Politique

Zemmour : la comparaison avec le 6 fevrier 1934 est scandaleuse (France 3)

S’ils veulent se faire entendre dans le tintamarre des revendications communautaires, et sauver le peu qui leur reste, les jeunes catholiques devront s’affranchir du principe de citoyenneté et mettre en avant leur appartenance religieuse. Il n’y a rien de réjouissant à cela. Le communautarisme porte en lui les germes de la guerre civile. Nous allons donc vers le pire.
Cette situation nous la devons à la gauche. En imposant le relativisme, en favorisant le multiculturalisme, en privilégiant le différencialisme post-moderne, en faisant entrer en masse des immigrés sourds à la culture de leur pays d’accueil, la gauche a mis fin aux principes qui régissaient jusqu’ici la république. Elle leur a préféré l’individualisme hédoniste et le consensus post-soixante huitard. S’étant emparée du magistère de la bonne parole et s’affichant comme le parti du Bien, la gauche a imposé un corset intellectuel et idéologique à la France. Toute forme d’opposition à la marche du mondialisme, à l’immigration invasion, à l’acculturation, au grand remplacement, est dès lors devenu interdite. Le clergé médiatique, en bon prescripteur de la gauche morale, s’est chargé de désigner les plus récalcitrants comme des fascistes et des réactionnaires.

Or aujourd’hui une partie de la jeunesse semble vouloir en finir avec le nouvel évangile des attardés de soixante huit. Est-ce une rébellion ?. Non, c’est mieux : c’est une réaction. Cette jeunesse puise dans un passé qui lui était jusqu’ici interdit, se tourne vers une identité qui lui était défendue, se penche du côté d’une tradition qu’on lui avait ordonné de mépriser. Cette jeunesse, espérons-le, sera celle qui déculottera les gros culs et autres gras du bide de la génération 68, devenus en 40 ans, de vulgaires notables souriant sur les ruines fumantes de leur sacro-sainte modernité.