Économie, Écologie...,  Politique

Une étude de l’OCDE révèle que les immigrés sont les premières victimes de la crise.

La France accueille bien toute la misère du monde… mais chut  !. Gardez cela pour vous et répétez tous en choeur le mantra du socialisme sympa  » L’immigration est une richesse pour la France « 

Une étude de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) révèle que la crise économique a frappé plus durement les immigrés que les populations autochtones, surtout dans les pays en première ligne comme l’Irlande, l’Espagne ou l’Italie. Pour l’OCDE « Cela tient en partie au fait qu’ils sont surreprésentés dans les secteurs durement frappés par la crise et dans les groupes les plus vulnérables sur le marché du travail, tels que les jeunes et les personnes peu instruites« .

Moi qui croyait que même en tant de crise l’immigration était une richesse… me voilà refroidi. L’OCDE nous dévoile également que la crise a poussé les habitants des pays les plus pauvres vers les 34 pays de l’OCDE. En dix ans, le nombre d’étrangers installés dans l’OCDE a augmenté d’un tiers pour passer à 110 millions, soit 9 % de la population totale, précisent les auteurs de l’étude.

Quand on sait que ces chiffres sont minorés… on peut légitimement s’interroger sur la validité des discours que nous tiennent nos « élites ». En ce qui concerne plus particulièrement la France,  l’OCDE ne peut plus cacher l’hécatombe :

La France compte parmi les pays – à l’instar du Danemark et des Pays-Bas – où le taux d’immigrés au sein des ménages les plus pauvres est le plus élevé : 27,8 %, soit 7 à 12 points de plus que dans la plupart des autres Etats de l’OCDE. Le taux de pauvreté des ménages immigrés en France est 4,5 fois supérieur à celui des natifs. Une « situation problématique« , pointe l’organisation, même si les écarts les plus forts sont aux Etats-Unis.

Tout est dans le « problématique« . En effet, si l’immigration est une richesse pour la France pourquoi définir la situation comme étant problématique ? C’est peut-être parce que de nombreuses villes  sont aujourd’hui en faillites en raison de l’immigration ? Habitées par des familles d’ immigrés au chômage et qui ne survivent que grâce à la solidarité nationale, il est en effet devenu impossible aux municipalités  de ces villes d’y prélever un seul impôt. Et cette situation ne pourra que s’aggraver avec la politique que mène actuellement la ministre du logement Cécile Duflot.

Le rapport de l’OCDE relève d’ailleurs qu’en France les immigrés sont relativement bien logés et très bien soignés par rapport à la moyenne européenne alors qu’ils sont en majorité plus pauvre qu’ailleurs :

Concernant le logement, en revanche, la France est plutôt bien placée. Moins de 10 % des ménages immigrés vivent dans un appartement très petit. Une difficulté qui concerne, en moyenne, dans les pays de l’OCDE, quelque 20 % des immigrés contre 11 % des natifs.

L’accès aux soins est aussi meilleur que la moyenne. Environ 6 % des immigrés, en France, ont signalé qu’ils avaient renoncé à se faire soigner faute d’argent. Une performance comparable à celle de l’Allemagne. « Une partie des inégalités sociales est compensée par le système social français », analyse Jean-Christophe Dumont, responsable de la division des migrations de l’OCDE, à Paris.

Mais ce n’est pas tout. L’OCDE, organisme pourtant réputé  immigrationiste, dénonce aussi l’échec scolaire qui touche les enfants immigrés.

Les immigrés en France ont des résultats scolaires moins bons que la moyenne : de l’ordre de 20 points de moins dans l’échelle PISA, l’étude qui mesure chaque année les performances des différents systèmes éducatifs des pays de l’OCDE.

Et en ce qui concerne le marché du travail, là aussi , la France cultive le double discours. L’élite déclare que les immigrés sont nécessaires à la bonne marche de l’économie, or les chiffres démontrent que le chômage touche plus les immigrés que les autochtones. Normal, l’immigration en France est majoritairement dû au regroupement familial (selon l’OCDE l’immigration de travail représente seulement 14 %) . Contrairement aux vaguelettes migratoires précédentes, nous sommes aujourd’hui confrontés à une immigration de peuplement.

En termes d’insertion sur le marché du travail, nous dit l’Organisation de coopération et de développement économique, la France est systématiquement en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE, où le chômage des immigrés est en moyenne 1,5 fois plus élevé que celui des natifs. Dans ce classement, la France est en bas du tableau. Environ 14,5% des immigrés sont au chômage alors que la moyenne OCDE est à 11,8%.

Même la réussite des immigrés qualifiés n’est pas excellente en France : leur taux d’emploi est inférieur de 10 % à celui des natifs de même niveau de diplôme, ce qui est supérieur à la moyenne OCDE. Les résultats peuvent s’expliquer par les difficultés liées à la reconnaissance des diplômes étrangers, à des problèmes de maîtrise du français, aux discriminations, mais aussi à un marché relativement peu flexible, estiment les experts.

Évidement, pour l’OCDE les conclusions sont simples: ce ne sont pas les politiques d’immigration qu’il faut remettre en cause, mais plutôt le marché du travail qui ne serait pas assez flexibles, la propagande multiculturaliste pas assez performante, la discrimination pas assez combattue, la diversité pas assez soutenue, et pour finir… l’immigration pas assez massive.

Des années après la chute du stalinisme, l’esprit de Lyssenko est encore à l’œuvre chez nos élites mondialistes.

Jérôme Cortier