurre électoraliste

Florian philippot, Vice-Président du Front National, s’exprime à propos de l’accord sur la directive détachement.

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